Rhône Métiers n°8 déc 19/jan-fév 2020
Rhône Métiers n°8 déc 19/jan-fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de déc 19/jan-fév 2020

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Rhône

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : Xavier Berne, passion chocolat.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Environnement L es Français devront bientôt se passer de vaisselle jetable, trop polluante. Début 2020, les gobelets, verres, assiettes jetables ou encore les touillettes et pailles en plastique sont interdits dans la restauration, la vente à emporter, les cantines et les commerces alimentaires*. En revanche, la vaisselle jetable « compostable en compostage domestique » est autorisée. Elle doit être issue de matières biosourcées telles que le bambou, la fibre Fin de LA vaisselle en PLASTIque À compter du 1 er janvier 2020, les assiettes, gobelets, verres, pailles et bâtonnets en plastique seront bannis. de maïs ou les algues. Les gobelets et autres assiettes doivent être fabriqués avec 50 % au moins de matières biosourcées en 2020, puis 60 % en 2025. D’ici 2021, l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service en polystyrène expansé, utilisés par exemple comme boîtes d’emballage, sera également bannie. Cela en vertu de la directive européenne du 5 juin 2019 : les membres de l’Union européenne ont deux ans pour la transposer et la mettre en œuvre. Cette évolution intervient après la disparition, en 2017, des sacs de caisse de moins de 50 microns à usage unique, qui mettent plusieurs centaines d’années à se dégrader et sont ingérés par les animaux marins et les oiseaux. Cela implique des changements importants pour les entreprises artisanales de l’alimentation. L’anticipation de cette évolution s’impose à tous ! *selon la loi sur la transition énergétique et la croissance verte du 17 août 2015, et la loi du 30 octobre 2018 dite « loi Egalim »
Gabriel Guyot Son jardin d’Éden Concevoir le jardin qui vous ressemble : telle est la mission allouée à Gabriel Guyot et son équipe. Avec l’aide des nouvelles technologies, et de son savoir-faire, ils s’en approchent irrémédiablement. Un monde merveilleux, un véritable jardin d’Éden. Propos recueillis par Christophe Magnette C’ est sûr, vous trouverez rarement Gabriel Guyot, paysagiste de son état, dans ses bureaux de Saint-Symphorien-sur- Coise. Une équipe dévouée et impliquée au quotidien, veille, en effet, au parfait fonctionnement de l’entreprise éponyme. Gabriel ? Le vert est son domaine ; les jardins, son royaume. “Nous sommes maîtres d’ouvrages de nos projets, que nous imaginons et réalisons de A à Z”. Nous ? Gabriel donc et ses huit salariés, maçon, plombier, terrassier et professionnels de l’entretien de jardin. Des collaborateurs qu’il chouchoute particulièrement. Car question recrutement, le constat demeure immuable : “C’est compliqué… Nous cherchons mais ne trouvons pas : nous travaillons dehors, par tous les temps. Est-ce un frein pour notre développement ? Je ne sais pas, bien que notre évolution dépende évidemment de notre faculté à attirer des jeunes. Ou pas.” Pourtant, le métier de paysagiste est en constante évolution. Gabriel de renchérir : “Il y a encore plusieurs années, nous ne faisions pas de piscines, ni d’éclairages en extérieur, encore moins de toitures végétalisées qui s’avèrent un formidable levier de croissance pour nous. Nous en réalisons 2 000 m² par an mais tout indique que ce chiffre va se démultiplier à l’avenir. D’ailleurs, nous formalisons des partenariats avec des étancheurs dans ce sens.” Notre métier ? En constante évolution Une (r)évolution qui porte aussi le sceau de la numérisation : “En adoptant la modélisation et la 3D il y a cinq années, nous avons effectué un bond en avant considérable. Et abandonné la boule au ventre [sourire]. Grâce à ce nouveau mode de travail, nous œuvrons presque à quatre mains avec nos clients : les écueils éventuels sont anticipés, chacun est rassuré, les appréhensions dissipées. La texture des matériaux, la couleur des feuillages, la hauteur de l’ouvrage, la forme des arbres, la piscine, la terrasse, la similarité entre le virtuel et la réalité est saisissante. Nous sommes certains de ne pas nous Parole d’artisan tromper et surtout, nous évitons tout écart budgétaire.” Les signaux sont donc… au vert pour Gabriel Guyot et sa team, très présents sur l’Ouest lyonnais, Caluire, la Croix-Rousse, Craponne et du côté de Chaponost. Une belle aventure (démarrée en 1999) entrepreneuriale donc, pour ce passionné de dessin, fils de paysan, qui esquissait son avenir sous les traits d’un architecte, “mais je n’ai pas assez bien travaillé à l’école”, sourit-il. Il peut le faire : bac pro paysagiste, BTS, passage chez un professionnel du secteur puis cinq années comme formateur dans un centre pour apprenti, ont conduit cet amoureux de la campagne à devenir… un architecte des espaces verts, l’indépendance de l’artisan en prime. “Un artisan ? Il prend plaisir à ce qu’il fait et à transmettre ce qu’il connaît”. Quelques soient les saisons. Gabriel Guyot 69 traverse du Colombier - 69590 Saint Symphorien Sur Coise Tél : 04 28 29 26 97 contact@gabrielguyot.fr gabrielguyot.fr - 25



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