Onze n°80 août 1982
Onze n°80 août 1982
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°80 de août 1982

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Éditions de France

  • Format : (206 x 278) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 83,7 Mo

  • Dans ce numéro : les 100 meilleurs joueurs du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Tampa- Tulsa  : Bradford, Moreland, Wallace, Roen t red, pour contrer Tatu, le Brésilien de Tampa.
Les Tampa Bay Rowdies sont les idoles de Tampa, en Floride. Pour cause de chaleur, on vient au stade en tenue légère. Deux Brésiliens, Fernando et Tatu, apportent aux Rowdies un parfum d'Amsud à un public très bon enfant. Rowdies partagent avec l'équipe de footballaméricain locale. Jamais moins de quinze mille spectateurs et des pointes à trente mille lorsque les visiteurs sont de renom. Une bonne moyenne à l'échelon international. Pas de grandes vedettes et ce soir-là les Tampa Bay Rowdies alignaient pour les plus jeunes dans les buts, le Canadien Boric (20 ans), à l'arrière un autre Canadien, Terry Moore (23 ans), à l'avant Pedrode Brito, 23 ans, Américain. A signaler aussi le côté sud-américain de l'équipe avec l'Argentin Babington et les deux Brésiliens, Luis Fernando et Tatu. En face, les solides garçons des Tulsa Roughnecks présentaient, entre autres, quatre américains, le gardien Winston Dubose, les défenseurs Don Droege, Tim Twellman et le milieu StevePalbovski. Pendant près de soixante minutes, Tulsa allait résister jusqu'à ce qu'un orage tropical ne vienne s'abattre sur le stade où les parapluies sont... interdits. La partie continua, sous des trombes. Dans les dernières minutes, Tampa gagna au « water-soccer ». Le lendemain, nous prenions l'avion pour la Californie, via Atlanta, pour escale technique. A quelques rangs de nous, re mis de leurs émotions, les Tulsa Roughnecks. Les accompagnant, une ravissante jeune femme, chargée de leurs relations publiques, Miss Karen Clark, lectrice de... « Onze ». A Tulsa, le « soccer » a bien pris. Quinze mille personne supportent, en général, les Roughnecks. C'est promis, Karen, un jour nous vous rendrons visite, au coeur de l'Amérique. En route vers San Diego, via Los Angeles, nous consultions « Kick » le magazine officiel de la N.A.S.L. qui publiait une série d'articles sur le « soccer » et les jeunes. Un signe qui ne trompe pas. Cette année, plus de cinquante grands tournois ont été organisés dans toute l'Amérique et même, au-delà du Pacifique comme le « Hawaiian Rainbow » à... Honolulu. De plus, avant et entre les rencontres, se multiplient les rencontres de « mini-soccer », réservées aux moins de douze ans. Un autre grand succès, les camps de vacances de football. Surtout, lorsque le professeur s'appelle Pelé. A Los Angeles, il n'y a plus d'Aztecs. Mais il y a toujours le gigantesque stade du Rose Bowl, à Pasadena, qui abritera les rencontres de « soccer » des Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984. Plus de cent mille personnes peuvent prendre place dans cette arène à ciel ouvert. L'endroit idéal pour la finale de la Coupe du Monde de... ? (C'est à la F.I.F.A. de donner cette réponse.) Le jour où nous nous y rendîmes, on y installait une immense scène, pour accueillir les grandes vedettes de la pop music qui se produiraient, le jour suivant, dans le cadre d'un concert pacifiste. En vedette  : Stevie Wonder. Mais le lendemain, nous prenions la route de San Diego, sur la côte Pacifique, en direction de la frontière mexicaine. Au bout du monde du « soccer ». Une région exceptionnellement belle qui n'appelle pas, sous un soleil de plomb, à se rendre au stade alors que la mer vous invite, à deux pas. Et pourtant, 61



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