Playsound n°7 février 2013
Playsound n°7 février 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de février 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Médias Culture

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 18,3 Mo

  • Dans ce numéro : The Earl Grey... le nouveau nom du Rock français.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PS MAG #7 ITW : WE ARE LOST BOYS En ce début d’année 2013, Playsound a pu s’entretenir avec le batteur de We Are Lost Boys, la nouvelle étoile montante de la scène rock britannique. Presque trois mois après sa sortie, Stuart Collyer nous parle en détail de Life, le deuxième EP du quatuor, mais aussi de ses influences, de la vie sur la route ou encore de la récente signature du combo sur A Wolf At Your Door Records. Vous êtes un nouveau groupe et le public français ne vous connaît pas très bien. Peux-tu nous parler du groupe, comment vous êtes vous rencontrés ? Stuart Collyer : Salut ! Alors, je m’appelle Stuart Collyer, je suis le batteur de We Are Lost Boys. Nous jouons ensemble depuis un peu plus de deux ans. Danny Wright (guitare/chant) et moi-même jouons ensemble dans des groupes depuis un moment. Nous avons trouvé Edward Brett (basse) en train de jouer de la musique sur Piccadilly Circus devant un club de strip tease chic. Il était très excité à l’idée de rejoindre le groupe mais continue à s’aventurer près du club, quand il a le temps, pour jouer ; je crois qu’il admire l’une des filles qui travaille là-bas. Un jour, nous avons vu Matt Lavender (guitare) portant une housse de guitare dans le bus et lui avons demandé s’il était dans un groupe. Heureusement pour nous, ce n’était pas une arme dans la housse, ce n’était pas non plus un fou qui trimbalait une housse de guitare vide et il n’avait pas de groupe. Vous connaissez le reste de l’histoire. Ainsi naquit We Are Lost Boys ! Quelles ont été vos principales influences sur le dernier EP Life ? SC : Nous sommes tous de grands fans de Blink 182 et l’avons été pendant la grande partie de nos carrières musicales. Danny et moi-même les avons vu un nombre incalculable de fois en tournée. Il serait plutôt exact de dire que nous sommes de vrais fan boys quant il s’agit de Blink 182 mais nous sommes tous influencés par plusieurs styles. Quand on est dans notre loge, notre playlist peut passer de Ill Manors de Plan B, à Fake History de Letlive en passant par Either/Or d’Elliott Smith. Nous tirons nos influences d’un éventail assez large. Comme le souligne son nom, votre dernier EP parle de la vie. Est-ce que les paroles sont autobiographiques ? SC : Sur cet EP, j’ai l’impression que Danny a vraiment été honnête. Il parle d’expériences passées avec la famille, de la vie quand on grandit, des relations familiales et amoureuses. Il parle aussi du 24 fait de grandir dans un endroit comme le Royaume-Uni de nos jours. Vous avez récemment tourné au Royaume-Uni, comment ça s’est passé ? Est-ce que le public était réceptif aux nouveaux morceaux ? SC : Nous adorons être en tournée. En Décembre, nous sommes partis sur la route avec The Famous Class et Thousand Autumns, ce qui était vraiment sympa. Nous avons rencontré un tas de nouveaux fans et j’ai beaucoup aimé jouer nos nouveaux morceaux à nos fans les plus anciens comme aux nouveaux. J’ai l’impression que la réception a été bonne. L’EP a connu de bons retours pour l’instant. Nous adorons traîner dehors après un concert alors n’hésitez pas à venir nous saluer. Vous avez récemment signé sur A Wolf At Your Door Records. Comment vous sentez-vous dans votre nouvelle maison ? SC : C’est génial d’avoir pu rejoindre la famille Wolf. Nous avons suivi leur évolution avec des groupes comme Deaf Havana et Lower Than Atlantis. C’est génial de rejoindre un label indépendant solide. Croisons les doigts pour que les choses continuent de la même manière
cette année. Est-ce qu’il y a des groupes sur le label que tu apprécies particulièrement ? SC : Mallory Knox font beaucoup parler d’eux cette année avec leur nouvel album. J’ai vraiment hâte d’en entendre plus. Une nouvelle année commence, il est temps de faire un bilan de 2012. Comment avez-vous vécu cette année ? SC : Nous avons changé de lineup pendant l’enregistrement de Life, ce qui n’était pas prévu. Danny, Edward et moi nous sommes retrouvés dans le studio avec une autre source de stress en plus de celle que provoque le fait d’enregistrer avec un budget limité. Ça a vraiment ajouté de la pression mais nous nous en sommes sortis ; nous avons réalisé une vidéo pour « T.W.O.T.W «, avons pas mal tourné et gagné l’attention de notre nouveau label. Quels sont vos plans pour l’année prochaine au niveau tournée ? Allezvous venir en Europe ? SC : Nous voulons vraiment revenir en Europe. Danny et moi avons été assez chanceux pour faire quelques tournées en Europe et l’accueil de pays comme la France, l’Allemagne et la Belgique nous a vraiment agréablement surpris. Une tournée en Europe est évidemment au programme et nous voulons aussi nous installer solidement au Royaume-Uni. Votre nouvel EP est sorti il n’y a que deux mois mais avez-vous déjà commencé à écrire de nouveaux morceaux pour votre prochain album ? SC : Nous avons commencé. Nous n’avons pas pour projet d’entrer en studio avant la fin de la saison des festivals mais nous commençons à rassembler quelques idées. Marie-Audrey Esposito PS MAG #7 TRACK BY TRACK DE LIFE : 1/DON’T CARE : C’est un morceau qui a été créé pendant que nous improvisions tous ensemble dans le studio. Pour ce qui est des paroles, il s’agit de donner sa confiance à quelqu’un, d’être complètement ouvert et de la non-réciprocité de cet acte chez l’autre. Ce n’est pas un morceau classique sur les relations amoureuses mais plutôt un morceau qui parle de l’ouverture de soi à une autre personne. 2/FROM HOME SWEET HOME : Ce morceau a été écrit pendant que nous étions en tournée. Je me souviens qu’à l’époque Danny était dans une situation qu’il trouvait vraiment inconfortable et c’est de ça qu’il est question dans ce morceau. Ce titre parle du fait d’être fauché mais aussi de n’avoir nulle part où habiter. C’est certainement un des morceaux que nous préférons interpréter en live. 3/WHO HAS TO KNOW ? : C’est un morceau assez méchant et provoquant. Nous avons intentionnellement essayé de donner un son provocateur et un peu bizarre au morceau bien qu’assez punk en même temps. Au niveau parole, ce titre parle du fait de ne pas être une bonne affaire même si quelqu’un pense que tu l’es... 4/T.W.O.T.W. : Il s’agit d’un morceau mid-tempo que nous avons écrit il y a longtemps. C’était un titre sur lequel nous revenions sans cesse pour le changer. Nous savions qu’il avait du potentiel mais nous continuions à le réarranger jusqu’à ce que finalement nous découvrions qu’il avait juste besoin de rester simple. C’est maintenant l’un des titres les plus forts de l’EP. En ce qui concerne les paroles, il s’agit de garder la tête haute dans toutes les situations, peu importe d’où tu viens, donne ce que tu as de mieux en toi et ne laisse rien ou personne te retenir. 5/WHAT NOW ? : Ce morceau a été écrit à 4h du matin par Danny. C’est un morceau très personnel et nous avons intentionnellement essayé de le faire ressortir dans l’orchestration. 6/OLD STREET : C’est un autre des morceaux que nous adorons jouer en live. Le tempo est rapide, c’est un titre accrocheur qui possède un parfum d’été. Bien qu’il parle de divorce, le morceau dans sa globalité est sympa et bouge bien. 25



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