Playsound n°5 décembre 2012
Playsound n°5 décembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de décembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Médias Culture

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 10,5 Mo

  • Dans ce numéro : numéro spécial PS Awards 2012.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PS MAG #5 TALENTS TALENT #1 PEACE A peine quelques semaines après la sortie de son EP, Delicious, ce jeune groupe venu tout droit de Birmingham (UK) commence à faire parler de lui. Les deux frères Koisser, Douglas Castle et Dominic Boyce sont prêts à investir les plus grandes scènes et marcher sur les traces de Foals, The Vaccines et autres Vampire Weekend. Leur arme ? Une pop scintillante, du rock teinté d’électro et une furieuse envie de nous faire bouger. Quatre garçons à suivre de très près en profitant de leur nouveau single « Wraith ». Genre : Pop Label : Flix Records Pays : UK Site Officiel : www.peaceforever.co.uk TALENT #2 KODALINE La vie réserve souvent des surprises. La mort parfois aussi. C’est le cas pour Wesley (chanteur) et Jeremiah (batteur). Après le décès d’un proche, les deux compères se lancent corps et âme dans la musique. Travaillant leurs compos, ils voyagent de New-York à Denver et sont rejoints par Neyla (violon). Ainsi nait The Lumineers, condensé de revival folk et soupçons de rock. Après un EP en 2011 sur lequel on trouve l’incroyable « Ho Hey », le groupe s’apprête à conquérir l’Europe avec un premier album. Genre : Indie Label : Aucun Pays : Irlande Site Officiel : www.kodaline.com 14 TALENT #3 G. STEPHEN LEHRMAN Gregg Stephen Lehrman fait parti de ses compositeurs émérites qui travaillent dans l’ombre : réalisation de BO, travaux pour des publicités... Pourtant, l’américain mériterait à être connu. A l’instar de Hans Zimmer, G.S Lehrman est capable de transporter son auditoire et susciter toutes les émissions. Cuivres, vents, cordes : tous types d’instruments dosés à la perfection pour des compositions de très haute voltige. L’ensemble de ses travaux sont disponible gratuitement sur son site web. Genre : Orchestral Label : Indépendant Pays : USA Site Officiel : www.gregglehrman.com + PLAYSOUND.FR/LABS/TALENT #4 WILLY MOON Vous ne le connaissez pas ? Mais si, vous avez sûrement involontairement entendu son titre « Yeah Yeah » dans une pub pour la célèbre marque à la pomme. Son nom, c’est Willy Moon. Mi-dandy mi-OVNI, ce jeune néo-zélandais de 23 ans réinvente un son rétro emprunté au meilleur des 50s en y rajoutant une touche moderne usant de beats et de différents samples, le tout pour un résultant frôlant l’excellence. Préparant son premier album, Willy Moon a sorti un EP en mai dernier intitulé « i Wanna Be Your Man ». Genre : Indie/Retro Rock Label : Island Records Pays : Nouvelle-Zélande Site Officiel : www.willymoon.com
DEBAT PS MAG #5 MY CHEMICAL ROMANCE UN ALBUM SINON RIEN ? Depuis septembre dernier, les fans de My Chemical Romance sont en pleine effervescence. Et pour cause, le groupe a annoncé la sortie étalée sur cinq mois de Conventional Weapons : une série de dix morceaux inédits enregistrés en 2009 et qui devaient figurer sur le quatrième album du groupe avant que celui-ci ne décide de tout recommencer à zéro. Avec la sortie de cet « album perdu » comme on le surnomme, le combo de New Jersey fait les fonds de tiroir : pour ou contre ? POUR CONTRE Retour en 2010, My Chemical Romance sort son quatrième album studio Danger Days : The True Lives of the Fabulous Killjoys. Après le succès planétaire de The Black Parade qui propulsa le groupe au rang de véritable phénomène rock, on peut dire que les cinq américains étaient attendus au tournant. Cette quatrième galette a pour le moins créé la surprise. Nouveau son avec, pour la première fois, des éléments électro, nouveau look très coloré ; on est loin de la parade gothique qui avait vu le jour en 2006. Devant la métamorphose du quintette, de nombreux fans craignaient de ne plus jamais retrouver le groupe qui les avaient séduits quelques années plus tôt. Pour ces fanslà, Conventional Weapons représente une lueur d'espoir. Certes, ce ne sont pas de nouveaux morceaux, mais on est en droit de se demander pourquoi le groupe a choisi de les partager à ce moment précis. Danger Days est sorti il y a deux ans, on attend un nouvel album, ces inédits (dont la véritable pépite d'or « Boy Division ») sont restés cachés pendant trois ans … Pourquoi ces morceaux ne seraient pas tout simplement des indices ? Pourquoi ne signeraientils pas un retour aux sources pour My Chemical Romance (bien que l'on retrouve des accents davantage pop-rock sur la deuxième partie de Conventional Weapons) ? Une chose est sûre, on a drôlement hâte d'entendre la suite. Par Marie-Audrey Esposito 15 Pendant les premières années de sa carrière, My Chemical Romance était un groupe inconnu du grand public. Ce n’est qu’avec son second album, Three Cheers For Sweet Revenge, et sa signature sur une major que le quintette parvient à commencer à faire parler de lui. Avec The Black Parade, c’est l’explosion. Quand un groupe a du succès, il en profite très souvent pour faire dans le commercial ; niveau produits dérivés, on trouvera de tout, du simple t-shirt jusqu’aux petites figurines à l’effigie du groupe. Aussi, certains auront vite fait de dire que Conventional Weapons n’est qu’une autre opération marketing. Et pour cause, le groupe ne se contente pas de partager les inédits gratuitement, il en profite pour accompagner la sortie mensuelle de ces morceaux de vinyles et de nouveaux modèles de t-shirts. Certains fans de la première heure affirmeront que le combo ne fait que renforcer un peu plus son image de groupe commercial. Pour d’autres, le problème relève plutôt d’un manque de cohérence. Avec Danger Days, nous avions découvert pour la première fois un groupe coloré, couleurs qui reflétaient le bien-être intérieur de ses membres. Or ici, on fait référence à un passé qui semblait révolu... Alors que de nombreux fans n’attendent qu’un nouvel album, un nouveau chapitre pour tourner la page, le groupe nous propose un retour en arrière pas franchement justifié. En effet, Frank Iero, le guitariste du groupe, avait annoncé début 2011 que « l’album perdu » ne sortirait que lorsque le groupe se séparerait. Espérons que ce ne soit pas le début de la fin.



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