Retro Geek Mag n°5 avr/mai/jun 2012
Retro Geek Mag n°5 avr/mai/jun 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de avr/mai/jun 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : www.rgmag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 42

  • Taille du fichier PDF : 13,5 Mo

  • Dans ce numéro : l'arrivée du piratage console en France (2e partie).

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Support : Mari ST Genre : Rventure Développeurs : interstellaire Didier Bouchon Philippe Ulrich Sortie : 1988 Editeur : Exxos Difficulté : dure Joueurs 1 ■ Suite à une mauvaise téléportation, le corps du Captain Blood a été séparé en une multitude de clones éparpillés dans la Voie Lactée. L'idée est que le joueur va devoir parcourir la carte de la galaxie, oui toutà-fait, pour réunir les derniers clones, 5 au total (plus d'une trentaine au départ pour l'aider à régénérer son corps qui part en déconfiture tout doucement). Le Captain Blood c'est vous. Là où le jeu est énorme, c'est que sur votre écran de contrôle (l'interface de jeu), chaque pixel représente une planète potentielle où peut se trouver un de ses fameux clones. Vous allez devoir d'abord errer un peu au petit bonheur la chance en pointant vers une direction quelconque. En arrivant à vous poser sur une planète, chose déjà pas évidente en soi (le vaisseau, l'Arche, n'est pas vraiment maniable) vous allez rencontrer la race plu ou moins antipathique des habitants du coin... Vous devrez alors leur poser les bonnes questions avec un outil de traduction que la galaxie vous envie l'Upcom. Grâce à des icônes explicites, vous allez formuler des questions a votre interlocuteur, qui vous répondra, et vous devrez déchiffrer ses infos. C'est sans doute la plus belle idée du jeu. Vous devrez alors partir vers les coordonnées indiquées pour avoir de plus FIL.F H ULit EX, r11-11.1 amples informations et poursuivre votre quête. En pleine dégénérescence, vous souffrirez quelquefois de crises de tremblements incontrôlables qui rendront l'écriture des messages beaucoup plus hasardeuse. Il faut une patience de saint pour s'appliquer à écrire les messages correctement, et encore autant pour comprendre ce que les aliens veulent dire.
1114:0•1111..".'11114e Chue les choses soient claires : si vous vous dites que vous allez partir chercher une solution du jeu sur le net, vous n'en trouverez pas. Le jeu a été programmé de telle manière que chaque partie soit différente de la précédente (grâce à d'obscures algorithmes), les coordonnées des clones changent à chaque fois hé hé Si vous ajoutez une bande-son digitalisée signée par Jean- Michel Jarre [un morceau de son album Zoolookj, vous avez là un jeu 100% français devenu complètement culte. Des suites ont été imaginées mais entre temps, l'esprit {et 111pcom) a disparu. L'intérêt a donc sérieusement chuté.. En 1988, Philippe Llfrich (maître du ZX-80 et mécène du petit monde informatique des années 80) a tenté pas mal de choses innovantes, et cette fois encore il veut quelque chose de neuf et de grand. 11 s'associe à Didier Bouchon, autre aventurier de l'informatique des années 80, et fonde la société Exxos. Tous deux réfléchissent à un nouveau jeu d'exploration spatiale. C'est ainsi que naît le scénario du Captain Blood... Un jeu intéressant au premier abord, mais très difficile à appréhender. Le concept est immense et le jeu également, aux antipodes d'un jeu d'arcade. Cette politique est celle de Philippe Ulrich depuis ses débuts. if faut savoir dompter l'Arche pour l'apprécier. : CC'"CO ›E. Les graphismes sont soignés, un seul écran de jeu mais les effets sont jolis, vous avez souvent droit à des arc-en-ciels lors des transport dans l'hyper-espace. Digi- talisation du morceau de Jarre grosse impression l'époque 1 Sur ce pore c es parfait : vous êtes dépaysé par l'ambiance froide qui se dégage du titre. Le bestiaire des créatures rencontrées est varié et bien pensé (une quinzaine de races plus ou moins étranges). Le jeu se joue à la souris après s'être penché sur la signification des symboles, le plaisir de jeu arrive doucement mais faut s'armer de patience. Si vous réussissez à parvenir à ce stade, vous n'en décrocherez plus. - l'ambiance générale - le concept dellipcom - les effets spéciaux - le temps qu'il faut pour comprendre les messages - une approche assez élitiste du jeu vidéo.



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