Philosophie pratique n°27 aoû/sep/oct 2016
Philosophie pratique n°27 aoû/sep/oct 2016
  • Prix facial : 6,90 €

  • Parution : n°27 de aoû/sep/oct 2016

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 20,5 Mo

  • Dans ce numéro : l'instant présent, secret de la joie au quotidien.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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enquête enquête l’utilité. Il se meut comme une goutte perdue dans une mer emplie d’injustice et l’utilité. Il se meut comme une goutte de tyrannie. Cet homme n’éprouve pas de perdue dans une mer emplie d’injustice et plaisir dans ce monde qui représente pour de tyrannie. Cet homme n’éprouve pas de lui une prison terrible. plaisir dans ce monde qui représente pour Le Coran dit à ce propos  : « Et quiconque lui une prison terrible. esquive Mon rappel, alors, oui, à lui la vie Le Coran dit à ce propos  : « Et quiconque à l’étroit ». (Coran  : XX, 124). C’est la foi qui esquive Mon rappel, alors, oui, à lui la vie élimine l’état de gêne dans lequel nous à l’étroit ». (Coran  : XX, 124). C’est la foi qui vivons et qui élargit les horizons de notre élimine l’état de gêne dans lequel nous vision de la vie. vivons et qui élargit les horizons de notre L’ouverture vision de la vie. L’homme croyant voit le monde éclairé L’ouverture par lumière de son Seigneur. Aussi la L’homme croyant voit le monde éclairé lumière brille-t-elle au plus profond de lui par lumière de son Seigneur. Aussi la ainsi que de son âme, et celle-ci s’ouvre-telle à la vérité, contrairement à l’homme lumière brille-t-elle au plus profond de lui ainsi que de son âme, et celle-ci s’ouvre-t- dépouillé de foi qui voit le monde vide, elle à la vérité, contrairement à l’homme banal, obscur, insensible et imperceptible dépouillé de foi qui voit le monde vide, et qui vit par conséquent enfermé sur luimême et dans le pessimisme. banal, obscur, insensible et imperceptible et qui vit par conséquent enfermé sur lui- L’espoir même et dans le pessimisme. L’homme croyant ne perd pas l’espoir de L’espoir voir aboutir ses bonnes oeuvres, tandis L’homme croyant ne perd pas l’espoir de que l’homme matérialiste considère que voir aboutir ses bonnes oeuvres, tandis l’univers ne juge pas entre les justices et que l’homme matérialiste considère que les injustices, qu’il ne distingue pas ceux l’univers ne juge pas entre les justices et qui suivent le chemin de la justice et de les injustices, qu’il ne distingue pas ceux la droiture de ceux qui sont engagés sur la qui suivent le chemin de la justice et de voie de l’injustice et de la déviation. Pour la droiture de ceux qui sont engagés sur la lui, le résultat d’un travail, d’une action, voie de l’injustice et de la déviation. Pour est lié à la quantité d’efforts déployés ; ce lui, le résultat d’un travail, d’une action, qui n’est pas le cas du croyant, lequel ne est lié à la quantité d’efforts déployés ; ce croit pas à la neutralité du monde entre qui n’est pas le cas du croyant, lequel ne ces deux alternatives et pense au contraire croit pas à la neutralité du monde entre que l’appareil de la création se range du ces deux alternatives et pense au contraire côté de ceux qui marchent dans le sentier que l’appareil de la création se range du du bien, du vrai et de la justice. côté de ceux qui marchent dans le sentier La tranquillité du bien, du vrai et de la justice. L’homme est naturellement porté à rechercher le bonheur. S’il l’obtient, il saute La tranquillité L’homme est naturellement porté à recher- de joie. Mais si un avenir sombre et de cher le bonheur. S’il l’obtient, il saute privations se dessine devant lui, il tremble de joie. Mais si un avenir sombre et de de peur et éprouve de l’inquiétude et privations se dessine devant lui, il tremble des troubles. Deux facteurs suscitent le de peur et éprouve de l’inquiétude et bonheur de l’homme  : l’effort et la persévérance, la quiétude des circonstances du des troubles. Deux facteurs suscitent le bonheur de l’homme  : l’effort et la persé- milieu. Dans l’optique de la foi religieuse, vérance, la quiétude des circonstances du l’homme et le monde sont les deux parties milieu. Dans l’optique de la foi religieuse, d’une transaction. Cette façon de voir l’homme et le monde sont les deux parties suscite chez l’homme la confiance dans d’une transaction. Cette façon de voir suscite chez l’homme la confiance dans 70 Philosophie pratique 72 FémininPsycho Croire « La providence souveraine n’est autre chose que l’acte « par La lequel providence Dieu veut souveraine fournir n’est aux anges autre et chose aux hommes que l’acte les par moyens lequel nécessaires Dieu veut fournir utiles aux pour anges parvenir et aux hommes à leur fin. les » moyens nécessaires ou utiles pour parvenir à leur fin. » (Saint François de Sales, Traité de l’amour de Dieu, II, 3) (Saint François de Sales, Traité de l’amour de Dieu, II, 3) le monde, efface l’inquiétude et le trouble engendrés par son ignorance et l’attitude le monde, efface l’inquiétude et le trouble du monde à son égard, et les transforme engendrés par son ignorance et l’attitude en paix et tranquillité. du monde à son égard, et les transforme en paix La et jouissance tranquillité. des plaisirs moraux La jouissance des plaisirs L’homme éprouve moraux deux sortes de plaisirs  : Des plaisirs déclenchés par le contact de L’homme éprouve deux sortes de plaisirs  : l’un des sens de l’homme avec le monde Des plaisirs déclenchés par le contact de extérieur, tel que le plaisir de la vue par l’un des sens de l’homme avec le monde l’oeil, de l’ouïe par l’oreille, du goût par la extérieur, tel que le plaisir de la vue par bouche, du tact par le toucher. l’oeil, de l’ouïe par l’oreille, du goût par la Des plaisirs ayant trait à l’âme et au for bouche, du tact par le toucher. intérieur et n’émanant pas d’un contact Des plaisirs ayant trait à l’âme et au for avec le monde extérieur, tels que le plaisir que procurent un service rendu, une intérieur et n’émanant pas d’un contact avec le monde extérieur, tels que le plai- action de bienfaisance, l’amour et le respect, le succès obtenu par soi-même ou sir que procurent un service rendu, une action de bienfaisance, l’amour et le res- par un proche... Ce sont là des plaisirs qui pect, le succès obtenu par soi-même ou ne proviennent pas d’un sens quelconque par un proche... Ce sont là des plaisirs qui et ne dépendent pas d’un facteur matériel ne proviennent pas d’un sens quelconque extérieur direct. et ne dépendent pas d’un facteur matériel Les plaisirs moraux sont plus profonds et extérieur direct. plus enracinés que les plaisirs matériels. Les plaisirs moraux sont plus profonds et Le plaisir d’adorer Dieu et de communiquer avec Lui fait partie de cette sorte plus enracinés que les plaisirs matériels. Le plaisir d’adorer Dieu et de commu- de plaisirs qu’éprouve l’homme spirituel niquer avec Lui fait partie de cette sorte et croyant. Les serviteurs spirituels et de plaisirs qu’éprouve l’homme spirituel croyants qui doublent leur adoration de et croyant. Les serviteurs spirituels et soumission, de méditation et d’affection croyants qui doublent leur adoration de obtiennent, par cette adoration, les plus soumission, de méditation et d’affection grands plaisirs. obtiennent, par cette adoration, les plus Il y a dans la foi une douceur inégalable. Les plaisirs grands plaisirs. Il y a dans la foi une dou- spirituels, tels que le plaisir ceur inégalable. Les plaisirs d’apprendre la science, de spirituels, tels que le plaisir faire œuvre de bienfaisance, d’apprendre la science, de de rendre service, de réussir, faire œuvre de bienfaisance, croissent et se multiplient lorsqu’ils émanent d’un sentiment de rendre service, de réussir, croissent et se multiplient lors- religieux qui vise à obtenir la qu’ils émanent d’un sentiment satisfaction de Dieu. religieux qui vise à obtenir la satisfaction L’esprit de de Dieu. résistance La L’esprit vie des de êtres résistance humains comprend, outre la joie, les plaisirs La vie des êtres humains comprend, outre la joie, les plaisirs et les succès, des difficultés, des douleurs, des échecs et des malheurs. Beaucoup et les succès, des difficultés, des douleurs, des manifestations de l’amertume de la des échecs et des malheurs. Beaucoup vie peuvent être évitées si l’on parvient à des manifestations de l’amertume de la consentir plus d’efforts, plus de peines. vie peuvent être évitées si l’on parvient à Monique, 45 ans, nous éclaire de son consentir plus d’efforts, plus de peines. témoignage  : « J’ai toujours eu une vie Monique, 45 ans, nous éclaire de son facile, avec de l’amour, de l’argent. Je la témoignage  : « J’ai toujours eu une vie vivais de façon très égoïste jusqu’à ce que facile, avec de l’amour, de l’argent. Je la je découvre mon cancer du sein. C’est en vivais de façon très égoïste jusqu’à ce que affrontant la maladie que je me suis tournée vers Dieu et qu’il m’a éclairée. Non je découvre mon cancer du sein. C’est en affrontant la maladie que je me suis tour- seulement la foi m’a permis d’apprendre née vers Dieu et qu’il m’a éclairée. Non à me battre, à résister, à croire en la vie seulement la foi m’a permis d’apprendre et donc à guérir, mais en plus, elle m’a à me battre, à résister, à croire en la vie ouvert les yeux sur le vrai sens de la vie et donc à guérir, mais en plus, elle m’a et le besoin de se tourner vers les autres. ouvert les yeux sur le vrai sens de la vie Depuis que je suis en rémission, j’ai créé et le besoin de se tourner vers les autres. une association d’aide aux femmes atteintes du cancer du sein. J’ai enfin compris la Depuis que je suis en rémission, j’ai créé une association d’aide aux femmes attein- chance que j’ai. » tes du cancer du sein. J’ai enfin compris la L’homme est évidement porté à affronter chance que j’ai. » l’aspect amer de la nature et à le transformer en douceur ; mais certaines mani- L’homme est évidement porté à affronter l’aspect amer de la nature et à le transfestations de cette amertume ne peuvent former en douceur ; mais certaines mani- être évitées ni éliminées - telle que la festations de cette amertume ne peuvent vieillesse - car l’individu est condamné, être évitées ni éliminées - telle que la qu’il le veuille ou non, à s’acheminer vers vieillesse - car l’individu est condamné, la vieillesse. Sa vie se rétrécit progressivement et les signes de la vieillesse inexo- qu’il le veuille ou non, à s’acheminer vers la vieillesse. Sa vie se rétrécit progressiverablement s’y dessinent. De même, l’idée ment et les signes de la vieillesse inexo- de mourir, d’abandonner la vie, de tout rablement s’y dessinent. De même, l’idée laisser aux autres, attriste l’homme. de mourir, d’abandonner la vie, de tout laisser aux autres, attriste l’homme. PHOTOS.COM D.R. PHOTOS.COM D.R.
« Croire » La foi religieuse suscite chez l’homme l’esprit de résistance et transforme l’amertume en plaisir. L’homme croyant sait que toute chose dans ce monde a un compte à rendre et que Dieu panse toute « blessure » que subit l’homme, si l’attitude de celui-ci devant cette « blessure » est digne. La vieillesse, aux yeux du croyant, n’est pas un prélude de la fin de l’existence de l’homme. Aussi celui-ci remplit-il son temps libre par la culture et le plaisir d’invoquer Dieu. De là proviennent, pour le croyant, les délices et les beautés de l’étape de la vieillesse. Celle-ci pourrait même être, chez les pieux, plus agréable que l’étape de la jeunesse. Le croyant regarde la mort d’une façon différente de celle de l’incroyant, car il ne la considère pas comme un anéantissement ou une annihilation, mais comme le transfert d’une vie éphémère et mortelle vers une vie durable et éternelle, d’un monde petit vers un monde plus grand, d’une vie de travail et de plantation vers une vie de récolte et de cueillette. Pour cela, en vue d’effacer l’inquiétude de la mort, le croyant œuvre en suivant une voie fructueuse et constructive ou, selon l’expression religieuse, une voie de « la bonne action ». Les psychologues sont unanimes à reconnaître que la plupart des maladies psychologiques émanant des tourments spirituels et des calvaires de la vie sévissent parmi les incroyants. Les croyants, par contre, sont immunisés contre ces maladies proportionnellement à la force de leur foi. Les effets sociaux L’homme, ainsi que certains êtres vivants, est naturellement sociable. L’individu ne peut à lui seul satisfaire ses propres besoins. La vie ne peut se maintenir normalement que sous forme d’une « société » dans laquelle les devoirs et les droits sont répartis entre les individus. Ce qui, dans cette vie sociale, différencie l’homme des autres êtres vivants sociables, c’est que ces derniers ont un penchant instinctif et naturel à une vie organisée dans laquelle les tâches et les devoirs de chaque individu sont instinctivement impartis et ne peuvent faire l’objet de contestation ou de révolte, alors que l’homme est un être libre, ayant la possibilité de choisir, et doté du libre arbitre. Il accomplit librement ses actes en tant que « devoir » et « mission ». En d’autres termes, les autres êtres vivants ont des besoins sociaux instinctifs, tandis que l’homme a des besoins sociaux qui ne sont pas soumis à l’instinct. La vie sociale saine est celle dans laquelle les individus respectent les lois, les règlements et les droits mutuels ; vénèrent la justice ; se traitent les uns et les autres amicalement ; aiment et détestent pour les autres ce qu’ils aiment et détestent pour eux-mêmes ; ont confiance les uns et les autres - confiance qui découle des qualités qu’ils possèdent - ; éprouvent tous un sentiment de responsabilité sociale ; observent tous, en public et en privé, une attitude de crainte (de Dieu) ; se rendent A LIRE Philosophie pratique service mutuellement ; se soulèvent tous contre la tyrannie et l’injustice ; s’opposent aux corrupteurs et aux injustes ; respectent les valeurs morales ; vivent soudés, solidaires et unis, comme un seul corps. Là apparaît le rôle de la foi religieuse en tant que facteur inégalable de respect du bon droit, de vénération de la justice, de rapprochement de la piété et de la chasteté au plus profond de l’homme, de soutien des valeurs morales, de développement du courage face à l’injustice, de solidarité, de cohésion et d’union. A travers tous ses effets bénéfiques sur l’homme et sur sa vie, il est clair que la foi est un puissant moteur au quotidien ; mais un moteur qui a besoin de carburant et qu’il faut donc alimenter par le dialogue, la prière et l’action au service des autres. A chacun de vivre sa foi comme il l’entend, à condition de s’en servir dans le respect des convictions d’autrui. A.P. « Quand Dieu nous aide… » Ce livre concerne notre présent  : dans une situation critique, l’angoisse, la maladie, l’infortune, beaucoup d’entre nous se tournent vers Dieu. Ou vers des intermédiaires jugés plus accessibles, des intercesseurs  : Marie, les Saints, les Anges. Ce retour au surnaturel, né avec la conscience humaine, est profondément enraciné dans notre passé. Demander de l’aide au Ciel fait partie de l’histoire des hommes. Le monothéisme lui a donné des formes spécifiques. Mais comment bénéficier des recours divins ? Suivant les époques et les pays, les rites se sont multipliés. Le Christianisme a mis le merveilleux à portée d’espérance. Les cierges brûlent devant les statues, les mains touchent la pierre où le divin s’est inscrit, les pèlerinages se poursuivent durant des heures ou des jours vers les sanctuaires. De telles manifestations toujours très vivaces peuvent être perçues comme une tentative d’acclimater le réel, de donner un sens à l’absurde. Mais faut-il n’y voir que cela ? Hélène Renard montre que les miracles sont toujours actuels et qu’aux demandes formulées, Dieu souvent donne une réponse. Dédiée à celui qui y croit comme celui qui n’y croit pas. « L’aide de Dieu  : Dieu, les Saints, les Anges » de Hélène Renard, Editions Oxus. Philosophie pratique 71 PHOTOS.COM D.R. FémininPsycho 73



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