Retro Geek Mag n°6 jui/aoû/sep 2012
Retro Geek Mag n°6 jui/aoû/sep 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de jui/aoû/sep 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : www.rgmag.fr

  • Format : (166 x 235) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 9 Mo

  • Dans ce numéro : la saga Renegade sur Amstrad CPC.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 30 - 31  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
30 31
frf e Ciook Te wer s Secret Symphony of the Night regorge de secrets. Mais une pièce dans ce jeu représente le carrefour pour accéder aux différentes parties plus ou moins secrètes du château : la salle de l'horloge. Vous y trouverz deux statues, en haut à droite et à gauche. Celle de gauche libère un passage une minute sur deux, qui vous mène droit aux quartiers d'Olrox (un boss du jeu) et celle de droite libère également un passage, donnant accès à l'équipement d'"Alucard ". Le dernier passage de cette pièce vous permettra d'obtenir les lunettes pour délivrer Richter du maléice dont est victime. Pour les obtenir, il vous faut porter les deux anneaux d'or et d'argent bien cachés dans le château. Ceci activera l'horloge qui son- Lavis d'Elpianistero "Phas ! " Comment définir Castievania : Symphony of the Night ? Le plus simplement possible : ce jeu est tout bonnement parfait. Je n'ai jamais connu pareille richesse dans un jeu mêlant plateforme, aventure, action et élément de RPG. La trame scénaristique nous fait découvrir un château fourmillant de détails, de secrets et de monstres en tout genre. Délivrer Richter demandera du temps, et surtout de la curiosité. A noter que cet opus Castlevania fut un tournant de la licence, et a tout bonnement influencé la suite de la série. En effet, les épisodes sorties sur GBA et Nintendo DS possèdent les mêmes mécaniques de jeu, et toujours ce château et son double devenus les emblèmes de la licence Castlevania. nera 13 fois, et entraînera l'ouverture d'un passage en bas de l'écran. Vous y rencontrerez alors Maria [à combattre dans la version Saturnj qui vous donnera les lunettes magiques. En sauvant ainsi Richter, vous aurez accès au Graal du jeu : le second château inversé, et l'accès à fa vraie et magnifique fin de Castlevania:Symphony of the Night. lard. Face à un tel personnage, le château lui-même se doit d'être une mine de pièges et de nouveaux bonus. Le plan (qui doit effectivement beaucoup à la planète Zebes de Super Metroid) cache des pièces secrètes et des bonus cachés à foison, rien à voir avec les quelques rôtis et armes éparpillés dans Super Castlevania [SNES). Avec cet épisode la saga bascule de belle manière d'un style essentiellement basé sur l'action vers le genre action- RPG (Alucard gagne dorénavant des points d'expérience, devient plus fort et doit trouver des bonus de plus en plus puissants). Certains de ces bonus seront capitaux pour avancer dans les abysses tourmentés de ce château maudit (les lunettes googles, les anneaux or et argent), d'autres se révéleront plus accessoires. Les fans de la série (dont je fais bien-sûr partie) ne seront pas complètement perdus car la structure principale a été conservée : l'entrée avec les tritons et les zombies, la bibliothèque, la Tour de l'Horloge. Certains personnages reviennent également
des épisodes précédents comme le Loup-Garou, la Momie, le Monstre de Frankenstein et bien sûr la Mort [pas trop en chair, surtout en os 1 Warf ! Warf !) personnage immanquable et gardien ultime du Prince des Ténèbres. Tous ces éléments donnent à cet épisode une profondeur sans égal et le sentiment que les concepteurs, fans de la série, ont voulu à la fois se faire plaisir et faire plaisir aux joueurs qui suivent l'histoire depuis de nombreuses années. En 98 le jeu est porté sur console Saturn uniquement au Japon et quelques changements apparaissent : Maria est jouable tout comme Richter. En jouant Alucard vous pouvez utiliser une « 3éme main » pour la nourriture et les fioles médicinales. Il existe également un bonus supplémentaire appelé « bottes d'Alucard », le boss « Roi Squelette » est ajouté et le château est augmenté de deux quartiers, rien que ça : la Prison Maudite et le Jardin Souterrain. La bande sonore est également agrémentée de nouveaux arrangements sur des classiques de la saga [Vampire's Killer et Bloody Tears honteusement absents de la version PS I) Malheureusement cette version est rempli de bugs car elle n'est qu'un portage de la version PS avec des ajouts alors qu'il aurait fallu recoder le tout pour profiter de la supériorité énorme en 2D de la Saturn sur la P5. Je ne peux, en quelques lignes, vous révéler tous les secrets et clins-d'oeil de SOTN mais sachez que sous ses dehors classiques se trouve un des jeux les plus énormes de la fin des années 90 et qu'il est, avec 15 ans de recul aujourd'hui, simplement le meilleur épisode de la saga. I 1:IMBIFINCE L'approche reste classique mais quelques effets bien sentis apparaissent de-ci de-là et sont plutôt réussis. La bande-son magnifique profite à fond du support CD. En bon métalleux j'apprécie énormément les références au fantastique et au gothique, si vous voulez de la science-fiction jouez à Super Metroïd. Le savoir-faire de Konami s'exprime dl entièrement dans UJ une licence souvent décriée pour la rigidité de son gameplay. Vous faites ce que vous voulez avec Alucard et l'interface RPG classique est d'une efficacité sans faille (simple et rapide d'accès). - le héros charismatique - un château incroyable - des boss énormes - de belles digit'vocales - un bon scénario - plein de surprises - c'est mon jeu préféré alors ne me demandez pas ça !



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :