Safran n°4 sep 08 à jan 2009
Safran n°4 sep 08 à jan 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de sep 08 à jan 2009

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Citizen Press

  • Format : (205 x 270) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : aéronautique civile et militaire, sécurité... Safran en Amérique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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« décryptage sponsoring. À quelques semaines du départ du Vendée Globe, le bateau Safran skippé par Marc Guillemot est fin prêt. Tout au long de sa mise au point, il a bénéficié de l’expertise et des apports technologiques du Groupe Safran. La haute technologie prend le large Safran est une superbe machine de course. C’est vraiment un bateau très réussi. Et dans toutes les filiales du Groupe Safran, il y a une motivation et une adhésion incroyables au projet », confie Marc Guillemot. Pour le navigateur comme pour le Groupe Safran, le Vendée Globe constituera le point d’orgue d’une collaboration initiée dès 2005. Une des raisons essentielles qui a conduit le Groupe à s’investir dans la course au large est la proximité culturelle et technique entre les activités aéronautique et navale : Safran n’est pas ici un simple sponsor mais un partenaire qui s’investit technologiquement dans le bateau et pour qui le Vendée Globe constitue le plus exigeant des tests en grandeur réelle. « Le bateau nous a permis de développer de nouvelles technologies, qui s’inscrivent toujours dans le cœur de métier des différentes entités du Groupe Safran », explique Pascal Chadail, chef de projet Sponsoring nautique chez Safran. Parmi celles-ci, un détecteur d’ofni (objet flottant non identifié) qui permet de repérer icebergs, mammifères marins ou conteneurs flottants dont la rencontre inopinée est le premier cauchemar des skippeurs. Basé sur les systèmes optroniques dont Sagem Défense Sécurité – Groupe Safran – est un des leaders européens, le détecteur, une caméra infrarouge, a été testé en conditions de course lors de The Artemis Transat *, au mois de mai 2008, et pourrait à terme être largement diffusé. Septembre 2008 safran magazine Mark Lloyd/DDPI/Safran
Safran Une autre illustration de l’implication technologique de Sagem Défense Sécurité est le développement, en partenariat avec Leclanché, de batteries rechargeables lithium-ion. Elles remplacent les batteries très lourdes (elles-mêmes rechargées par un gros alternateur) qui alimentent habituellement tous les appareils à bord. Cette nouvelle technologie consiste à utiliser le lithium sous forme ionique et non métallique et permet de stocker à poids égal deux fois plus d'énergie que le Ni-MH (nickel métal hydrure) et quatre fois plus que le plomb. « On a ainsi gagné plus de cent kilos par rapport à une batterie au plomb, précise Pascal Chadail. Nous l’avons testée à ce jour sur quatre transats et nous en sommes techniquement très satisfaits. » Un "safran by Safran" Le savoir-faire du Groupe Safran s’est également exprimé à travers une nouvelle méthode de tissage de fibres de carbone en trois dimensions. Cette technologie est utilisée pour la fabrication des pièces d’aubes fan fabriquées par Snecma (Groupe Safran) ou pour la contrefiche du train d’atterrissage du Boeing 787 Dreamliner produite par Messier-Dowty, une autre société du Groupe. Cette méthode autorise une grande précision dans le choix de l’épaisseur de la pièce produite qui Vue infrarouge par le détecteur d'ofni., aiiliii1nF1ii,nn,ei i111. jj, -i,FL=ur r W.Y Iui Y,. 36-37 26 mai 2008 : Marc Guillemot arrive à Boston, il termine quatrième de The Artemis Transat. peut varier de quelques millimètres à plusieurs centimètres. La méthode offre un avantage supplémentaire : en cas de choc, un système de hook relève automatiquement le safran du bateau pour éviter qu’il ne se casse. Mais tout choc laisse des traces, et avec le temps, un matériau composite classique se délamine peu à peu à partir du point d’impact. « Ce n’est pas dramatique sur une transat de quelques jours, explique Pascal Chadail, mais sur un tour du monde d'AO I. : ° r ii ! !.i qui dure trois mois, le tissé 3D, plus tolérant au choc, offre une fiabilité très importante. Le tissage chaîne-trame garantit que la pièce ne se désagrégera pas. Ce serait en effet le comble si le safran du bateau de Marc avait le moindre souci ! Sur le Safran, pas de droit à l’erreur pour nous ! » * Nouvelle appellation de la « Transat anglaise », la plus ancienne des courses transatlantiques en solitaire. safran magazine Septembre 2008 Mark Lloyd/DDPI/Safran



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