Parallèle(s) n°27 nov/déc 2012
Parallèle(s) n°27 nov/déc 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°27 de nov/déc 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Sans format SARL

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : les journées Charles Border.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 10 - 11  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
10 11
10 actus ETERNAL GALLERY L’Imprimerie fait le plein ! > Après l’expo de Nico Nu en octobre, Tribal Palace expose à l’Imprimerie du 15 au 18 novembre, Florence Grasseau-Nysia et Jean-Michel Merlan/Paskal Hotman en décembre. Le 35, rue Bretonneau fait le plein. Il faut dire que le lieu se prête aux expos, que l’arrière-cour est idéale pour les fumeurs, que le bar est sympa et que l’on peut commander de divines pizzas au Mille Pâtes tout proche ! Interférences « L’essentiel est invisible pour les Yeux » Florence Grasseau-Nysia propose un voyage au coeur de l’émotion. Les mouvements picturaux se lient, s’opposent et s’apprivoisent pour créer des INTERFERENCES Qu’elles soient inspirées de l’abstraction lyrique ou du constructivisme, les vibrations de sa peinture nous renvoient à notre propre questionnement...Que maîtrisonsnous ? Quelle part donner au hasard ? Tout est-il en nous ? Que nous vient-il de l’au-delà ? Du 6 au 9 décembre - De 15h30 à 20h 2012 marque une nouvelle étape dans la vie d’Eternal Network. L’association se dote d’un « double » architectural de ses bureaux, un lieu d’exposition permanent dans un ancien octroi : Eternal Gallery. Avec ses quatre octrois, la place Choiseul constitue un véritable pôle pour les arts plastiques à Tours, avec le centre d’édition (Groupe Laura), la résidence d’artistes (Mode d’emploi), le bureau de production (Eternal Network) et les ateliers d’artistes. Pour la première exposition, Eternal Gallery accueille « Legs » de l’artiste Simon Boidvin du 10 novembre au 16 décembre. Vendredi, samedi et dimanche de 14h à 18h Eternal Gallery - Octroi Nord-Est, place Choiseul, Tours contact@eternalnetwork.fr - eternalgallery.fr Shakespeare à vue de nez Une poignée d’êtres étranges, décalés, cabossés, écorchés, Une espèce que l’on pourrait désigner sous le nom de clown. Des réfugiés, rescapés d’une guerre qui n’a peut-être pas encore eu lieu, des exilés. Ils n’ont pour tout bagage que leur histoire et leur solitude. Ils sont de passage. Ces clowns shakespeariens, échappés de leur propre dramaturgie, se nomment : HAMLET, RICHARD, OPHÉLIE, LADY ANNE, PUCK. Une nouvelle création de Naxos Théâtre et Les Séraphins mise en scène par Jérémie Strauss. Le 30 novembre à 20h30 - Petit faucheux 0661273070 - compagnieseraphins@gmail.com Deux amis, deux regards, une passion commune pour le théâtre, une double expo : Jean-Michel Merlan & Paskal Hotman Régisseur du Théâtre dans la Nuit depuis 35 ans, Jean-Michel Merlan rencontre Paskal Hotman le comédien en 1986. Depuis, « Nous avons partagé beaucoup d’émotions théâtrales et artistiques ». Photographe depuis longtemps, « un peu par dépit car j’aurais aimé être peintre mais n’en ai pas le talent », Jean-Michel aime par-dessus tout les reflets : « J’aime l’illusion qu’il y a dans un reflet, quand on ne sait pas où est la réalité. J’aime la distanciation entre le reflet et le sujet et j’aime aussi beaucoup l’abstraction totale d’une photo, quand on ne sait pas du tout ce qui est photographié et que cela fait appel à l’imagination de chacun. Quand on dégage un détail précis d’un reflet, on ne sait plus ce que c’est : c’est cette petite partie qui m’intéresse, plus que la globalité ». Et attention, aucune photo n’est truquée ! « Photoshop peut s’avérer très intéressant dans certaines démarches, mais je ne l’utilise pas, d’ailleurs je ne sais même pas m’en servir ! ». Comme Jean-Michel, Paskal, peintre, sculpteur, comédien, un peu photographe « sans prétention », ne sait jamais où il va, « dans 80% de mon travail ». Je ne fais pas de séries, chaque peinture est une aventure particulière à chaque fois. Là je vais principalement exposer des gravures à l’ardoise, un peu de sculptures aussi : je suis touche-à-tout, c’est peut-être l’influence du théâtre. J’aime aussi beaucoup les reflets, et les empreintes. En fait, je me balade de Lascaux à aujourd’hui en passant par Pollock et Picasso ! J’ai une soupe Minestrone d’influences, d’aucuns disent que je n’ai pas de style mais je m’en fous, car un truc m’emmerde vraiment depuis des années : la métaphore serait un guitariste avec 6 cordes qui ne jouerait que la même note sur une même et seule corde. Je ne peux pas faire toujours la même chose et j’ai besoin d’utiliser plusieurs medium ». Du 14 au 16 décembre Vernissage le 14 décembre à 18h30 Samedi et dimanche de 14h à 20h
Fin d’Eté qui en l’Automne pousse un peu sa corne The CHap Remi Angeli > Blois sous la pluie et à force de marcher en la ville sous un parapluie nous ratons les personnages volants de Ür sur la place Louis XII mais pas le concert fabuleux donné le soir même par Nine Below Zero : l’harmo a joué entre autres avec Talk Talk et Oasis mais nous ne devons pas être nombreux dans l’audience à le savoir. Concert privé de 49 Swimming Pools autour d’une piscine sur les hauts de Montlouis : on en rêvait, les Heurtebize l’ont fait. Fin d’été, fin des guinguettes ; en celle de Saint Avertin Paco chante la paix et provoque le rire sans trop forcer, le lendemain devant un public étrange et disparate ce sont les FunkTrauma qui donnent le rythme, mais déjà de l’eau vient le froid et des news le malaise sous le butoir des licenciements annoncés. La fréquentation des spectacles va s’en ressentir et ce sera devant des salles aux trois quarts pleines que nous allons admirer l’extrême talent du saxophoniste James Carter de Détroit, chaînon manquant entre l’intensité hypnotique d’un SteveColeman et l’intensité joyeuse de bibop à la Bird ; c’est aussi au festival Jazz en Touraine à Montlouis que nous confirmerons notre admiration pour le bluesman Otis Taylor ; il marie Chicago à l’Afrique et ainsi touche aux sources. En La Chapelle Sainte Anne nous passons 2 heures à mater les vidéos de l’expo : que du dépaysement et l’électrochoc de la performance d’Olivier de Sagazan, intense. Galerie Ozart je tombe en amour pour la nouvelle « collection » de Cédric Marcillac qui en une galerie de portraits porte témoignage des gens qui l’entourent. Au Petit Faucheux présentation du livre 25 ans de jazz, Michel Audureau brille et fascine et Jean Aussanaire et Olivier Thémines clouent le show. A Tours de Bulle, Christopher dessine en direct sur la palette graphique le trio Hoz qui élève la musique vers des strates éthérées. La musique des trois dames m’aura plus touché que celle de Marion Rouxin en la Pleïade qui finalement laisse peu de traces. De l’intensité je vais en vivre en cette soirée débutée au CCNT avec un trio improjoué entre un talentueux percussionniste, notre danseur chouchou Thomas Lebrun et une légende vivante, la vu 11 danseuse Carolyn Carlson : je ne regrette vraiment pas Bernardo Montet. Pour continuer cette soirée, allons aux Joulins pour assister au concert de la nouvelle formation de Rubin Steiner. Il y joue son nouvel album que j’adore et je suis séduit par ce groupe qui marie l’électronique à une double attaque de percussions traditionnelles, un peu comme si Kraftwerk rencontrait les Tambours du Bronx : ils ont tout compris car c’est la fête. Au Temps Machine, début de saison avec deux formations anglaises, The Chap qui va nous coller aux murs tant sa musique savant mélange d’influences des Talking Heads à Sonic Youth en passant par XTC est attractive ; ce ne sera pas le cas avec Breton, sorte de Coldplay racoleur (un pléonasme), de Muse plagieur (un autre pléonasme), sans sel et sans poivre dans le Tea. Nouvel édition d’Atelier Mode d’Emploi avec aux Beaux Arts deux révélations : Amandine Caltagirone et l’étonnant Arthur Zerktouni ; en Off, Loizeau et Géhan, les compères trublions. Avant que les lumières ne s’éteignent passage dans les barbelés et néons de Claude Lévêque au CCC : comment ne pas penser au pire. Nikita est omniprésente en cette rentrée, avec ses dos hieroglyphes en Arcades Institute, des portraits « des gens de Velpeau » sur la place du quartier et une expo à la MJC de Joué : moi j’y peux rien, j’suis fan et j’aime tout ce qu’elle fait. C’est aussi le cas pour Nico Nu dont l’expo en l’Imprimerie de la rue Bretonneau m’installe en un univers de couleurs et d’images stylisées qui me parlent et me réjouissent. Le vernissage sera à la hauteur de l’artiste : cosmopolite, interlope et flamboyant. Grosse claque à la salle Thélème pour le concert de la Marmite Infernale en relecture de pièces d’Hector Berlioz en un concept musico-theâtral : on pense au Grand Wazoo de Zappa, au big band de Carla Bley. Au Nouvel Olympia, Un Chapeau de paille d’Italie, le classique de Labiche mis en scène par Bouillon, c’est bon, distrayant, actuel, à l’instar des Rencontres de Danses Urbaines au Temps Machine, d’un Chill Bump aimé de tous à Anti-Pop Consortium, les légendes new-yorkaises au hip hop atypique et truffé de surprises électroniques. Le lendemain à la salle des Quatre Vents à Rouziers, chaude soirée Pub Rock Stars, avec l’improbable reformation de Eddie and the Hot Rods en un brûlot punkrock survitaminé qui défie le temps, en ouverture de Nine Below Zero à l’harmoniciste magique ; la soirée se finit avec Doctor Feelgood mais lequel, pas le mien en tous cas, aucun membre original n’étant présent dans cette mouture certes honorable mais… Direction Oesia pour joindre l’utile à l’agréable pour un concert de Dan Ar Braz en duo avec Clarisse Lavanant au profit de l’asso Blouses Notes qui apporte de la musique et de l’animation à l’hopital. Soirée Bad Billy Thon, assez dingue avec d’ébouriffantes prestations du B52sien Fucking Butterfly et du stoogien BadBilly. Haut de gamme à l’Opéra pour Rigoletto de Verdi avec Nigel Smith dans le rôle principal. On y dénonce les excès des puissants, inspiré du Roi s’amuse de Hugo : rien de changé sous le soleil qui a fui derrière la pluie. Bientôt on change d’horaires mais ça ne changera pas grand-chose à la vie qui court. Pour voir plus de fotos des concerts : http://pascalavenet.piwigo.com/Doc Pilot



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :