Performances n°8 jun/jui/aoû 2007
Performances n°8 jun/jui/aoû 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de jun/jui/aoû 2007

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Société Générale

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : ouvrez votre PEA aux pays émergents.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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analyse I SeCTeur Luxe, cosmétique, les Rolls de la Bourse Prime à la croissance et à la sécurité, les valeurs du luxe et des cosmétiques sont choyées en Bourse. Il convient pour autant d’être sélectif dans ses choix. Nous faisons le point complet sur ces valeurs phares de la cote. « Ordre et beauté, luxe, calme et volupté » font-il bon ménage avec la Bourse ? S’il faut bien constater que les secteurs du luxe et des cosmétiques font preuve d’une forte dynamique sur le plan de l’activité, leur valorisation élevée ne leur permet aucun écart de trajectoire. Des acteurs de premier plan, au niveau mondial, sont aujourd’hui cotés à la Bourse de Paris, à l’image de LVMH, L’Oréal, PPR, voire Hermès International et Clarins. Leurs performances financières et perspectives doivent pourtant être analysées avec soin. lvMH, un leader incontestable Avec un objectif de nouvelle croissance significative de ses résultats pour 2007, LVMH, on le sait, ne décevra pas. Surtout, la dynamique en termes d’activité ne se dément pas. Le premier groupe de luxe au monde a ainsi réalisé au premier trimestre de l’exercice qui vient de débuter un chiffre d’affaires en hausse de 7%, à 3,8 milliards d’euros, et de 13% en données organiques. Une performance supérieure aux attentes des analystes, qui tablaient en moyenne sur une croissance organique de 9,7% et qui rend d’autant plus confortables les ambitions pour l’ensemble de l’année. Toutes les branches d’activité participent à cette performance, avec des progressions à deux chiffres dans les vins & spiritueux, la mode & maroquinerie, les parfums & cosmétiques, les montres & joaillerie et la distribution sélective. Un vrai rouleau compresseur, donc, dont le seul point faible réside peut-être dans son exposition à la conjoncture asiatique, où le groupe réalise environ 30% de ses ventes. Un risque pour le moment parfaitement maîtrisé. Flash Bourse ! Pour élaborer vos scénarii de marché, retrouvez chaque jour le Zoom Valeur, une valeur passée au crible par la rédaction d’Investir.fr et les analystes techniques de DayByDay. Par Denis Lantoine, Rédacteur en Chef, Investir.fr L’Oréal : changes adverses surmontés Sacrés effets devises ! Fortement internationalisée, comme la plupart des grands acteurs du secteur, L’Oréal pâtit des effets de change négatifs, liés à l’appréciation de l’euro face au dollar. Ils ont ainsi coûté plus de 4 points de croissance au numéro un mondial des cosmétiques au premier trimestre. Mais les acquisitions de The Body Shop et des cosmétiques « bio » de Sanoflore ont un peu plus que compensé cet effet devises. Ainsi, à données comparables, les ventes ont grimpé de 7,9% à fin mars, soit une croissance organique en haut de fourchette des objectifs de long terme du groupe, qui va de 6% à 8%. Comme chez LVMH, les divisions ont contribué de manière homogène à la performance du trimestre. Par zone géographique, si les marchés français et allemand ont encore été difficiles, les nouveaux marchés sont toujours en pleine effervescence et même en accélération. Si le groupe de cosmétiques ne s’emballe pas pour l’ensemble de l’exercice, la dynamique interne a bel et bien été retrouvée. Performances Mag 15



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