Ramdam n°135 nov/déc 2018
Ramdam n°135 nov/déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°135 de nov/déc 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Ligne Sud

  • Format : (148 x 211) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 10,5 Mo

  • Dans ce numéro : l'homme qui machine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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wepwou page 42 EX PO S La Cellule (Becquemin & Sagot) ROAD MOVIE PEPLUM Jeudi 8 novembre, Grand Théâtre, Albi. On les a vu endosser la figure de la ménagère, de la sirène, de la femme-objet, interroger la condition féminine, la culture de masse et autres stéréotypes de nos sociétés modernes. Il y a quelques années, Emmanuelle Becquemin et Stéphanie Sagot - artistes plasticiennes et performeuses géniales qui composent le duo La Cellule (Becquemin & Sagot) - s’embarquaient dans un road-trip languedocien à bord de leur tandem – bétonnière - machine à pop-corn, déterminées à faire l’expérience des grands modèles du tourisme méditerranéen. Totalement fascinées par l’absurdité de nos utopies contemporaines, nos deux sirènes reprennent la route, cette fois à bord de leurs karts, pour une virée urbaine au cœur de Montpellier. Ce road-trip insolite donne lieu cet automne à une exposition au Grand Théâtre d’Albi sous la forme de vidéos, d’installations et d’une performance scénique. C’est drôle, kitsch, décalé, et bourré de sens bien sûr. Maëva Robert
DR Entre le festival de Cannes en juin dernier et le MOMA à New-York en novembre prochain, la cinéaste repérée pour ces portraits d’artistes atypiques est à Toulouse, au bbb, où elle présente une exposition. MARIE LOSIER HELLO HAPPINESS ! Quel est le point commun entre les personnes que vous filmez ? Qu’est-ce qui vous touche chez ces artistes ? Ce sont mes amis de tous les jours. Beaucoup vivent à New-York, comme moi, ils évoluent dans le milieu du cinéma underground. C’est un milieu petit et généreux, où il n’y a pas beaucoup d’argent mais où se nouent des amitiés fortes. Ces artistes mélangent les médiums, passent de la poésie, au cinéma, à la performance... Ce qui les animent et les regroupent, c’est une liberté d’exister en dehors des normes de la société  : liberté des corps, liberté de création. Cela veut aussi dire parfois de la précarité, mais surtout beaucoup de joie. Vos films sont présentés à la fois dans le circuit des festivals de cinéma et dans celui de l’art contemporain. À Toulouse, où vous imaginez une exposition qui est comme une extension de votre pratique cinématographique. Comment a-t-elle été pensée ? EXPOS C’est très nouveau pour moi de montrer une exposition. Je viens des beaux-arts, je suis autodidacte, je fais tout toute seule  : je dessine, je pense la musique, je réalise les décors, le montage de mes films. En réalité, Cassandro, the Exotico ! est mon premier film à être produit avec une équipe. Tout ce que je présente au bbb fait partie de ma pratique. Ce projet était dans ma tête depuis longtemps. Je l’ai testé par petites touches, ici une présentation de quelques dessins, là une projection enfermée dans une boîte lumineuse. C’est une joie pour moi que l’on m’ait donné les moyens de le réaliser enfin (d’où son titre) ! Même s’il y a des erreurs, cette exposition reste pour moi un terrain d’expérimentation et de jeu formidable, j’aimerais avoir l’occasion d’en faire d’autres. Si vous faisiez un portrait de l’artiste Marie Losier, qu’est-ce qui en ressortirait ? L’amour du cinéma, celui des débuts, du cinéma muet. Ma relation aux êtres filmés. La liberté de créer en dehors de toute école. Les erreurs font partie de mon travail, ça part parfois un peu de traviole, je le sais. Mais le plaisir de filmer crée de la joie, c’est ce qui m’anime. Pouvez-vous nous dire un mot sur vos projets ? La rétrospective de mes films au MOMA a mobilisé beaucoup de mon temps. Je prépare pour le dernier jour une performance avec le compositeur Félix Kubin dont j’ai réalisé un portrait… pas encore monté. Mon prochain long sera ma première fiction, une comédie musicale. Encore un projet qui risque de prendre quelques années. Propos recueillis par Maëva Robert Jusqu’au 21 décembre, BBB, Toulouse. page 43



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