Petit Jardin n°144 mars 2019
Petit Jardin n°144 mars 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°144 de mars 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Grainesetplantes.com

  • Format : (190 x 272) mm

  • Nombre de pages : 19

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : la cacahuète...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Plantes d'intérieur et humidité Par Iris Makoto Les plantes vertes cultivées en intérieur ont souvent une origine tropicale, et qui dit tropiques, dit chaleur et humidité. Ce dernier paramètre est bien trop souvent oublié, les feuilles jaunissent, les parasites s'installent... Voyons comment y remédier ! Besoins des plantes tropicales Dans leur milieu naturel, les plantes tropicales poussent pour une bonne majorité dans les forêts ou en lisières. La chaleur y est présente ainsi qu'une lumière plus ou moins tamisée et il pleut très souvent. Le taux d'hygrométrie peut aisément avoisiner les 80%. Orchidées, anthurium, Aechmea, Aglaonema, Caladium, Dieffenbachia, Monstera, Maranta, ne sont que quelques exemples de ces plantes couramment cultivées en intérieur mais ayant des besoins bien spécifiques. Pour compliquer l'affaire, certaines de ces plantes sont épiphytes, c'est à dire qu'elles poussent directement sur les branches d'arbres ou dans les anfractuosités des rochers, se contentant de très peu, voire pas du tout de substrat. C'est le cas de certains broméliacées, Tillandsias ou orchidées. Le substrat de culture devra donc être adapté pour ces plantes et le taux d'humidité encore plus maîtrisé ! Le manque d'humidité C'est en hiver que l'on constate parfois les premiers signes de mauvaise santé chez les plantes d'appartement. Le chauffage en est souvent la cause. Convecteur électrique, cheminée, poêle, assèchent l'air plus qu'il n'y paraît ! Il est donc judicieux de tenir vos plantes éloignées de ces sources de chaleur et de compenser le manque d'humidité car sinon le feuillage va jaunir, brunir, tomber, ou se couvrir d'araignées rouges, ces petits acariens qui ne se développent au revers des feuilles que si le taux d'hygrométrie est trop bas. Mieux vaut prévenir que guérir ! Le bon taux d'humidité Si vos plantes ne sont pas malades, vous pouvez les grouper comme dans la nature afin que leur évapotranspiration profite à chacune d'entre-elles. En effet, les plantes dégagent de la vapeur d'eau, en les réunissant, vous allez créer un microclimat. Pour parfaire encore la chose, placez-les sur de grands plateaux ou des coupelles contenant des billes d'argile maintenues humides. Humides ne veut pas dire baignant dans l'eau, car vous risqueriez alors la pourriture des racines par asphyxie ! Tout est donc dans la nuance. Pensez aussi à placer des diffuseurs d'eau spécifiques sur vos convecteurs électriques. Ces petits réceptacles en terre cuite émaillée diffusent de la vapeur d'eau très discrètement. Autre solution, la mise en place d'un humidificateur d'air non loin de vos plantes. Cet appareil va diffuser de l'eau sous la forme d'une fine vapeur, idéale pour vos plantes tropicales. Généralement l'appareil est relié à une hygromètre que vous pouvez régler selon le taux d'humidité désiré. Si celui-ci baisse, la sonde envoie l'information et l'appareil se met en fonctionnement. Idéal pour les personne peu présentes qui n'ont pas le temps de brumiser avec un vaporisateur rempli d'eau à température ambiante et non calcaire leurs plantes deux fois par jour ! Cette technique, très anglaise, reste toutefois une bonne solution pour les personnes ayant plus de temps à consacrer à leurs plantes ! Petit jardin Mars 2019 Graines-et-plantes.com page 7
La faune du jardin Par Isabelle Poveda Parfois invisibles, souvent très présents, les animaux qui peuplent le jardin participent pleinement à l'équilibre général et à la bonne santé de cet écosystème. Certains d'entre-eux sont les alliés du jardinier  : découvrons ensemble les plus communs d'entre-eux. La bergeronnette des ruisseaux Utilité au jardin La bergeronnette des ruisseaux se nourrit de larves aquatiques, notamment de moustiques mais aussi de vers et d’insectes qu'elle trouve en parcourant le bord des berges. Elle a donc sa place dans l'écosystème d'une mare ou d'un bassin d'ornement. Comment l'attirer au jardin ? Comme nous l'avons vu, la bergeronnette des ruisseaux a besoin d'eau et s'installe seulement si elle est bien présente dans un jardin. Installez une mare ou un bassin ou encore mieux, aménagez un ruissellement en cascade le long d'un rocaille si un ruisseau ne traverse pas naturellement votre propriété. Ne traitez pas votre jardin avec des produits chimiques, utilisez des purins de plantes et des traitements bio. L'apion des roses trémières Problèmes causés au jardin  : Les femelles pondent des œufs directement dans les bourgeons floraux des roses trémières. Les larves, s'y développent alors, se nourrissant de leur intérieur et occasionnant des déformations. Dans le meilleur des cas, les fleurs sont piquetées, mais souvent elles n'arrivent pas à éclore. Il est toutefois plutôt rare que les attaques détruisent toutes les fleurs sur un seul pied. Comment l'éloigner du jardin ?  : Détruisez systématiquement les bourgeons perforés pour éliminer les larves. Elles ne pourront pas se développer et donner naissance à des adultes pressés de se reproduire ! Petit jardin Mars 2019 Graines-et-plantes.com page 8



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