Openmag n°155 mai 2013
Openmag n°155 mai 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°155 de mai 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : B-E LAB

  • Format : (200 x 250) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : Animal Crossing New Leaf débarque sur Nintendo 3DS.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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14 Musique DAD Rassembleur indie-rock Concentrés autour d’un indie-rock de bien belle facture, les Franco-Canadiens de DAD puisent leurs influences un peu partout et signent avec Vitro un album prometteur. Une découverte qui trace de jolis plans pour l’avenir. Malgré son nom paternel, le groupe francocanadien DAD est encore tout jeune dans le paysage musical. Formé en 2008 à la croisée d’inspirations diverses (Gang of Four, Grizzly Bear, Thom Yorke…), le groupe s’est construit une identité propre qui lui permet de faire valoir une belle singularité dans un paysage rock indé parfois un peu figé sur ses figures tutélaires : « mêler les influences de chacun de nous est l’essence même de notre musique ». C’est à la suite d’une rencontre décisive avec Michele Locatelli, producteur du label Obliqsound, que le groupe a trouvé un nouvel élan : « il a naturellement contribué à notre développement et à notre professionnalisme en participant activement à l’enregistrement de l’album Vitro. David Odlum (l’ingénieur du son du Black Box Studio) a aussi été très important : il nous a aidés à travailler notre son ». Depuis la sortie du remarquable Vitro, DAD trace donc sa route et a même eu l’occasion de jouer au festival canadien Pop Montréal : « ça nous a permis de nous évaluer dans un cadre plus large que la scène parisienne ».Véritable clef d’accès à une plus grande notoriété, Vitro offrira sans nul doute au groupe des terrains de jeux à la hauteur de son talent. DAD Vitro (Obliqsound/Only Music) soundcloud.com/dadmusik Chloé Peluard ORVAL CARLOS SIBELIUS Super Forma (Clapping Music) Derrière cet étrange patronyme se cache Axel Monneau qu’on a déjà pu croiser au sein du projet Centenaire. Avec Super Forma, son premier projet « solo », il signe un album aux sonorités psyché. On y croise les mélodies des Beatles, la pop alambiquée de Kevin Ayers ou certains arrangements de prog-rock. Hautement addictives, ces chansons enfumées réveillent le meilleur des sixties. Les mélodies de Super Forma et son caractère rêveur vous colleront à la peau : certainement l’un des meilleurs albums français de 2013. GC GEORGE ISSAKIDIS Karezza (Kill The DJ Records) Revoilà George Issakidis (que vous connaissez certainement comme la moitié du duo électronica The Micronauts qu’il forme avec Christophe Monnier) avec un album solo sur l’excellent label Kill The DJ (DJ Chloé...). Avec Karezza, il n’est pas loin de nous faire atteindre l’orgasme sonore : à la fois tout en retenue et aussi foisonnant que luxuriant, un disque vibrant, oscillant, organique, où des beats live croisent des accords de guitare acoustique. Une délicieuse lancinance pour un des albums électroniques les plus jouissifs du moment. JD
Thee Oh Sees Garage d’autoroute Pied au plancher, Thee Oh Sees ne semble pas décidé à ralentir son incroyable rythme de production. Avec Floating Coffin, le groupe de San Francisco rappelle qu’il est assurément l’un des plus rutilants bolides du garage californien. Par Simon Clair Albums disponibles en magasin fnac et sur fnac.com Il doit y avoir quelque chose d’anormal dans l’air californien. Depuis quelque temps, une flopée de musiciens arrive à faire rentrer 48 heures en une journée. Drogués au stakhanovisme, des groupes comme White Fence, Ty Segall et Thee Oh Sees parviennent à sortir en moyenne deux disques par an avec une décontraction qui frôle la provocation. Huit mois après Putrifiers II sorti sur le label In The Red, ces derniers viennent donc d’accoucher de Floating Coffin chez Castle Face Records. Toujours aussi fêlés, les hyperactifs Thee Oh Sees y prouvent qu’ils ne sont pas prêts à s’assagir, comme en témoigne leur garage rock tapageur ou l’improbable salade de fraises carnassières qui orne leur pochette de disque. Mais chez John Dwyer et ses énergumènes, le travail n’est jamais bâclé : comme à son habitude, le groupe de San Francisco renouvelle sensiblement ses sonorités en y ajoutant des touches heavy et des accents psychédéliques. Du démentiel « I Come From The Mountain » à la ballade à cordes baptisée « Minotaur » en passant par la lourdeur reptilienne de « Night Crawler », le moite Floating Coffin prouve une fois de plus qu’à San Francisco, ce ne sont plus des fleurs que l’on porte dans les cheveux mais des bandeaux éponge. Thee Oh Sees Floating Coffin (Castle Face Records) www.theeohsees.com



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