Ramdam n°135 nov/déc 2018
Ramdam n°135 nov/déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°135 de nov/déc 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Ligne Sud

  • Format : (148 x 211) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 10,5 Mo

  • Dans ce numéro : l'homme qui machine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Le Gardien du Temple, Grand spectacle dans les rues de Toulouse du 1er au 4 novembre Inauguration de la Halle de La Machine du 9 au 11 novembre. page 8 Jordi Bover L’INVITÉ FRAN- ÇOIS DELARO- ZIERE À Montaudran, la Halle de la Machine ouvre ses portes et le Minotaure atterrit sur la piste. Arpenteur de paysages et créateur de machines de ville, François Delaroziere raconte, et c’est précis, car en mécanique comme au théâtre, la force niche dans les détails.
DELA- RO- ZIERE Premier acte spectaculaire de votre implantation à Toulouse  : vous lâchez un Minotaure géant dans la ville. Pourquoi un Minotaure ? En me promenant dans Toulouse, je me suis perdu dans les rues et la question du labyrinthe est apparue ! et donc l’idée du Minotaure. La connexion avec le mythe, Dédale, Icare, et on rejoignait la « formulation » toulousaine, industrielle, historique, avec les pionniers de l’aviation. Le Centaure, mais aussi Pégase, c’est ce mythe de l’élévation. Et puis la rue du Taur, Matabiau bien sûr, et le lien avec l’Espagne… Le Minotaure va quitter les galeries souterraines qui rejoignent les continents en passant sous les océans par la porte toulousaine. Il va se perdre ensuite dans le labyrinthe de la ville accompagné de La Grande Araignée… comme si tout à coup, on lâchait deux animaux sauvages dans la ville, des animaux de douze mètres de haut qui pèsent entre 38 et 47 tonnes ! Ce n’est pas un défilé de machines, comme un carnaval, c’est un récit sur quatre jours, et qui ouvre sur un deuxième volet avec l’inauguration de la Halle où on pourra ensuite venir voir les protagonistes du spectacle vivre là. C’est une implantation à Toulouse très attendue... On cherchait une ville pour accueillir notre activité spectacles. Il y a huit ans nous nous sommes donc rapprochés de Toulouse, d’autant plus que nous avions notre siège social à Tournefeuille, à L’Usine. Le projet initial prévoyait une installation à la Cartoucherie, et puis cette Halle a été construite à Montaudran. C’est un projet que nous aimons, on l’avait dans nos cartons, mais nous n’étions pas pressés… 1> « DU THÉÂTRE INFUSÉ » Un projet différent de celui de Nantes donc… Les Machines de l’île, à Nantes, c’est un projet forain, ce sont des architectures en mouvement implantées sur le territoire et qui restent là, visibles tous les jours de l’année. À Toulouse, on est sur des objets de spectacle qui voyagent, issus de spectacles qui ont une histoire, un futur, qui partent et qui reviennent, c’est un port, un havre, avec des conteneurs tout autour. On n’aura pas ici la même relation aux objets, l’émotion sera différente. C’est à dire ? Avec les machines de spectacles, on rentre dans l’univers du théâtre de rue, mais aussi dans l’histoire du théâtre en général, on fait le voyage dans l’objet, son architecture, l’effet qu’il produit, son vécu, et ce sont de véritables machinistes qui créent à chaque fois un entre-sort, un petit spectacle unique toujours renouvelé. Une sorte d’improvisation générale. C’est une expression artistique différente. On peut parler d’exhibition, on exhibe des machines comme des ours ! Avec un Minotaure en produit d’appel, comme l’éléphant à Nantes ? Avec la Cie la Machine, nous avons créé ce concept de « machine de ville », qui consiste à donner à une machine de spectacle une fonction citoyenne de transport de personnes, et une légitimité pour évoluer sur l’espace public, comme un autobus, ou comme une cathédrale… Nous créons une architecture en mouvement dans la ville, une architecture qui va évoluer au gré de son projet urbain, vivre avec un quartier. Mon expression passe par des machines, c’est donc effectivement le point commun avec Nantes, sauf que l’éléphant ne part pas en voyage. page 9



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