Performances n°1 sep/oct/nov 2005
Performances n°1 sep/oct/nov 2005
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de sep/oct/nov 2005

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Société Générale

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : profitez de la flambée du pétrole.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Performances Mag 6 Analyse SG en direct Un environnement favorable pour les marchés financiers Perspectives toujours encourageantes de l’économie mondiale L’économie mondiale continue de progresser à un rythme élevé, grâce au développement régulier des pays émergents (dont la Chine) mais aussi des États-Unis dont les prévisions pour 2005 continuent d’être révisées à la hausse. Le Japon montre des signes patents de sortie de déflation. L’Europe continue de rester à la traîne. Si le prix du pétrole peut rester anormalement élevé encore un certain temps, la baisse déjà observée depuis le début de l’année du prix des matières premières industrielles et agricoles devrait permettre d’apaiser les craintes d’inflation. Le contexte reste donc propice à des taux d’intérêt bas de façon durable, même si la banque centrale américaine continue à monter ses taux de façon graduelle pour les normaliser. Nous n’attendons pas à brève échéance de mouvement sur les taux directeurs des banques centrales en Europe et au Japon. Seule, la banque d’Angleterre pourrait continuer à baisser graduellement ses taux afin de relancer la croissance. Les facteurs géopolitiques exercent une influence déclinante sur le prix des actifs financiers : d’une part, les opérateurs ont intégré le risque terroriste (impact potentiel limité, donc, sur le prix des actifs) et d’autre part, constatent des gages de paix grandissants au Proche-Orient. Marchés d’actions en hausse Ce contexte est favorable aux marchés d’actions, puisque les résultats des entreprises pourraient continuer à progresser. Nos indicateurs de valorisation montrent toujours des actions plutôt bon marché, particulièrement en Europe. La bourse américaine devrait toutefois continuer à être, en relatif, pénalisée par une valorisation toujours largement supérieure à la moyenne des bourses mondiales, et d’un cycle haussier de taux d’intérêt banque centrale. La bourse japonaise, une des moins chères du monde, devrait progressivement bénéficier de la sortie de déflation, favorable aux actions mais mettant en danger son marché obligataire. Si beaucoup des bonnes nouvelles 2005 sont déjà intégrées dans le cours aujourd’hui, la poursuite d’un scénario 2006 comparable à 2005 sur le plan conjoncturel laisse place à un nouvel espoir de hausse des marchés d’actions dans le monde en 2006 d’environ 8 à 10%. La fin du processus de désendettement des entreprises devrait se traduire par une accélération du cycle d’investissement générateur de richesses futures, dont les valeurs de croissance bénéficieront au détriment des valeurs dites « value ». Enfin, après une longue période de « sur-performance » des petites sociétés, ces dernières sont désormais devenues plutôt chères et nous conseillons un recentrage sur les grandes valeurs. Le compartiment des technologiques pourrait mieux se comporter grâce à une demande finale solide, mais reste à court terme parmi les plus sensibles au prix du pétrole (quand ce dernier monte, elles souffrent - et vice versa !). Des monnaies d’Asie qui s’apprécient Après l’effondrement du dollar depuis 2001 et son redressement partiel récent, nous n’attendons plus de mouvement majeur sur le billet vert contre l’euro, Toutefois, le dollar pourrait continuer à s’apprécier contre les devises d’Asie (du Japon, et, selon les décisions politiques, de la Chine). Un marché obligataire toujours soutenu par d’abondantes liquidités Certes, le niveau des taux d’intérêt obligataires est anormalement bas, et ce depuis quelques trimestres déjà. Toutefois, compte tenu de l’abondance des liquidités injectées par les banques centrales dans le monde (et plus particulièrement celles d’Asie) et de la nécessité de recycler les « pétrodollars », nous n’anticipons pas de redressement majeur des taux longs à horizon prévisible. Par Alain Bokobza, Chef-Stratégiste de la Recherche Actions, Société Générale
ANALYSE I TECHNIQUE I ZOOM SUR UN INDICE Le grand sursaut de l’indice CAC 40 Avec une hausse ininterrompue depuis mai, l’indice parisien vient de réaliser sa progression la plus puissante depuis les points bas de mars 2003. Des mouvements correctifs sont possibles mais, au-dessus de 4145 points, la tendance reste clairement haussière. Comme souvent, les indices américains devront confirmer ce mouvement au dernier trimestre. Le graphique du CAC 40 montre bien le chemin parcouru depuis dix ans : à la fantastique hausse des années 1995-2000 a succédé une profonde correction. L’inquiétude des opérateurs était alimentée par le spectre d’une économie mondiale durablement touchée par la situation géopolitique. Les points bas de mars 2003 ont été réalisés, comme ceux de l’année 1997 lors de la crise asiatique, à proximité des 2 500 points. Le mouvement de hausse a connu une pause significative au premier semestre 2004. Durant cette période, l’indice a touché puis rebondit sur sa moyenne mobile à un an. Cet événement technique a conforté le mouvement haussier puisque cette moyenne encadre parfaitement l’évolution des cours : alternativement support puis résistance, elle est à nouveau le grand soutien du CAC 40. Le graphique livre d’autres secrets : la tendance haussière est matérialisée par un support ascendant qui a été impacté quatre fois. La dernière vague de hausse est la plus puissante depuis mars 2003 et elle s’apparente aux mouvements ambitieux de l’indice, réalisés en 1998 puis 1999. La tendance est clairement haussière et si l’on trace une droite parallèle au soutien ascendant, on peut obtenir un canal dont la partie haute n’a été touchée qu’une seule fois. La cible du mouvement actuel se situe donc sur le haut du canal avec un niveau intermédiaire de résistance important. Cet obstacle à surveiller provient de la consolidation 2001-2002. En effet, la reprise qui a suivi la tristement célèbre période des attentats du 9 septembre n’a jamais pu franchir la zone des 4700 points. Situé exactement à 4 682 points, l’obstacle semble difficile à dépasser, en première approche en tout cas. Lorsque ce sera le cas, le haut du canal sera alors testé, autour de la barrière symbolique des 5 000 points. Quel scénario pourrait venir contrecarrer ces perspectives enthousiasmantes ? Graphiquement, il faudrait assister à la rupture du support à 4 421 points pour modifier la vitesse de la hausse. Dans ce cas de figure de court terme, l’indice refluerait probablement en direction du support décisif de 4 145 points mais au-dessus de ce niveau, la tendance reprendrait sa place et les objectifs précités pourraient être atteints dans un second temps. En revanche, la rupture de 4 145 points annulerait la quasi-totalité du scénario haussier et le support ascendant (et bas d’un canal haussier possible) serait alors rompu. Cette hypothèse doit être considérée avec attention, l’élément déterminant de la hausse des actions européennes en 2005 étant qu’elle ne se réalise pas de concert avec une hausse des actions américaines. L’observation sur longue période montre que, malheureusement, les bourses du vieux continent ne s’écartent jamais tellement de celles du nouveau monde. Le risque du scénario haussier est un net repli des indices américains au dernier trimestre : cette hypothèse ne peut pas être écartée pour le moment (les indices américains sont toujours en repli depuis le début d’année). Par Julien Nebenzahl, Président Général, DayByDay SCÉNARIO TECHNIQUE en bref OPINION MOYEN TERME Hausse VALIDATION 4 421 points OBJECTIFS 4 682 - 5 015 points INVALIDATION 4 145 points Un potentiel de hausse intéressant d’environ 13% entre la résistance à 4421 points et l’objectif de DayByDay situé au-dessus des 5000 points. Le tracker Lyxor ETF CAC 40 (Isin : FR0007052782, Mnémo : CAC) permettra de suivre pas à pas ce mouvement. On pourra éventuellement l’utiliser dans le cadre d’un achat à découvert pour utiliser le levier du SRD (selon les conditions proposées par votre intermédiaire financier). Les Certifiés Haut 4 300-4 500 d’échéance décembre 2005 (Isin : FR0010184770, Mnémo : 3703S) offrent un rendement potentiel d’environ 70% si le CAC 40 suit ce scénario et demeure au-dessus de la Borne Haute à 4500 points le 16 décembre 2005. Le risque est limité à la somme investie (environ 120 euros) en cas de baisse de l’indice sous la Borne Basse à 4300. Pour amplifier ce mouvement, les Call Warrants d’échéance juin 2006 proposent des effets de levier compris entre 9x et 12x. Sur décembre 2006, ils sont compris entre 7x et 9x. Du côté des Turbo-clicks, les effets de levier des Turbo Up sur décembre 2005 se situent entre 10x et 20x pour des barrières de sécurité entre 4200 et 4 400 points. (données au 31 août 2005) Performances Mag 7



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