Retro Geek Mag n°5 avr/mai/jun 2012
Retro Geek Mag n°5 avr/mai/jun 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de avr/mai/jun 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : www.rgmag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 42

  • Taille du fichier PDF : 13,5 Mo

  • Dans ce numéro : l'arrivée du piratage console en France (2e partie).

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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En terme de console pure ça a été la PS1 a v e c l'utilisation du PSHacker (que j'ai toujours), mais si j'avais bêtement gravé une dizaine de jeux, je n'ai jamais joué qu'à chrono cross (et son impossibilité de passer au 2eme CD...) Kawet Sega avait sorti un format GD- Rom (mix entre DVD et CD) que seule la dreamcast était capable de lire. Quelques lecteurs samsung à l'époque arrivaient à lire ce format sur PC... Eh bien, les hackers en ont décidé autrement. Les jeux furent ripés et compactés pour rentrer dans un format CD. Le pire, c'est qu'il ne faut pas de puce ou de modification. Pour certains jeux, un CD de boat était nécessaire, mais je pense que tous les isos sont maintenant dispo en autoboot... Finalement, la machine la moins hackée avec un format numérique ce fut le gamecube avec le défi physique du MINI DVD... Quoique la Saturn ne fut pas beaucoup piratée... Beaucoup pucée pour l'import, mais pour la copie ? elpianistero J'ai violé plusieurs consoles à plusieurs re- prises (et avec des potes en plus loi) Ma première j'ai juste été témoin : on parle de la playstation mais je me rappelle nettement que ça a débuté sur supernes avec un lecteur de dl, et mon pote en avait je sais combien...Ensuite vint la saturn et son switch permettant de jouer à des jeux imports... Mon investissement fut le plus intense sur dreamcast : arrivée de l'adsl, le p2p n'était pas encore ce qu'il est aujourd'hui, par contre, l'IRC était un excellent moyen de récup mes jeux. Fallait juste me taper des lignes de commande pour récuperer les 20 fichiers rar qui constitutuaient Viso du jeu mais j'ai bien kiffé. Et je parle pas des trucs annexes (emulateur nes-snes, lecteur vcd sur dream etc...) Ensuite vint la M (c'est pas moi mais ma copine qui l'a acheté) petit tour à voltaire pour la pucer et on fait chauffer mirc. A l'époque, je me rappele même avoir eu un loader pour mettre des jeux gravés (me rappele plus le nom...) maintenant, je reste plutôt tranquille car plus envie et plus le temps non plus... mais bon mes piratages sur console ne sont qu'un détail au regard de mes carnages sur micro I% MF MimiZ gl Perso j'avais peut-être 6 jeux gravés sur la PS1... j'y ai jamais joué, c'etait juste pour faire comme les aut'ca faisait la loose sinon... (en poiogne, 10 $ = un bon salaire, alors personne n'etait pres à payer un jeu 50 $... donc le piratage etait ni interdit ni réprimé). Big B L'AR Pro : comment permettre à tout le monde de swapper' ! Plus besoin de trouver Je bon timing pour échanger ses cds, l'original se stoppe tout seul pour -booter- ensuite celui gravé ! ieg Lnieul
Je crois avoir récupéré pas mal de disquettes comme on disait en 1988 sur mon vieil Atari STE, je n'avais pas vraiment les moyens de me payer ce qui sortait à l'époque. Bien plus tard j'ai acquis le Magic Swap de la PS1 pour enfin pouvoir jouer à Castievania : Symphony of the Night en version US. D'un point de vue général je n'aime pas trop les copies que ce soit avec les jeux vidéo ou la musique, je préfère posséder l'objet plutôt qu'une pâle copie (souvent mal faite ou ratée ou qui endommage l'appareil). Si j'ai une copie de quelque chose c'est que je patiente pour m'offrir l'original. Osvald Une puce, 8 soudures et c'est parti pour ne plus acheter de jeux Avec ces témoignages on arrive en retard en peut aisément comprendre que le support CD avait été une erreur, en ce qui concerne la protection des softs, alors que l'on savait l'industrie du disque piratée (pas autant qu'aujourd'hui mais tout de même bien touchée]. 11 y a aussi l'aspect effet de mode, qui lui, a par contre joué un rôle majeur grâce à la facilité de duplication du support CD. En effet, bien que certains faisaient cela pour l'argent il ne faut pas se le cacher, il y avait aussi le fait qu'être en marge de la société c'est cool Un peu à l'image du mec qui géo, qui va se cacher derrière le gymnase pour cloper et qui va sécher le cours de musique. Il est clair que l'idée de ne pas payer un jeu peut paraître séduisante mais ne perdons pas de vue que les jeunes que nous étions autrefois étaient parfois en admiration devant des grands frères, cousins ou tout autre contact obscur possédant le matériel nécessaire pour effectuer ce genre de copie fonctionnelle et/ou connu pour des affaires pas toujours honnêtes L'arrivée du piratage de masse en France ce n'était pas qu'une histoire de Il 14r1111.1 Mes premiers piratages dataient de PSL.. Je me souviens à l'école des mecs ven- daient des jeux'gravés" jusqu'à 100 francs1111 Arnaque quand j'y repense mais bon tout le monde n'avait pas un graveur sur son pc. En outre, je ne regrette pas d'avoir pu acheter symphony of the night, personne l'avait. cloudystrife8 8 gros sous, c'était donc aussi un phénomène de mode. Nous y avons tous goûté ou participé dans le but de faire comme tout le monde, même si certains se sont fait quelques billets avec. Il est clair qu'à présent le piratage est bien plus présent, car il y en a pour qui, avec l'émulation à disposition, les cartes R4 en vente en magasin ou la politique déplorable de certains éditeurs, le jeu sur console est gratuit. Chose tout à fait incroyable mais c'est à l'image de notre société de consommation. Les gens sont capables de débourser des sommes astronomiques pour une console mais refusent de se payer les jeux car ces derniers restent des biens consommables durant à peine quelques heures ! pour la plupart). Triste constat qui va de pair avec la vulgarisation du jeu vidéo l



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