Œdipe n°20 mar/avr/mai 2012
Œdipe n°20 mar/avr/mai 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de mar/avr/mai 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 2,5 Mo

  • Dans ce numéro : comment rédiger et soutenir un rapport de stage.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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10/ORIENTATION/Les télécoms Des métiers en plein buzz Les télécoms : vaste domaine. Elles intègrent l’ensemble des procédés de transmission, d’émission et de réception à distance d’informations. Du technicien à l’ingénieur en passant par le télé-opérateur, le gisement d’emplois est gigantesque. Dans notre société où le binôme information/communication génère sans cesse de nouvelles activités professionnelles, on peut distinguer, pour simplifier, trois grandes familles de métiers. 1. La première s’occupe « physiquement » du canal de transmission, celui qui part de la centrale d’émission pour arriver jusqu’à votre petit studio douillet. Évidemment, il faut du monde pour concevoir, entretenir, améliorer et le cas échéant réparer les dysfonctionnements de ces milliers de kilomètres de fils ou de fibres et des innombrables armoires par lesquelles ils transitent sur l’ensemble du territoire. L’ingénieur est... ingénieur (ben oui...), le technicien est souvent titulaire d’un diplôme délivré par une Chambre de commerce et d’industrie (préparé en 1 an) ou plus souvent encore d’un DUT réseaux et télécommunications (R&T). 2. Aucune entreprise, quelle que soit son envergure, ne néglige plus aujourd’hui l’outil téléphone pour prospecter tous azimuts, booster son image de marque et rentabiliser son activité. C’est pourquoi les métiers de la relation-client, ceux du deuxième groupe, sont en pleine expansion : on les exerce en face à face chez le client (uniquement pour les entreprises clientes) et en boutique, mais surtout sur des plateaux d’appels, que ce soit en réception (hotline) ou en émission (téléprospection) des appels en question. À ce sujet, une petite remarque s’impose : de nombreux étudiants choisissent un job de téléacteur parce qu’il permet de moduler ses horaires en fonc- EPICURE ŒDIPE//NUMÉRO 20 une école originale Épitech (12 sites en France), école privée supérieure d’informatique, aime miser sur des jeunes au parcours atypique, pour peu qu’ils soient vraiment passionnés et prêts à mouiller leur chemise. Si les bacs S et STI sont majoritaires, on peut en effet croiser dans les couloirs d’authentiques bacs L et ES ou des bac pro... La pédagogie adoptée, qui s’appuie sur des projets que les étudiants doivent mener, est particulièrement originale, et les élèves peuvent se spécialiser au cours des quatrième et cinquième années. Ceux qui le font dans les télécoms ont l’opportunité de passer une partie de leur cursus à Saint-Pétersbourg (car, le saviez-vous, les Russes sont des killers en la matière !)
Le web du futur a son labo On a inauguré, ce printemps, à Paris, un laboratoire de recherche sur l’Internet du futur. Ce labo commun public-privé, a été créé par l’Institut national de recherche en informatique (INRIA), l’Institut Telecom, l’Université Pierre et Marie Curie et Alcatel-Lucent. De quoi faire rêver ceux qui veulent travailler dans la recherche, pour anticiper et inventer l’avenir... une entreprise qui aime les jeunes Chaque année, sur l’ensemble du territoire, Orange accueille plusieurs milliers de jeunes en alternance, du bac +2 au doctorat (4 700 en 2009, 5 300 en 2010). Et le groupe annonce clairement son souhait de recruter les profils les plus intéressants. tion de ses disponibilités. Ce à quoi on pense moins souvent, c’est qu’après une bonne expérience de terrain, et avec un diplôme de type bac +2 à bac +4 selon les entreprises, l’opérateur téléphonique peut évoluer et devenir manager. Il dirige alors une équipe de dix à vingt personnes, organisant l’activité de chacun et vérifiant le bon respect des objectifs. 3. Enfin, et c’est là la troisième famille, les informaticiens travaillent beaucoup dans les télécommunications. L’effort porte surtout sur les entreprises qui désirent stocker ou transmettre des informations - et elles sont nombreuses, le dernier boom en la matière concernant le stockage et l’hébergement externalisés de données. Pour une approche transversale, les plus grosses têtes pourront intégrer l’Institut TELECOM, spécialisé dans l’enseignement supérieur, la recherche, l’innovation dans le domaine des sciences et technologies de l’information et de la communication. Plusieurs établissements y sont rattachés, dont l’École Nationale Supérieure des Télécommunications (TELECOM ParisTech). Normalement, le recrutement, dans ces écoles d’ingénieur, s’effectue sur concours d’entrée, mais il est aussi possible de faire valoir une licence (en physique, maths-info, informatique…) pour être admis sur titre. Un bon master M 1 vous permettra même de rejoindre directement la 2 e année. Dernière précision : la pluricompétence est particulièrement bienvenue dans le secteur des télécommunications, et les plus demandés aujourd’hui sont les ingénieurs commerciaux. Un profil de ce type vous place en excellente position ! Alors, si vous avez déjà des aptitudes techniques, pensez à les compléter avec une formation en négociation. À l’inverse, si vous sortez d’une formation de type HEC, on nous a soufflé qu’il était de bon ton, lors d’une recherche de stage ou de son premier job, d’affirmer haut et fort que vous n’êtes pas allergique à la technique et que vous accepterez de vous former sur le tas. À bon entendeur. Sylvie de Mathuisieulx EPICURE ŒDIPE//NUMÉRO 20/11



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