Playsound n°7 février 2013
Playsound n°7 février 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de février 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Médias Culture

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 18,3 Mo

  • Dans ce numéro : The Earl Grey... le nouveau nom du Rock français.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Fanny Schneider On n’aurait pas pu choisir meilleur titre pour ouvrir We Are Young que Heart of Glass et ses paroles entêtantes : You’re my ghost, my only reason/the weight of an ocean, my heart of glass. Ce véritable tube en puissance est déjà connu des fans qui ont dû l’entendre en concert et on retrouve parfaitement l’énergie de la version live. On continue d’ailleurs sur cette lancée avec Sixteen Years, pépite rock teintée de pop punk californien avec un refrain puissant. Les Fight ! Fight ! Be strong ! Don’t Fall contrastent bien avec la mélodie globale du titre, adoucie par le piano et les guitares. On retrouve un peu la même énergie sur Tuesday 23 où les influences pop punk d’Alex ressortent. On va même un peu plus loin avec le titre éponyme de l’album où le chanteur s’est entouré de ses amis Léo de Mary Has A Gun et Bert et Paul de Chunk ! No, Captain Chunk ! pour illustrer ses paroles, véritable invitation à faire la fête. Parce que The EarlGrey c’est ça, une grande famille qui veut s’amuser. Ceux qui les ont déjà vus sur scène savent de quoi je parle. Les titres sont joyeux et énergiques mais pas moins travaillés pour autant. Il suffit d’écouter Stay Away pour s’en rendre PS MAG #7 ARTISTE THE EARL GREY ALBUM WE ARE YOUNG GENRE POP ROCK PRODUIT PAR KEVIN FOUETILLOU LABEL NEXT DIMENSIONS GEARS SORTIE 03/12/2012 The EarlGrey est le projet solo d’Alexandre Ragon formé en 2009 et après l’EP In The Memory datant de 2011, dire que son premier album était attendu serait un euphémisme.compte : le tempo change constamment et Alex s’essaye même avec brio au chant d’inspiration post-hardcore, preuve qu’il n’a pas peur de piocher dans plusieurs styles. A tel point que les screams sur le dernier refrain ne choquent pas du tout et apportent un vrai plus au titre. On retrouve aussi des titres influencés par le rock alternatif actuellement très en vogue en Grande-Bretagne comme la pépite I Just Wanna Stay. Sa construction est intéressante puisque les couplets sont plutôt énergiques avec des guitares et une batterie très pop punk qui laissent place à des refrains plus calmes et mélancoliques conçus pour être repris en chœur en concert. The EarlGrey c’est aussi des titres pop rock très mélodiques à l’image de la ballade Do Not ou de Nobody Cares dont le refrain porté par la voix puissante et planante d’Alex prend aux tripes, ou encore du surprenant Special avec ses airs de vacances. We Are Young se sera fait désirer mais l’attente en valait la peine. Aucun titre ne se ressemble et les influences diverses 26 d’Alex en font un album de qualité, en dépit du mixage trop lisse qui lui fait perdre en énergie notamment sur We Are Young et Come Back où les voix d’Alex et d’Olivier Delattre se retrouvent noyées par les instruments. L’ensemble est néanmoins cohérent et surprenant du début jusqu’à la fin et apporte un vent de fraîcheur à la scène pop rock française actuelle. Morgane Le Marchand VERDICT Orchestrations (3/5) Créativité (4/5) Évolution (3.5/5) Lyrics (2/3) Cohérence (2/2) Artwork (0.5/1) Note globale : 7.5/10
PS MAG #7 27



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