Santé 3e Age n°5 sep/oct/nov 2015
Santé 3e Age n°5 sep/oct/nov 2015
  • Prix facial : 5,80 €

  • Parution : n°5 de sep/oct/nov 2015

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 14,7 Mo

  • Dans ce numéro : les nouveaux boucliers pour rester jeunes.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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SANTÉ PSYCHO l Mal-être Santé Psycho PHOTOS.COM 44 28 - - Mai-Juin-Juillet Santé 3 e âge 2011 Les tranquillisants sont devenus un classique et les prises sont habituellement réservées aux crises d’angoisse. Il est important que le malade demande à son médecin de lui expliquer exactement en quoi consiste le traitement, quelles sont les molécules utilisées et leurs effets, même s’il n’est pas féru en médecine. En effet, il faut être convaincu qu’il n’est pas nocif pour le prendre sans arrière-pensée. Il faut savoir par exemple que les antidépresseurs n’agissent pas comme certaines drogues toxiques qui demandent des doses toujours plus élevées pour un résultat équivalent. Pas de souci à ce sujet, il s’agit simplement de prendre ses précautions lorsqu’il est décidé d’arrêter, car cela doit se faire progressivement. Les effets secondaires incluent  : un dessèchement de la bouche, de la somnolence et de la fatigue, des étourdissements, la vision floue, de la transpiration, une baisse ou une hausse de la tension artérielle (selon le médicament), des tremblements ou des spasmes musculaires, une altération de la libido ou de la performance sexuelle, des cauchemars. > A utiliser avec précaution Il faut à un antidépresseur de 2 à 6 semaines pour rétablir l'humeur. Ces médicaments ne devraient pas être pris en même temps que l'alcool ou d'autres dépresseurs du système nerveux central, car leurs effets d'inhibition sur ce dernier pourraient se multiplier, causant une somnolence excessive, une perte de coordination et une augmentation des risques de chute. En plus des ces effets généraux, chaque type d'antidépresseur peut causer ses propres effets secondaires ; par exemple, le besoin de suivre un régime alimentaire spécial lors de l'utilisation des plus anciens IMAO. > Antidépresseurs ou placébo ? « Les patients qui prennent des antidépresseurs comme le Prozac - 40 millions de personnes dans le monde - ou le Deroxat pourraient tout aussi bien boire de l’eau ! » C’est en substance ce qu’ont affirmé dernièrement des scientifiques de l’université anglaise de Hull. Selon leurs recherches, seuls les malades très gravement atteints par la dépression voient leur situation s’améliorer grâce à ces médicaments. Mais dans la majorité des cas, les antidépresseurs n’auraient pas plus d’effet qu’un placebo. « La différence d’amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n’est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique », a expliqué le professeur Irving Kirsch du département de psychologie de l’université de Hull. Le chercheur fait partie du groupe d’experts qui a analysé les données publiées et non publiées - mais mises à disposition des organismes de certification britannique et américain -
PHOTOS.COM concernant 47 essais cliniques d’inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), les antidépresseurs de nouvelle génération. 2. Les somnifères & tranquillisants > Consommation au cours de la vie Plus d'un tiers (36,4%) de la population déclare avoir déjà consommé des somnifères ou des tranquillisants. D'une manière générale et quelle que soit la classe d'âge, les femmes ont plus souvent que les hommes déjà expérimenté ces produits. Ainsi, il apparaît qu'une femme sur deux âgée de 30 ans et plus en a déjà pris. Utilisés pour combattre les troubles du sommeil, les somnifères sont des armes à double tranchant  : ils sont parfois utiles mais ils peuvent également aggraver l'insomnie. Ils n'apportent qu'un soulagement temporaire et ne guérissent pas. > Du bon usage des somnifères Leur utilisation ne doit surtout pas dépasser quelques semaines. Pris régulièrement, ils pourront entraîner une insomnie dite « rebond ». Cette forme d'insomnie survient lorsqu'une personne cesse de prendre des somnifères et que l'insomnie reprend de plus belle. Donc, au lieu de traiter l'insomnie, les somnifères peuvent en devenir la cause ! Les médicaments que vous achetez en vente libre sont parfois inefficaces. Quant aux médicaments obtenus sur ordonnance médicale, ils risquent de transformer vos habitudes normales de sommeil et vous rendre somnolent et étourdi le lendemain matin. De plus, les somnifères perdent de leur efficacité avec le temps ; il faut donc augmenter les doses. C'est pourquoi il est déconseillé de prendre des somnifères pendant de longues périodes. C’est une sorte de cercle vicieux. Les somnifères peuvent même être dangereux si votre insomnie est causée par un problème de santé. > Les benzodiazépines Les médicaments utilisés dans le traitement des insomnies, c'est-à-dire des troubles de l'installation et du maintien du sommeil, appartiennent classiquement à la grande famille des benzodiazépines. Leur nom pharmacologique se termine le plus souvent par « azopam »  : Flunitrazopam, Rohypnol, Lormétazépam, Noctamide, Lorazépam, Temesta, Bromazépam, Lexomil... Ces benzodiazépines sont toutes sédatives, anxiolytiques, anticonvulsivantes, myorelaxantes et amnésiantes, mais à des degrés divers selon la molécule. Les benzodiazépines ont un fort potentiel de dépendance qui explique qu'on puisse les consommer pendant des années. Parmi les autres effets indésirables, on observe un effet résiduel le lendemain de leur prise  : somnolence, troubles de la concentration et de la mémoire, baisse des performances, en particulier risque d'accident lors de la conduite automobile. Ces effets sont d'autant plus fréquents qu'elles ont une longue durée d'action et que leur dose est forte. En outre, elles peuvent modifier l'humeur ; le patient devenant plus irritable, parfois pleurant de façon immotivée. Les benzodiazepines modifient l'architecture du sommeil qui devient beaucoup moins riche en ondes lentes, témoignant d'un sommeil lent profond, et le sommeil paradoxal tend à diminuer. > D’autres molécules... Des molécules plus récentes, non benzodiazépiniques, mais agissant au niveau du récepteur des benzodiazépines, ont été commercialisées comme hypno- Santé 3 e âge - 29 PHOTOS.COM



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