Playsound n°6 janvier 2013
Playsound n°6 janvier 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de janvier 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Médias Culture

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 34

  • Taille du fichier PDF : 19,8 Mo

  • Dans ce numéro : Stupeflip... le Crou est-il éternel ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PS MAG #6 LIVE REPORT : BRING THE NOISE La scène alternative est à nouveau mise à l’honneur avec cette troisième édition du Festival Bring the Noise organisé par la radio rock Ouï FM. Le festival parisien remet ça cette fois au Divan du Monde. Trois soirées et dix groupes attendus avec impatience, le tout gratuitement bien sûr. Tout commence le 26 novembre avec Triggerfinger et Biffy Clyro. La soirée débute sur le stoner/blues rock de Triggerfinger. Le trio belge ne passe pas par quatre chemins et envoie un premier titre sulfureux, « I’m Coming For You ». Le son, brut et lourd à souhait, emporte un public impressionné par la performance des musiciens qui se sont mis sur leur 31 : costume-cravate s’il vous plaît. Il faut dire que le trio emmené par le chanteur et guitariste Ruben Block déploie une énergie incroyable notamment sur « My Baby’s Got A Gun », morceau magistral qui monte en puissance. Avant de terminer son set avec « Is It », Triggerfinger offre sa fameuse et sublime reprise du titre de Likke Li, « I Follow Rivers » qui fait l’unanimité. Le batteur viendra même au devant de la scène armé de verres qu’il utilisera en guise de percussions. Un concert court mais intense qui ouvre dignement cette première soirée du festival. Pour faire patienter le public avant l’arrivée de la tête d’affiche, Pierre, l’animateur de l’émission Bring The Noise, vient jouer au Père Noël en distribuant tee-shirts et CDs. Enfin, c’est un Divan du Monde survolté qui accueille les trois écossais de Biffy Clyro. Simon Neil et les frères Johnston arrivent torses nus, accompagnés par deux ex-musiciens du groupe Oceansize, Mike Vennart (guitare) et Gambler (synthé). Pas le temps de dire ouf que le groupe démarre en trombe avec « Stingin’Belle », single du nouvel album Opposites qui sortira fin janvier, puis enchaîne sur le très enragé « The Captain ». L’ambiance est déjà à son comble, la fosse s’emporte alors que les titres se succèdent. 20 Triggerfinger Biffy Clyro La discographie du groupe est survolée avec d’anciens morceaux tels que « 27 » ou le traditionnel « Living Is a Problem Because Everything Dies », pour le plus grand plaisir des fans. De nouveaux titres sont joués comme l’excellent « Black Chandelier » et « Sounds Like Balloons ». Autant dire qu’Opposites promet d’être excellent ! Avec 22 morceaux Biffy Clyro ne lésine pas sur la performance. Scéniquement, le trio est très bon même si pas très bavard (« Bonsoir Paris », « Merci ! » et « Nous reviendrons vous voir l’année prochaine »). Musicalement c’est irréprochable : puissance, maîtrise vocale, tout y est ! Mais si le groupe sait faire du rentre dedans à coup de riffs, il sait également faire les choses posément. C’est le cas pendant « God And Satan » interprété par Simon Neil, seul à la guitare. Le dernier album en date, Only Revolutions est aussi mis à l’honneur avec « Many of Horror », l’énorme « That Golden Rule » et surtout le titre final « Mountains », repris par la salle entière. Grosse performance de Biffy Clyro qui a mis la barre très haute.
Rise Of The North Star The Aars La seconde soirée propose une affiche exclusivement française. Au menu du 6 décembre, Le Divan du Monde accueille un line-up d’enfer : Rise Of The North Star, The Arrs et Mass Hysteria. Premier groupe à venir semer la pagaille : le gang parisien de Rise Of The North Star. Affublés de vêtements et accessoires clairement dans un style nippon, le groupe prouve son attachement pour le pays des mangas. A l’image de certains titres joués tel que « Phoenix » qui évoque Fukushima. Les Rise Of balancent sans scrupule une flopée de titres totalement hardcore qui prend le public aux tripes. Finalement, au bout d’une demi-heure partagée entre des riffs aiguisés et les cris du leader Vithia, le groupe quitte la scène, public en poche. Puis, après le passage de Pierre de Ouï FM, c’est The Aars qui monte sur scène prêt à envoyer du lourd. Des titres taillés pour le live, portés vers le haut par des musiciens qui mêlent talent et énergie, que demander de plus ? Quand Nico, le chanteur encapuchonné, débarque sur scène, la folie commence. Un déluge sonore vient faire siffler nos tympans tandis qu’en fosse, pogos, slams et moshpits sont de mise. PS MAG #6 Un concert explosif d’une dizaine de titres où le groupe mettra en avant son dernier album Soleil Noir, sans pour autant oublier les anciens morceaux qui ont forgé sa réputation dont « Passion » que le chanteur dreadeux interprètera au beau milieu de la fosse. The Aars impose son style avec force et hargne : on aime ça. Enfin, les mythiques Mass Hysteria investissent le Divan du Monde. En près de 20 ans d’activité, le groupe est devenu incontournable sur la scène metal française. Les cinq membres entament leur set-list sur les chapeaux de roues avec « Positif à Bloc » suivi de très près par « Tout Doit Disparaître » issu de leur dernier album, L’Armée des Ombres. Pourtant, à première vue, tout n’est pas gagné. Le chanteur Mouss est blessé au pied, ce qui l’empêche de bouger autant qu’il le voudrait. Mais c’est sans compter l’envie de donner le meilleur de soi-même : ce petit souci ne viendra pas entacher la performance haute en couleurs et en décibels. Mass Hysteria distille un son qui lui est propre, alternant les morceaux totalement métal avec des sonorités électro, des phrasés tantôt chantés, hurlés voir rappés. Le groupe interprète classiques et nouveautés sans montrer un seul signe de faiblesse et l’on est ravi que la scène française soit si bien représentée. Mass 21 Mass Hysteria Hysteria assènera le coup de grâce avec « Furia » accueilli comme jamais par le public déchaîné. Furieux final pour cette seconde édition ! Mass Hysteria



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