Performances n°2 déc 05/jan-fév 2006
Performances n°2 déc 05/jan-fév 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de déc 05/jan-fév 2006

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Société Générale

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : le retour de l'Or en Bourse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Performances Mag 14 Les voyants au vert Autre facteur de soutien, l’aval. Parent pauvre de l’industrie pétrolière, le raffinage ne cesse, à la faveur d’une demande en diesel non satisfaite, de se redresser. Pour Total, la rentabilité des capitaux employés dans cette branche, s’est ainsi revalorisée : 8% en 2002, 12% en 2003, 25% en 2004… elle pourrait dépasser 30% cette année. De 14,60 dollars la tonne au 3e trimestre 2003, la marge de raffinage européenne de la compagnie pétrolière s’établit, deux ans plus tard, à près de 45 dollars la tonne, un record historique. Bref, tous les voyants apparaissent au vert pour le ténor de la place française. L’optimisme devrait perdurer, à la seule condition que les marchés, dans leur ensemble, laissent le champ libre à la pétrolière. Avec un poids (fixé) de 15% dans le CAC40, Total est en partie soumis à l’évolution générale des places financières et à la gestion indicielle des professionnels. Cela n’empêche pas l’action de la pétrolière d’afficher, à mi-novembre, un gain de plus de 30%, près de deux fois plus que l’indice. Alors que cet hiver, les tensions sur les prix risquent de renaître, Total pourrait bien, elle aussi repartir de l’avant, après une pause légitime en Bourse. Alors avec Total, en 2006 comme en 2005, si vous faisiez le plein de CAC40… Pétrole : la course aux réserves Qu’on se le dise, dans l’industrie pétrolière, le nerf de la guerre, c’est le renouvellement des réserves. Car pour dégager des résultats récurrents, il faut produire. Et pour produire, il faut tout naturellement disposer des réserves de brut suffisantes. Elles sont de près de 20 ans chez Total. Les investissements en la matière sont naturellement très élevés. En 2005, Total y aura consacré la bagatelle de 8 milliards d’euros. Autre moyen, la croissance externe. Dans cette course aux réserves, les compagnies chinoises ou indiennes sont à l’affût. En témoigne la tentative de rachat de l’américain Unocal par le chinois Cnooc pour plus de 18 milliards de dollars. Toutes ces opérations sont de nature à soutenir les cours en Bourse. Total fait, à ce jeu, davantage figure de prédateur que de cible. En dehors d’acquisitions ciblées (Deer Creeks au Canada, après le rachat avorté du russe Novatek), la Française franchira-t-elle le Rubicon avec l’italien Eni, ou les Pyrénées avec Repsol ? Une américaine ? Pas d’actualité, trop de risque. Et pourquoi pas Royal Dutch/Shell, la rivale européenne, affaiblie par de nombreux scandales ? Le rachat d’Elf Aquitaine, à l’échelle hexagonale, avait tellement bien réussi à Total… Total en quelques chiffres EBITDA : Résultat Opérationnel avant dépréciation et amortissement (en MdsE) EBIT : Résultat opérationnel (en MdsE) PER (nombre de fois) Production Millions barils par jour Réserves Milliards de barils Source : SG Equity Research Cours de l'action au 21 novembre 2005 : 219,70 euros * estimation 2004 2005* 2006* 22,268 28,55 27,95 9,6 13,3 16,9 13,8 10 9,8 2,585 2,517 2,594 11,2 11,7 12,2 SCÉNARIO TECHNIQUE en bref OPINION MOYEN TERME Hausse RÉSISTANCE 220, puis 228,80 euros SUPPORTS 200, puis 192,30 euros Total est l’une des valeurs préférées de la Rédaction d’Investir.fr et des analystes de DayByDay. C’est sans aucun doute le cas pour les investisseurs en Warrants, Click-Options ou Turbo-Clicks, si on en juge par les volumes réalisés ces dernières semaines sur la première valeur du CAC40. Une gamme très complète de produits à levier vous est ainsi proposée. De nombreux Call Warrants sont en particulier disponibles selon la durée envisagée du scénario. Pour prendre position à court terme, les Call Warrants 220 euros – échéance au 29 septembre 2006 (ISIN : FR0010254219, Mnémo : 4641S) présentent un levier de 5,4x. Si le titre atteint sa première résistance à 200 euros d’ici le 15 décembre, le Call Warrant devrait se payer aux alentours de 0,55 euro. Avec une action à 228,80 euros d’ici 2 à 3 mois, il pourrait engendrer une performance d’environ 15% pour une hausse de Total limitée à 4%. Les plus ambitieux privilégieront les Call Warrants juin 2006 dont les leviers sont supérieurs à 7x. Pour les plus prudents, les Warrants d’échéance longue sont une bonne alternative pour qui veut accompagner avec un effet de levier la hausse de Total sur le moyen terme (comme expliqué en page 19).
Analyse secteur Les cours de TOTAL ont nettement progressé depuis le point bas de mai à 171,40 euros. La hausse a permis de former une résistance à 228,80 euros dont le test a déclenché une très violente correction. En effet, en l’espace de quelques séances, le titre a baissé jusqu’au support de 200 euros. Ce niveau est déterminant car il correspond à la moitié de la hausse constatée de mai à octobre. Cette correction, aussi dénommée "retracement de 50% " montre que la tendance haussière est altérée mais pas annulée : il s’agit d’un premier point d’achat. Mais si les 220 euros restaient résistants, un test puis une rupture des 200 euros sera alors probable et les cours termineraient leur correction sur le support de 192,30 euros, à proximité du niveau de long terme à 190 euros. Il s’agira donc d’un second point d’entrée idéal pour renforcer une position sur le titre. Par Julien Nebenzahl, Président, DayByDay Un secteur en consolidation avant une nouvelle embellie Secteur énergie Supports : 384 puis 355 points Résistances : 414 puis 440 points TOTAL est un des poids lourds du secteur européen de l’énergie représenté ici par l’indice Dow Jones STOXX ENERGIE. Ce secteur a régulièrement progressé en s’appuyant sur une ligne de tendance haussière. Cet été, les cours se sont écartés de cette droite pour grimper vivement à 440 points. Cette hausse peut être interprétée comme une bulle intermédiaire sur le secteur pétrolier. La bulle se dégonfle actuellement à l’occasion d’une divergence de RSI hebdomadaire et un premier support s’est formé à 384 points. Un second repli, vers la ligne de tendance, est probable avant de constater un puissant rebond pour renouer en 2006 avec les points hauts. TOTAL à long terme : 190 euros 190 euros est un point très important pour TOTAL comme le montre son gra- phique de long terme. Il s’agit en effet des points hauts de 2000 qui ont déclenché une correction profonde, jusqu’à 110 euros en 2003. La zone de 190 euros a été dépassée, traduisant graphiquement la nouvelle fourchette d’évolution des valeurs pétrolières (et du pétrole) : tout retour sur cette zone peut être mise à profit pour acquérir TOTAL, d’autant que la droite de tendance de long terme est très proche elle aussi… TOTAL, star du CAC40 Ce graphique montre la force relative de TOTAL face au CAC40 : c’est la division des cours de TOTAL par ceux de l’indice. Quand la courbe monte, TOTAL réalise un meilleur parcours que le CAC ; quand elle baisse, c’est l’inverse. Sur 15 ans, la courbe monte ! Total surperforme régulièrement son indice de référence. La très bonne tenue du titre pétrolier n’est donc pas une surprise. Le second constat est important : dès que la courbe réalise un nouveau plus haut, elle se replie quelques semaines avant de repartir dans une tendance très haussière. La courbe vient de réaliser un nouveau plus haut et se replie légèrement. Si l’histoire se répète bien, la hausse de cette courbe reprendra dans quelques semaines. En résumé, si rien ne presse, tout indique qu’après un repli provisoire, un placement en actions TOTAL sera très probablement plus rémunérateur qu’un placement sur l’indice CAC40 en 2006. Performances Mag 15



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