Playsound n°2 jun/jui/aoû 2012
Playsound n°2 jun/jui/aoû 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de jun/jui/aoû 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Association Médias Culture

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 8,6 Mo

  • Dans ce numéro : Green Day... la folie des grandeurs ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 16 - 17  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
16 17
INTERVIEW Playsound le mag• JUIN 2012 SILVERSTEIN Avec Josh Bradford - guitare ENTRETIEN Vérité réalisé le Mercredi 25 avril 2012 @ La Boule Noire - PARIS. PS : Vous êtes actuellement en pleine tournée européenne pour la promotion de votre dernier album ‘Rescue » sorti l’année dernière. Comment se passent les concerts ? Les titres de ce 5eme albums sont-ils aussi bien accueillis que les plus anciens ? Ouais, nous sommes sur cette tournée européenne depuis plusieurs mois maintenant, tout se passe bien ! Nous allons traverser 18 pays et donner plus d’une quarantaine de concerts. Le public reçoit très bien les nouvelles chansons. La plupart des morceaux viennent de Rescue mais on essaie de mélanger avec des titres des albums précédents, ça donne quelque chose de très varié. Votre meilleur souvenir pour le moment sur cette tournée ? Mhhh ! Bonne question ! Je sais pas ! (rires) La tournée mondiale était énorme et selon les endroits que nous avons visités, j’ai bu de très bonnes bières ! L’une des choses que je préfère faire, c’est de boire une bière différente d’un lieu à l’autre... elles sont toutes si uniques et chacune d’elle laisse un bon souvenir de soirée ! C’est quelque chose que je garderai au plus profond de ma mémoire (rires). Ce soir vous partagez l’affiche avec le groupe « We are the ocean ». Contents de voir que vous avez pu influencer un grand nombre d’autres formations dans votre pays (Canada) mais aussi outre atlantique ? Je ne sais pas à quel point nous avons pu influencer des groupes comme We Are The Ocean. On a joué avec pas mal de groupes, on les a écouté et suivis pendant qu’ils prenaient de l’ampleur, et s’il s’avère qu’on les ai influencé, j’en serais extrêmement heureux. Depuis dix ans on essaie de tourner un maximum dans le plus de lieux possibles, on travaille dur, on essaie de jouer et partager notre musique dans le monde entier, et en même temps on essaie de donner le plus de plaisir possible en donnant tout ce qu’on a. Si l’on peut influencer qui que ce soit, j’espère que ce sera tout ce travail et ce plaisir qui ressortira ! Revenons à ce cinquième album. Il est sorti en avril dernier non pas chez Victory mais sur le label Hopeless Record. Pouvez vous nous en dire plus sur ce choix ? Lorsque nous avons fini le dernier album, notre contrat avec Victory venait de se finir. Après huit ans de collaboration on a décidé que cela pouvait être super intéressant d’aller voir ailleurs... 16 Billboard Nous avions pas mal d’idées pour nos futurs disques mais à l’époque Victory n’aurait jamais approuvé. Ce label nous a beaucoup aidé c’est sûr, mais on cherchait quelque chose de nouveau, on avait besoin d’avancer et sur ce point Hopeless Record nous a beaucoup apporté ! Maintenant nous sommes bien plus libres et le label soutient entièrement nos nouvelles idées ! C’est très bénéfique pour le groupe. « Rescue » semble être un retour aux sources, c’est volontaire ? Oui ! Tout à fait ! Nous avons toujours écrits des titres qui nous ressemblaient et surtout qui nous concernent ! Mais je pense que notre musique a tout de « oN garde beaucoup d’idées mais on ne sait pas ce qui figurera (...) sur le prochain album. »
même évolué. Nous continuons à nous inspirer des groupes qui nous ont influencé, ceux qu’on écoutait en grandissant par exemple. On continue à être dans la même logique, le même genre qu’à nos débuts, on joue juste avec de nouvelles sortes de sons. Et puis le fait que l’on vieillisse joue beaucoup ! Nos titres deviennent bien plus matures et je pense que nous essayons toujours de garder un côté heavy bien énervé. Peux-tu nous en dire plus sur le processus d’écriture de Silverstein ? En fait c’est toujours différent. Chaque chanson est écrite différemment ! On arrive avec quelques idées de guitare, quelques accords et riffs, on se retrouve tous ensemble dans une pièce et on commence à jammer pour que tout prenne forme naturellement. Rescue est le premier album qui nous a pris autant de temps à écrire, après notre dernière tournée on a fait un break. Ce n’est pas comme un tas de groupes qui à peine leur tournée terminée rentrent à nouveau en studio et reprennent la route 6 mois après. Nous on a choisi de prendre notre temps. On a passé près d’un an à composer, à travailler chaque chanson en détail avant d’entrer en studio. On a pris le temps de tout peaufiner quitte à revenir sur certains passages de certains titres après des heures de travail. Le but était de ne surtout pas se précipiter. Au mois de février dernier vous avez sorti « Short Songs », un « mini-album » de 22 titres, donc 11 sont des reprises. C’est plutôt surprenant ! C’est un moyen de faire plaisir à vos fans et de les surprendre ou bien de rendre hommage à des groupes qui vous sont chers et au genre punk rock ? Un peu des deux ! C’était aussi un projet personnel qui nous tenait à cœur. On trouvait ça amusant. Vu qu’on a eu pas mal de temps pour le faire, on s’est enfermé dans un studio pendant deux semaines et au final le rendu nous a totalement convaincu. On a trouvé ça génial et on a décidé de le sortir. On savait pas vraiment comment nos fans allaient réagir, simplement qu’ils allaient trouver ça différent de ce que Playsound le mag• juin 2012 nous avons l’habitude de leur offrir, mais les retours sont très positifs. Les gens ont l’air d’avoir apprécié. Ce qui est cool, c’est que même ceux qui n’appréciaient pas notre musique nous ont laissé une seconde chance. Ils nous ont écoutés à travers ces reprises et beaucoup ont trouvé ça sympas. Et puis le disque a permis à d’autres de nous découvrir et surtout de découvrir certains groupes que l’on a repris, c’est pour nous quelque chose d’important. Pourquoi ce concept de choisir des titres qui ne font pas plus d’1 minute 30 ? C’était un moyen pour nous de changer un peu, on n’a jamais fait de truc de ce genre, et quand on te donne une restriction comme celle-là, ta créativité change parce que tu ne peux pas avoir les mêmes réflexes que sur un album « normal », tu peux pas répéter le chorus, faire des couplets qui se ressemblent exactement. Tu dois sortir du moule et faire un morceau qui tienne la route quand même. En gros c’était un défi de reprendre à notre sauce des morceaux aussi courts et abrupts. Grâce à ce projet nous verrons les choses d’une manière totalement différente, notre approche va considérablement changer. Parmi les 11 autres titres qui sont des compositions, un nous a particulièrement sauté eux yeux : « La Marseillaise ». Dites nous en plus ! Oui ! On l’a traduite directement en anglais d’ailleurs. La copine de Shane est Française donc ça a certainement joué sur le choix de ce morceau. On s’est rendu compte en traduisant les paroles qu’il y avait quelque chose de très brutal et on s’est dit que ça ferait super sur des riffs heavy. Je ne sais pas combien de personnes se rendront compte qu’il s’agit en fait de la vraie traduction (rires). Très bien ! Et après cette tournée européenne, quel est votre programme ? Nouvelle tournée ? Travailler sur un nouveau projet, de nouvelles collaborations ? 17 INTERVIEW Quand on aura fini cette tournée nous rentrerons chez nous pour environ un mois. On va en profiter pour se détendre un peu parce que mine de rien, ça fait un an qu’on arrête pas. Je pense que pendant ce temps on essaiera de jammer un peu, essayer d’écrire de nouveaux morceaux et on essaiera de sortir un album l’année prochaine. On a tous de notre côté déjà quelques petites idées, alors on verra ça tous ensemble. Pour l’instant on a encore quelques concert en Nouvelle-Zélande, Australie, Chine, Japon... On va visiter pas mal de pays donc ça va être cool. Un dernier message aux fans ? Désolés d’avoir été aussi longs à revenir ici, ça faisait longtemps qu’on était pas venu jouer en France, j’espère que ce ne sera pas aussi long pour la prochaine fois ! • propos recueuillis par FABIEN GALLET & Matthias meunier. + www.playsound.fr/ITw/



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :