Planète Santé n°33 mar/avr/mai 2019
Planète Santé n°33 mar/avr/mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°33 de mar/avr/mai 2019

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Éditions Médecine & Hygiène

  • Format : (200 x 265) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 4,6 Mo

  • Dans ce numéro : la mort des soins palliatifs ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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iStock/LPETTET 6 dossier planète santé – mars 2019 La mort des soins palliatifs ? La période de fin de vie amène réflexions, choix et décisions. Chacun doit pouvoir exprimer ses priorités pour traverser le plus sereinement possible le dernier stade de son existence. Les soins palliatifs ont justement pour rôle d’anticiper, soulager et écouter. Mais cet aspect fondamental des soins ne devrait-il pas être introduit plus tôt dans la prise en charge ? La question est ouverte. TEXTE Aude Raimondi
plus d’articles sur planetesante.ch 7 Lorsqu’on évoque la mort, nous avons tous (ou presque) le souhait de mourir en bonne santé, dans notre lit. Pourtant, ce n’est pas ce qui attend la plupart d’entre nous. Plusieurs études récentes indiquent que nous avons environ 70% de risques de mourir à la suite d’une ou plusieurs maladies chroniques, à l’hôpital. Un déclin progressif qu’il va donc falloir traverser, tout en prenant de nombreuses décisions thérapeutiques. Les soins palliatifs prennent alors tout leur sens. Anticiper, soulager et écouter sont des éléments indispensables pour habiter pleinement le dernier stade de son existence. « Notre rôle est de prendre en charge les symptômes physiques et psychologiques de nos patients, détaille la Pre Sophie Pautex, responsable du Service de médecine palliative aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). Un temps d’écoute et la communication doivent être au centre du processus de soin. » Une partie importante du travail des médecins en soins palliatifs consiste à anticiper les complications pour limiter au maximum les souffrances, tout en prenant en compte les priorités des patients. Mourir chez soi Le lieu de décès est justement l’une des principales priorités des personnes en fin de vie. Plus de 70% de la population suisse déclare souhaiter mourir à la maison. Dans la réalité, le même pourcentage décède en institution (hôpital ou EMS). Un problème auquel les acteurs du système de santé essayent de répondre en développant notamment les soins à domicile. « En Suisse, nous distinguons deux types de soins palliatifs, explique le Pr Ralf Jox, directeur de la Chaire de soins palliatifs gériatriques au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).



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