Œdipe n°8 déc 08/jan-fév 2009
Œdipe n°8 déc 08/jan-fév 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de déc 08/jan-fév 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 3,3 Mo

  • Dans ce numéro : insertion, les diplômes d'université ont la cote.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Actus Tous les chemins professionnels ne mènent pas à Paris Un récent sondage réalisé par Monster, spécialiste du recrutement en ligne, montre que 57% des salariés interrogés considèrent qu'une vie professionnelle réussie ne passe pas forcément par la région parisienne. Explication : ils cherchent à gagner en qualité de vie. 39,5% des sondés estiment disposer en province d'une qualité de vie meilleure et de postes aussi intéressants qu'à Paris, et 17,6% privilégient la qualité de vie au détriment de leurs ambitions professionnelles. Le passage par Paris est le plus souvent vécu comme une étape obligée mais temporaire… Selon l'INSEE, plus de 200 000 franciliens quittent ainsi chaque année l’Ile-de-France. Fuite des cerveaux La ministre de l'Enseignement supérieur a annoncé vouloir contrer la fuite des cerveaux en mettant en place un système de chaires primées sur 5 ans, de 6 000 à 15 000 euros par an, pour 130 jeunes enseignants-chercheurs, et en proposant à une quinzaine de lauréats qui sont déjà partis de revenir grâce à des financements allant jusqu'à 700 000 euros sur trois ans. Objectif : leur permettre de développer un projet de recherche et constituer une petite équipe. La ministre a également annoncé une augmentation de 12 à 25% des rémunérations des maîtres de conférence qui débutent. 06 Les jobs nuisent aux études « Les étudiants exerçant une activité rémunérée valident plus difficilement leur année d'études », nous apprend l'OFIP (Observatoire des formations et de l'insertion professionnelle) de Lille 1. Selon son enquête, 27% des interrogés ayant exercé au moins une activité rémunérée en 2006-2007 n'ont pas validé leur année universitaire, contre 18% de ceux qui ne travaillent pas. Un écart qui s'explique par une assiduité aux cours moins importante, puisque seuls 42% des étudiants salariés déclarent assister à tous les enseignements, contre 56% de ceux qui ne travaillent pas. Les activités rémunérées occupent en moyenne 15 heures par semaine, réduisant surtout le travail personnel (pour 26,5% des étudiants interrogés), le sommeil (pour 26,4%) et les loisirs (22,5%). Toutefois, nous apprend cette enquête, certaines activités ont un « impact positif », telles que les fonctions d'animateur ou de tuteur universitaire. À l'opposé, les jobs dans le commerce ou la restauration imposent des contraintes dont les étudiants se passeraient bien. TRIMESTRIEL N°8 D É C E M B R E 2 0 0 8
Actus vie Étudiante Les étudiantes plus stressées que les étudiants 15,7% des étudiants et 33% des étudiantes seraient touchés par des symptômes de détresse psychologique, selon une étude publiée par le Bulletin épidémiologique du 23 septembre, menée auprès de 2 500 étudiants de première année de licence dans les universités de la région PACA. Des taux plus élevés que pour l'ensemble de la population active du même âge. Chez les filles, cette détresse est associée à des facteurs tels que la nationalité étrangère, des antécédents psychiatriques, des études médicales, des difficultés d'adaptation à l'université, un faible support social ou un faible contrôle de soi. Chez les garçons, la tendance est davantage liée à des événements de vie négatifs récents, à des difficultés d'adaptation à l'enseignement universitaire, et au manque de contrôle de soi. L'étude souligne ainsi « le rôle de la vulnérabilité antérieure à la vie universitaire chez les filles, et celui des événements récents extra-universitaires chez les garçons ». Mais, « contrairement à ce qui était attendu », la détresse psychologique n'est pas associée au niveau socio-économique des étudiants. un portail en langue des signes Le premier portail web bilingue, français et langue des signes a été lancé en juin dernier, à Toulouse, par une association d'étudiants sourds. Objectif de signetonavenir.org, favoriser les études supérieures et l'insertion sachant qu'actuellement moins de 10% des bacheliers sourds poursuivent des études supérieures en France, et 70% des sourds sont analphabètes. Le portail propose quatre domaines : vivre, étudier, travailler, communiquer. Tous comprennent des témoignages d'étudiants ou d'anciens, en vidéo en langue des signes et doublés d'un texte. TRIMESTRIEL N°8 D É C E M B R E 2 0 0 8 0



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