Philosophie de Vie n°7 jun/jui/aoû 2016
Philosophie de Vie n°7 jun/jui/aoû 2016
  • Prix facial : 7,80 €

  • Parution : n°7 de jun/jui/aoû 2016

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 23,0 Mo

  • Dans ce numéro : santé, terrorisme, avenir, a-t-on raison d'avoir peur.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 70 - 71  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
70 71
Mes enfants & moi MES ENFANTS & MOI En pratique pour la phase de thérapie vous devez respecter les séquences suivantes qui permettront à votre enfant de s’ajuster à la nouvelle situation de coucher  : Couchez l’enfant dans sa chambre et dans son lit exclusivement, Favorisez l’utilisation d’un doudou, 70 - Philosophie de vie n°7 70 FÉMININPSYCHO THINKSTOCK D.R. Retirez votre main, Interrompez le bercement, Lisez ou racontez une histoire, assis sur une chaise à côté du lit de l’enfant, Quittez impérativement la chambre, Si l’enfant appelle, allez le voir brièvement (10 à 15 secondes) en respectant les attentes suivantes. Une séquence comporte 5 visites. > Les soirs suivants  : Poursuivez sur la même séquence ou passez à la séquence suivante en fonction de la réponse de l’enfant. Maintenez la même séquence un à plusieurs soirs de suite si nécessaire. Laissez se calmer l’enfant sans le prendre dans les bras. Si l’enfant n’est pas calmé après une séquence, utilisez une pièce neutre (salon, salle à manger) pour qu’il s’apaise en restant à côté de lui, sans le bercer ni le prendre dans les bras. Une fois l’enfant apaisé, mettez-le au lit et débutez une nouvelle séquence. Ne prenez plus l’enfant dans votre chambre, ni dans votre lit ! Une autre technique  : le fading Une autre technique, le « fading » des anglo-saxons, peut être utile chez les enfants qui sortent plusieurs fois de leur lit pour retrouver leurs parents. Il faut dans un premier temps, reculer un peu l’heure du coucher, en couchant l’enfant à l’heure où il est le plus souvent endormi, ce qui favorisera l’endormissement. Ensuite, la thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement. Les parents Individualisez sommeil et repas Dès que possible, apprenez à l’enfant que sommeil et repas sont deux comportements distincts. Ne laissez pas l’enfant s’endormir systématiquement avec un biberon. Donnez le biberon du matin à l’emplacement des repas (cuisine, salle à manger) et non dans le lit. Évitez la télévision lors de l’endormissement ou les repas. attendent que leur enfant s’endorme sans difficulté. Dès que le sommeil est stabilisé, l’heure du coucher est avancée très progressivement de 5 minutes en 5 minutes à une heure de coucher qui correspond plus à son âge et ses besoins de sommeil. S’il se réveille plusieurs fois par nuit… Pour la plupart de ces enfants, c’est l’incapacité à trouver le sommeil sans l’aide des parents qui joue un rôle majeur. Pour quelques familles, le fait de dormir avec leur enfant est une solution. Cette pratique est présente chez 16% des enfants, mais devient plus rare après l’âge de 6 ans. Appelée « co-sleeping » par les Anglo-saxons, cette pratique est fréquente dans certaines cultures. Les sociétés savantes de pédiatres déconseillent le co-sleeping, en particulier dans certaines conditions (parents seuls, difficultés conjugales…), mais aussi en raison d’un sommeil de moins bonne qualité à la fois pour l’enfant et les parents. Tableau des séquences Séquence 1er soir 2 ème soir 3 ème soir 4 ème soir 1 ère attente 1 mn 2 mn 3 mn 5 mn 2 ème attente 2 mn 5 mn 7 mn 10 mn 3 ème attente 5 mn 5 mn 7 mn 10 mn 4 ème attente 5 mn 7 mn 10 mn 15 mn 5 ème attente 7 mn 7 mn 10 mn 15 mn
Pour qu’un enfant retrouve son sommeil seul dans la nuit, une thérapie comportementale est la solution la plus rapide et la plus efficace. La thérapie suit les mêmes étapes que celles qui sont utilisées chez les enfants ayant des troubles de l’endormissement, seulement les parents laissent pleurer leur enfant pendant les réveils nocturnes. Télé et ordinateur  : les faux amis du sommeil La télévision, l’ordinateur, les jeux vidéo sur console ou sur ordinateur, l’utilisation d’Internet et du téléphone mobile sont associés à des éveils et à un sommeil de médiocre qualité. Les enfants qui regardent la télévision 2 heures par jour la semaine et le week-end ont un coucher plus tardif, une durée de sommeil diminuée et un lever plus tardif le week-end. Plus l’utilisation est importante plus le retentissement est grand. Les enfants qui regardent la télévision plus de trois heures par jour pendant l’adolescence ont un risque plus élevé d’avoir des troubles du sommeil à l’âge adulte. Ce type d’activité n’est pas structuré dans le temps. Sans début et sans fin clairement définis, le jeune n’est pas à l’écoute de son sommeil et laisse passer tous les signaux qui devraient le conduire à se coucher. Ces activités prennent beaucoup de THINKSTOCK D.R. temps et favorisent la sédentarité, elle-même connue pour déstructurer le sommeil. L’exposition à la lumière d’écran, juste avant le sommeil affecte le rythme veille/sommeil en modifiant la sécrétion de mélatonine (régulateur des rythmes de sommeil, il facilite l’endormissement). La lumière agit également en augmentant le niveau d’activité et d’éveil et donc retarde l’endormissement. Enfin, le contenu des programmes de télévision ou de certains jeux excessivement violents, donc stimulants, peut entraîner des tensions et augmenter l’anxiété qui génère à son tour des difficultés d’endormissement. Enfin, notez qu’une sieste trop longue ou trop tardive dans la journée peut l'empêcher de s'endormir le soir. Mais une sieste faite par un enfant qui en a besoin, en tout début d'après-midi, et qui ne se prolonge pas trop, a un effet bénéfique sur son humeur et son comportement. Elle évite un état d'irritabilité ou une fatigue excessive en fin d'aprèsmidi qui peut amener une opposition au coucher. Elle lui permettra de s'endormir, parfois un peu plus tard, mais plus calmement le soir. A bon entendeur… n V.D. (Sources  : www.institut-sommeilvigilance.org) Il faut interdire à vos enfants de regarder la télévision avant de se coucher. L’influence du cadre familial Les habitudes de sommeil des parents ont une réelle influence sur le reste de la famille  : plus les parents sont insomniaques et consomment des médicaments contre le stress ou pour dormir, plus le risque d’être insomniaque ou de consommer de tels médicaments est grand pour les enfants. Pour favoriser de bonnes nuits… Une chambre calme autant que possible, Une température modérée (de 18 à 20° C), Un bon matelas et un bon oreiller, Une moustiquaire ou des appareils anti-moustiques en été, Ne pas le coucher juste après le dîner pour que la digestion ne perturbe pas son sommeil, Eviter les dîners trop lourds, trop gras et trop sucrés, Une limite obligatoire du temps passé devant un écran avant d’aller se coucher (films, télé, ordinateurs, jeux vidéo trop tardifs ou violents, etc.). Privilégier un moment de calme en famille avant le coucher (séance de lecture, de discussion agréable ou de câlins). Philosophie de vie n°7 - 71 FÉMININPSYCHO 71 THINKSTOCK D.R.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 1Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 2-3Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 4-5Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 6-7Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 8-9Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 10-11Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 12-13Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 14-15Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 16-17Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 18-19Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 20-21Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 22-23Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 24-25Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 26-27Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 28-29Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 30-31Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 32-33Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 34-35Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 36-37Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 38-39Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 40-41Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 42-43Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 44-45Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 46-47Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 48-49Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 50-51Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 52-53Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 54-55Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 56-57Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 58-59Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 60-61Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 62-63Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 64-65Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 66-67Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 68-69Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 70-71Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 72-73Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 74-75Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 76-77Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 78-79Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 80-81Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 82-83Philosophie de Vie numéro 7 jun/jui/aoû 2016 Page 84