Performances n°2 déc 05/jan-fév 2006
Performances n°2 déc 05/jan-fév 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de déc 05/jan-fév 2006

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Société Générale

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : le retour de l'Or en Bourse.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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OPPORTUNITÉS I ZOOM SUR UN SECTEUR Total l’empreinte du géant Valeur emblématique du CAC40, Total fait, par ses récentes performances financières, figure d’exemple au sein des grandes pétrolières mondiales.Après une année 2005 exceptionnelle, la compagnie dispose d’atouts indiscutables pour aborder la nouvelle année. Incontournable ! En l’espace de quelques années, Total est devenu le baromètre de la Bourse de Paris. L’envolée des cours de l’or noir depuis début 2004 aura permis de mettre en lumière les qualités fondamentales de cette compagnie pétrolière, issue des rachats de Petrofina fin 1998 et d’Elf Aquitaine un an plus tard. Aujourd’hui, l’ex-Française des pétroles est, il faut bien l’avouer, un véritable petit "bijou" à l’échelle du secteur, le plus capitalistique de toutes les industries, et peut-être aussi le plus porteur, à l’heure où la consommation d’énergie et le prix de l’essence sont au centre de toutes les préoccupations. De fait, la prépondérance de Total apparaît à la communauté financière comme une évidence. Quelques preuves ? Sommet de l’iceberg, le poids de Total en euros. Première capitalisation de l’Hexagone, la compagnie pétrolière vaut plus de 130 milliards en Bourse. C’est un tiers de plus que sa première poursuivante, Sanofi-Aventis (d’ailleurs détenu à 12,79% par Total). Les bénéfices ? Ils ont, à mi-parcours de 2005, constitué un record. Près de 6 milliards d’euros dans l’escarcelle, et une accélération attendue dans la seconde moitié de l’année, pour un résultat espéré au final à plus de 13 milliards d’euros. C’est aussi, on l’oublie trop souvent, plus de 10% de marge nette… Plus d’un milliard de bénéfices par mois ! Le troisième trimestre aura constitué une simple formalité pour Total, mais il témoigne de la qualité de l’affaire. La compagnie française, au cinquième rang mondial, y enregistre en effet les meilleures performances opérationnelles en Europe : +52% dans la branche noble de l’exploration et de la production, la plus sensible à l’appréciation des prix du brut (contre +38% et +27% de hausses respectives pour Royal Dutch/Shell et BP sur la période), +31% dans le raffinage et la distribution, branche traditionnellement peu rentable (contre respectivement +30% et +11%). Le profit opérationnel de Total, sur la période, bondit de 41%, là où il progresse de 37% chez BP et de 26% chez RD/Shell. Autre indicateur, plus symbolique encore des efforts réalisés en interne pour dégager ce résultat : le retour sur investissements des douze derniers mois s’élève à 28% chez Total, à 27,3% chez BP et à 26,3% chez Royal Dutch/Shell. La major française a-t-elle pour autant mangé son pain blanc ? Difficile à croire, tant l’entrée dans l’ère du "pétrole cher" paraît désormais irréversible. Dictée par deux pays aujourd’hui Par Denis Lantoine, Rédacteur en Chef, Investir.fr plus qu’émergents, la Chine et l’Inde, dont la croissance annuelle de la consommation en or noir dépasse les 5%, et par les besoins d’une économie américaine toujours aussi dynamique, la croissance de la demande de brut devrait encore s’établir à 1,5% en 2005, puis à 2% l’année prochaine. Parmi les plus pessimistes peutêtre à ce jour, le président d’ExxonMobil estime que, en dehors de toute prime liée à la spéculation, que l’on sait pourtant bien installée, le baril de pétrole vaut ainsi entre 35 et 40 dollars. Quand on sait que Total se paie actuellement en Bourse 15 dollars seulement le baril de réserves… Nouveau ! Pour élaborer vos scénarios de marché, retrouvez chaque jour le Zoom Valeur, une valeur passée au crible par la rédaction d’Investir.fr et les analystes techniques de DayByDay. Tous les détails en page 6. Performances Mag 13



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