Œdipe n°5 mar/avr/mai 2008
Œdipe n°5 mar/avr/mai 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de mar/avr/mai 2008

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 5,3 Mo

  • Dans ce numéro : l'intérim : travail souple pour étudiants motivés.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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6 Actus UN SITE DÉDIÉ AU RECRUTEMENT DES STAGIAIRES EN NORMANDIE Les régions Haute et Basse-Normandie ont lancé un site web dédié au recrutement de stagiaires de la formation initiale, afin répondre aux difficultés croissantes auxquelles sont confrontés les jeunes pour trouver les stages en entreprise nécessaires à leur formation. Les étudiants peuvent proposer leurs CV sur atoustages.com, principalement des profils de diplômés bac +2 jusqu'aux troisièmes cycles, et c'est l'entreprise qui sélectionne ensuite parmi les profils anonymes ceux auxquels elle souhaite proposer ses offres. Outre s'engager notamment à ne faire aucune discrimination, le recruteur s'engage également à répondre aux candidatures dans un délai de 15 jours. À cliquer sur www.atoustages.com Vous êtes 2 254 400 Tous les chiffres sur 2 254 400 étudiants étaient inscrits dans l'enseignement supérieur à la rentrée 2006, soit une baisse de 1,3%. C'est la plus forte diminution depuis la rentrée 1995. Une des raisons de cette tendance est le tassement de la croissance des étudiants étrangers (14,8% de l’effectif total), dont le nombre a reculé de 1% après avoir progressé de 71% en 7 ans. Globalement, la diminution la plus forte des effectifs étudiants concerne l'université : - 1,9% (soit - 26 000 étudiants). Ils ont reculé de 3,3% dans le cycleL, mais restent stables en master et en doctorat. Seules les filières droit et santé enregistrent une hausse du nombre de leurs étudiants (+ 1 200 et + 9 200), tandis que les filières de sciences humaines perdent 19 000 inscrits (- 5,6%). Localement, Aix-Marseille 1 accuse la plus forte baisse (- 7,7%), suivie par Montpellier 2 et Avignon (- 6,9% chacune), Paris 8 (- 6,4%), Toulouse 2 (- 5,7%), Besançon (- 5,5%), Paris 3 (- 5,3%) ou encore Metz (- 5%). Progression en revanche de Cergy-Pontoise (+ 7,1%), Nîmes (+ 6,6%), Bordeaux 4 (+ 5,8%) et de la Polynésie française (+ 6,1%). http://media.education.gouv.fr/file/2007/55/5/ni0750_21555.pdf http://media.education.gouv.fr/file/2007/55/2/ni0747_21552.pdf TRIMESTRIEL N°5 M A R S 2 0 0 8
La grande majorité des entrants en maîtrise ou M1 en 2002 ont validé leur année au bout d’un an (62,7%), mais peu d’entre eux ont poursuivi jusqu’en en cinquième année (29,6%), selon une étude du ministère de l’Enseignement supérieur. Certains se sont inscrits dans une autre formation, d’autres ont quitté l’université sans pour autant abandonner tout projet d’études : 13,1% d’entre eux ont ainsi intégré un IUFM en 2003 et 11,4% sont revenus à l’université après une année d’interruption. Parmi ceux qui ont poursuivi une cinquième année en 2003, 87,5% ont décroché un master, un DEA ou un DESS à la fin de l’année. Les variations sont évidemment importantes entre les disciplines. Il s’avère aussi que les filles ont 1,3 fois plus de chance que les garçons de décrocher leur diplôme. Pour tout savoir : http://media.education.gouv.fr/file/2007/55/4/ni0749_21554.pdf La licence pro a la cote 79% des DRH et des responsables de recrutement jugent que la licence professionnelle propose « un cursus de formation adapté aux besoins actuels de l'entreprise » et 73% qu'elle « offre des perspectives professionnelles intéressantes en termes d'évolution de carrière et de rémunération », selon une enquête IFOP réalisée pour l'Union des présidents d'IUT. 68% jugent également qu’elle « permet aux jeunes d'être directement opérationnels dans l'entreprise », et 67% estiment que « la maturité professionnelle » des diplômés de licence professionnelle « est un vrai plus » par rapport aux titulaires d'un DUT ou d'un BTS. Réussite en M1 : tous les chiffres Syndrome de Stockholm « Les jeunes apparaissent comme les gardiens vigilants d'un temple où ils ont de moins en moins de place », analyse l'eurodéputé centriste Jean-Louis Bourlanges dans sa chronique de L'Expansion du mois de janvier. Évoquant un « nouveau syndrome de Stockholm », il explique que l'emploi des jeunes est devenu « la seule variable d'ajustement de l'économie », conséquence d’un système de « statuts en béton » et de « contrats rigides », que les étudiants voudraient dans le même temps sauvegarder bien qu’ils en soient victimes. TRIMESTRIEL N°5 M A R S 2 0 0 8 7



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