Œdipe n°2 mai/jun/jui 2007
Œdipe n°2 mai/jun/jui 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de mai/jun/jui 2007

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : quand les DRH évaluent les diplômés de l'université.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Actus 4 89% des jeunes de 15 à 24 ans ont une très bonne ou une assez bonne image des IUT ainsi que 92% des chefs d'entreprise et 91% des cadres, selon un sondage IFOP. 44% des jeunes, 41% des chefs d'entreprise et 63% des cadres estiment que la formation en IUT est la plus adaptée pour suivre un enseignement en alternance par apprentissage. En revanche, les écoles de commerce ou d'ingénieurs sont considérées par la majorité des jeunes, des chefs d'entreprise et des cadres Paris-Dauphine : des bourses pour s’orienter vers les PME Cent étudiants de 3 e cycle de l’université Paris- Dauphine vont toucher une bourse de 10 000 euros sur deux ans à la rentrée prochaine, s’ils entreprennent une formation pouvant profiter à une PME et s’ils s’engagent à travailler en PME pendant au moins trois ans. L’objectif est évidemment d’attirer davantage d’étudiants vers ces entreprises, mais aussi les meilleurs comme les formations les plus adaptées pour « préparer de futurs salariés à la prise d'initiative dans les entreprises » et « pour se lancer dans la création ou la reprise d'entreprise ou se mettre à son compte ». Enfin, 82% des jeunes, 84% des chefs d'entreprise et 89% des cadres jugent que les IUT sont adaptés aux besoins de l'entreprise et à ses évolutions. La majorité (82% des jeunes, 82% des chefs d'entreprise et 63% des cadres) trouve que les IUT offrent « des d’entre eux. Les candidats seront sélectionnés sur leur capacité à présenter un « profil d’entrepreneur », mais le comité de sélection cherchera également à favoriser les étudiants qui rencontrent des difficultés financières ou sont originaires de quartiers prioritaires dans le cadre de la politique de la ville. Cette opération « Bourses PME » pourrait s’étendre à d’autres universités et grandes écoles dans les mois à venir. L'engagement des jeunes mute perspectives professionnelles intéressantes en termes d'évolution de carrière et de rémunération ». Ils permettent aussi aux jeunes d'être « directement opérationnels dans l'entreprise » pour 76% des jeunes, 82% des chefs d'entreprise et 85% des cadres. Les IUT ont la cote « Les associations n'ont jamais été aussi nombreuses (il s'en crée 70 000 chaque année) mais elles attirent moins de jeunes. En 1996, ils étaient 45% à appartenir à une association ; en 2005, la proportion était retombée à 37%, selon l'Insee ». C'est ce que relatait Le Monde du 17 janvier, qui constate toutefois que « les 15-24 ans continuent de s'engager, mais pas de la même façon que leurs aînés. Ils partent de problèmes concrets. » Lesquels ? Par exemple Jeudi noir, collectif de « jeunes galériens du logement », qui veut attirer l'attention sur les difficultés de logement des jeunes actifs aux faibles revenus, ou encore le collectif Génération précaire qui se bat contre la pratique des stages à répétition pour les étudiants. Bref, les gestes ont changé mais ça bouge toujours. Insertion précaire pour les jeunes issus de l’immigration La précarité de l'emploi est beaucoup plus forte pour les jeunes diplômés issus de l'immigration que pour les autres jeunes, relate une étude de l’AFIJ (Association pour la formation et l’insertion des jeunes diplômés, www.afij.org). Ainsi, 70% des jeunes femmes et 55% des jeunes hommes diplômés issus de l'immigration et suivis par l'AFIJ sont embauchés en CDD ou en contrat « précaire » lors de leur premier emploi, contre respectivement 55% et 40% en moyenne. L'AFIJ s'inquiète également de la « déqualification » des emplois décrochés par les jeunes d'origine immigrée, qui sont 29% à occuper des postes de cadres contre 33% en moyenne pour les autres. Les échecs en premier cycle universitaire sont par ailleurs plus nombreux, notamment parce qu'un grand nombre de ces jeunes sont titulaires d'un baccalauréat technologique. TRIMESTRIEL N°2 M A I – J U I N 2007
Actus Le top 12 des bac +5/6 management L'ESCP-EAP, HEC, Paris-Dauphine, EuromedMarseille, l'ESC Toulouse, l'INSEEC, l'ESSEC, l'EM Lyon, l'ESG, Bordeaux école de management, CERAM Sophia-Antipolis et l'université Paris-II sont en tête des classements SMBG 2007 des meilleurs masters, masters spécialisés, MBA et formations spécialisées à bac + 5/6. Les classements de ce cabinet de conseil et d'orientation reposent sur trois critères principaux : la notoriété de la formation, le salaire de sortie et le retour de satisfaction des étudiants. Les SCUIO en colloque Les 2, 3 et 4 juillet prochains, les SCUIO-IP (Services communs universitaires d’information et d’orientation – Insertion professionnelle) tiendront leurs journées nationales à l’université de Bordeaux-I sur le thème de « L’accompagnement de l’étudiant du lycée à l’université jusqu’à son insertion professionnelle ». Pour en savoir plus sur le rôle indispensable de ces services, RDV pages 22 et 23. Les docteurs s’insèrent tant bien que mal 57% des docteurs ont trouvé un emploi en moins de six mois et 12% sont au chômage, selon un récent sondage IFOP/Le Monde de l’Éducation/ABG (Association Bernard- Gregory). 51% des jeunes chercheurs interrogés occupent un emploi stable et 19% un emploi précaire. 88% se déclarent satisfaits de leur métier, mais ils ne sont que 51% à se satisfaire de leur niveau de rémunération, tandis que seule une petite moitié est satisfaite des possibilités d'évolution. Parmi les titulaires d'un emploi, 48% travaillent dans le privé et 13% à l'étranger. L’étude relève de fortes disparités selon les disciplines : ainsi, les docteurs en sciences de l’ingénieur sont 44% à décrocher un emploi en moins de trois mois, tandis que les biologistes sont les plus touchés par la précarité. Diplômés d’arts plastiques : une « insertion chaotique » Dix-huit mois après la fin de leurs études, seuls six diplômés DNSEP (Diplôme national supérieur d'expression plastique) sur dix déclarent exercer une activité professionnelle, selon une étude menée conjointement par le CNRS et l'IREDU (Institut de recherche sur l'éducation). L’enquête précise que « les diplômés des écoles supérieures d'art connaissent dans l'ensemble une insertion professionnelle chaotique, sans toutefois regretter le choix de leurs études », et conclut que les périodes alternées « de chômage et d'activité constituent simplement le long processus d'insertion de ces diplômés ». TRIMESTRIEL N°2 M A I – J U I N 2007 5



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