Onze n°80 août 1982
Onze n°80 août 1982
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°80 de août 1982

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Éditions de France

  • Format : (206 x 278) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 83,7 Mo

  • Dans ce numéro : les 100 meilleurs joueurs du monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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24 AL DAKHEEL (Kowelt) Très remuant, cet attaquant koweitien, a ruiné les espoirs des Tchécoslovaques en permettant à son équipe de faire match nul dès la première rencontre. En marquant son but, il est entré dans l'histoire du Koweït.. ALONSO (Espagne) Au sein d'une équipe espagnole bien terne, ce milieu de terrain a apporté un certain mordant. Ses efforts n'ont certes pas été récompensés mais à auaucun moment il ne s'est montré découragé. AMOROS (France) Vingt ans, Manuel Amoros a été l'une des révélations du Mundial. L'arrière-droit français montra beaucoup de qualités  : rigueur (trop parfois), technique, relance excellente. ANTOGNONI (Italie) Giancarlo Antognoni, c'est l'autre visage de l'équipe d'Italie. Après la ARDILES (Argentine) On attendait dans l'entrejeu argentin, Maradona. On a surtout vu Ardiles rigueur, il représente la création, l'intelligence, la poésie, la technique. Pourtant son rôle n'est pas facile dans un système souvent trop défensif. qui, comme à son habitude, a été au four et au moulin. Malheureusement, il ne pouvait défendre, organiser et marquer des buts. ARMSTRONG (Irlande du Nord) Assurément une des plus belles santé de ce Mundial. Amoureux de grands espaces, cet Irlandais, comme ses coéquipiers, a joué sans aucun complexe. En marquant trois buts il a également montré son réalisme.
ARZU (Honduras) En n'encaissant que trois buts, le Hondurénien a confirmé tous les espoirs qu'il avait laissé naître en phase éliminatoire. Félin, présent dans toute sa surface à terre ou en l'air, Arzu est parmi les grands. ASSAD (Algérie) Assad fut sans aucun doute le meilleur joueur algérien de cette Coupe du Monde, mais il fut peutêtre en plus le meilleur ailier du tournoi. L'un des seuls à oser prendre des risques pour déborder. Un dribble déroutant. BARMOS (Tchécoslovaquie) Sans faire de bruit, l'arrière-droit tchécoslovaque s'est montré l'un des meilleurs d'une équipe, il est vrai assez faible. Barmos est sérieux au marquage et il ne dédaigne jamais de venir appuyer ses attaquants. BLOKHINE (U. R. S. S.) Malgré une Coupe du Monde assez pâle, le Soviétique a montré en quelques occasions qu'il restait un attaquant très dangereux par sa vitesse et son engagement. BERGOMI (Italie) Avec ses 19 ans, Bergomi montra toutes les qualités d'un défenseur d'école italienne. Plus un certain brio prometteur pour l'avenir, car il laisse espérer un footballeur nullement dénué de qualités techniques. BONIEK (Pologne) Avec Boniek, la Pologne serait peut-être allée en finale. Sans son sens du but, ses improvisations géniales, la Pologne fut ordinaire contre l'Italie en demi-finale. Boniek peut, à lui seul, changer la phase d'un match. 25



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