Œdipe n°20 mar/avr/mai 2012
Œdipe n°20 mar/avr/mai 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de mar/avr/mai 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : comment rédiger et soutenir un rapport de stage.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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16/INTERNATIONAL/Comment trouver un stage ou un job à l’étranger ? Alors que les entreprises deviennent multiculturelles et que, dans le même temps, le niveau linguistique décolle dans l’enseignement, partir bosser à l’étranger est un excellent moyen de valoriser son CV. Si les échanges universitaires sont régis par des programmes, stages et emplois se décrochent avec davantage de débrouillardise, même si l’on peut trouver de l’aide dans de nombreuses structures. Un emploi à l’étranger est indiscutablement un « plus ». Outre le fait de travailler une seconde langue, cela démontre chez le (futur) jeune diplômé de solides capacités d’adaptation. À faire donc, mais sans négliger la préparation en amont car ça n’est pas si simple. Faire le point sur son niveau en langue Faire le point sur son niveau en langue est un préalable indispensable, parce que c’est d’abord en fonction de cela que l’on va monter sa stratégie. Pour ceux dont l’objectif est d’améliorer leur niveau linguistique, l’entrée peut se faire via des jobs saisonniers ou des stages modestes, sachant que dans de nombreux pays, on recherche de la maind’œuvre pour effectuer vendanges, cueillettes de fruits, travaux agricoles… Pour les autres, l’évaluation du niveau de langue peut se faire par le portfolio de langue que proposent la plupart des universités. Quant aux diplômes ou certifications linguistiques, ils devront être choisis en fonction des attentes de l’entreprise ou de l’institution visée (TOEFL, BULLATS, Cambridge Certificate), les tests et outils d’évaluation étant proposés la plupart du temps dans les départements de langues des universités. EPICURE ŒDIPE//NUMÉRO 20 Mettre le CV « à la sauce du pays » Au-delà de la langue, il faut faire le point sur ses propres compétences avant de cibler une destination, une entreprise ou une institution. Là commence un vrai travail de documentation, facilité par certaines structures telles que l’APEC ou le Pôle emploi, celui-ci mettant à disposition sur son site www.emploi-international.org des dossiers par pays. Travail à l’international : www.itineraire-international.org Volontariat international en entreprise : www.civiweb.com Le portail de l’Union européenne : http://europa.eu/index_en.htm Lobbying européen : www.lobbying-europe.com liens utiles Quelques sites spécialisés dans les offres de stages : www.cnccef.org, www.vip-stage.com, www.cadrexport.com, www.iquesta.com On y trouve des renseignements sur le marché de l’emploi, les visas, la législation du travail et la protection sociale. Avec également la liste des sites d’offres d’emploi. Un premier débroussaillage bien
utile mais qui ne doit pas cantonner les candidats à un seul plan au risque de se casser le nez. Quelles que soient les voies utilisées, réponses aux annonces, candidatures spontanées ou réseau, il faut prendre aussi en compte la culture du pays. Mettre son CV à la mode du pays est indispensable : ainsi, le CV anglo-saxon insiste davantage sur les qualités personnelles que sur les diplômes déjà acquis ou les stages. S’y prendre tôt Autre préalable, s’y prendre tôt. 6 à 9 mois en amont, parce que les démarches sont longues (mise à niveau en langue, formalités administratives…) mais aussi parce que ce voyage a un coût : transport, logement, cours de langue payants pour certains. Et aussi car certains pays exigent que l’on dispose d’une certaine somme en arrivant. Enfin, il faut anticiper parce que quelques pays appliquent des quotas d’accueil très bas. Bref, il faut être organisé et éviter de partir à l’aventure, car même avec un visa de tourisme, il est très difficile d’obtenir un permis de travail sur place. Mieux vaut donc avoir son contrat en poche avant de prendre son avion. Autre possibilité, recourir à des organismes privés qui proposent des packages : cours de langue, aide pour trouver un stage, un logement… C’est un plus cher mais plus rassurant pour certains. Dernier conseil pour la route : le choc culturel que l’on connaît quand on arrive à l’étranger est valable aussi quand on rentre. Il faut donc aussi préparer le retour en reprenant contact, bien avant de revenir, avec le monde du travail.C. P.& F.C. Working Holiday Visa, une solution rapide EPICURE ŒDIPE//NUMÉRO 20 Lobbying à Bruxelles, jobs saisonniers, volontariat… Les opportunités existent Même s’il y a des pays qu’il vaut mieux éviter, États-Unis en tête parce que les démarches sont très longues, les opportunités de travail à l’étranger sont réelles. D’abord en Europe, notamment dans les institutions qui gravitent autour de l’Union européenne, sachant qu’il y a aujourd’hui près de 30 000 fonctionnaires à Bruxelles. Les recrutements se font par concours, sous contrat, mais aussi via les stages, et visiblement tous les profils et niveaux de qualification sont les bienvenus. Mêmes possibilités du côté des lobbies, puisque 10 000 bureaux de représentations se côtoient à Bruxelles, avocats, consultants, ONG, fédérations, associations. Pour ceux qui cherchent une immersion et un moyen de peaufiner leur oral, il y a les jobs saisonniers. Certaines agences de Pôle emploi, selon les villes, proposent chaque année quelques dizaines de CDD dans ce cadre. Autre moyen de partir, l’humanitaire. L’association France Volontaires confie chaque année des missions de volontariat dans des pays en voie de développement à des jeunes en fin d’études et aux profils très divers (éducateur spécialisé, ingénieur agronome, assistante sociale, photographe, sociologue, urbaniste). Le Working Holiday Visa est sans doute le moyen le plus rapide de s’offrir une immersion hors Europe. Les 18-30 ans peuvent le décrocher pour l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon et le Canada (jusqu’à 35 ans). Obtenu très rapidement via Internet, le visa est valable de quelques mois à deux ans dans certaines régions, notamment pour effectuer des travaux agricoles./17



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