Œdipe n°12 déc 09/jan-fév 2010
Œdipe n°12 déc 09/jan-fév 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de déc 09/jan-fév 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (170 x 250) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,2 Mo

  • Dans ce numéro : comment soigner son image en ligne.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 actus Anglais : les jeunes Français progressent... sauf dans les universités Au vu des résultats obtenus entre septembre 2008 et juillet 2009 au TOEIC, qui évalue la maîtrise de l’anglais des affaires, les jeunes Français disposent d’une bien meilleure connaissance de la langue de Shakespeare que leurs aînés, au regard des résultats de 140 000 candidats. Hélas, ce sont les étudiants d’université qui sont les plus mauvais. Un étudiant sur deux y obtient un résultat inférieur à 780 points, seuil recommandé au niveau européen pour l’entrée dans le monde du travail pour les cadres. Et 15,53 % des étudiants inscrits en licence obtiennent moins de 545 points, un niveau d’utilisateur élémentaire. Normal, les langues sont certainement les parents pauvres des universités, excepté dans les filières où c’est la discipline enseignée... D'après un sondage IFOP réalisé pour Passerelle ESC (banque d’épreuves communes à plusieurs écoles de commerce), 63 % des responsables du recrutement interrogés affirment que la crise a eu un impact en 2009 sur les recrutements (77 % pour les entreprises du BTP et de l’industrie) : les recrutements ont été gelés dans 32 % des entreprises, moins nombreux que prévus dans 31 % d’autres, 30 % disent avoir réduit leurs effectifs. Sinistrose pour 2010 aussi : 58 % (71 % dans le BTP et l’industrie) déclarent Recrutements : la crise, quel impact ? que les recrutements seront l’an prochain encore touchés. Du coup, la sinistrose s’installerait aussi chez les lycéens et les étudiants : 76 % pensent que la crise rendra plus difficile leur première embauche (contre 61 % en 2008), 72 % se résigneront à modérer leurs exigences salariales (62 % en 2008) et 70 % à accepter plus facilement une proposition d’embauche qu’ils n’auraient pas acceptée en période de prospérité économique (55 % en 2008). N°12 - Décembre 2009/Janvier 2010 Employeurs : un homme plutôt qu’une femme Selon une récente enquête du ministère du Travail, cette préférence subsiste encore fortement en matière de recrutement. Un quart des employeurs déclarent ne pas être indifférents au genre et 70 % reconnaissent privilégier les hommes. Paradoxe, les employeurs sont généralement satisfaits de la personne recrutée et plus fréquemment encore lorsqu’ils ont embauché une femme ! Synthèse de l’étude sur www.travail-solidarite.gouv.fr Les recruteurs apprécient les CV originaux 76 % des recruteurs sondés récemment par CarriereOnline sont favorables à un CV original : 12 % quel que soit le poste proposé et 64 % quand le poste nécessite d’avoir un esprit créatif ou des compétences techniques particulières (métiers du multimédia, du graphisme, du web...). Reste qu’ils exigent quelques règles de base malgré tout : pouvoir cibler rapidement les compétences recherchées et une originalité réelle : on peut « s’inspirer » mais « pas copier les exemples de CV originaux déjà réalisés : site web, CV vidéo, animation multimédia… ». Quant aux 24 % qui pensent que réaliser un CV original n’est pas nécessaire pour se démarquer, on ne sait rien sur leurs attentes.
Enquête APEC : les jeunes diplômés touchés par la crise Pour l’APEC (Association pour l’emploi des cadres), « la situation des jeunes diplômés est préoccupante et tout laisse à penser qu’elle le sera plus encore pour la promotion qui va arriver sur le marché à la fin du premier semestre 2010 », selon son enquête annuelle qui porte sur les diplômés 2008 de niveau bac +4 et plus. Même s’ils « résistent mieux que ceux qui n’ont pas de qualifications », les diplômés issus de cette cohorte ne sont que 68 % à être en activité 8 mois après leur sortie du système éducatif contre 77 % des diplômés 2007. Le taux le plus faible concerne les diplômés de l’université (61 %) et même si les ingénieurs sont pour 72 % en emploi, « leur situation accuse la plus forte dégradation du fait d’une situation particulièrement dégradée dans l’industrie ». Si l'on en croit une enquête Monster, si 50 % des salariés français interrogés arrivent toujours bien préparés en entretien, la seconde moitié laisse plutôt place à la superstition : selon eux, « disposer d’un grigri, toucher du bois ou encore croire en sa bonne étoile, sont leurs principaux moteurs de confiance pour réussir un entretien ». Parmi les célèbres grigris souvent utilisés en entretien : cravate préférée, tailleur porte-bonheur… 4 % disent ne jamais se séparer du leur avant de passer un entretien et 16 % reconnaissent avoir de temps en temps recours à des rituels, tels que toucher du bois ou croiser les doigts. Et 30 % font confiance en « leur bonne étoile ». Reste que comme le pense l’autre moitié des salariés interrogés et Bruno Brémond, directeur général de Monster France, « rien ne remplace une bonne préparation pour gagner en confiance : maîtriser son discours, être conscient de ses atouts, voilà ce qui permettra au candidat d’être convaincant dans un entretien ». N°12 - Décembre 2009/Janvier 2010 Entretiens d’embauche : rituels et grigris indispensables à un candidat sur deux Les garçons biologiquement plus audacieux que les filles ? Selon une étude de l’université de Chicago et de la Northwestern University, la testostérone joue un rôle dans les prises de décisions financières risquées et dans les choix de carrière. Or elle est présente en plus forte concentration chez les hommes. L’expérimentation menée sur la base d’un jeu montre que les candidats qui présentaient un taux de testostérone élevé optaient plus fréquemment pour participer à une loterie présentant de forts risques alors que les individus avec un taux plus bas choisissaient davantage une « somme garantie ». Et globalement, les hommes étaient nettement moins hostiles au risque que les femmes (et leur taux de testostérone considérablement plus élevé). Selon l’un des chercheurs, Paola Sapienza, « en général, les femmes ont moins tendance à prendre des risques lorsqu’il s’agit de décisions financières importantes, cette attitude de prudence peut avoir d’ailleurs une incidence sur leurs choix de carrière. Par exemple, parmi les étudiants de MBA sondés, 36 % des femmes ont choisi de s’orienter vers des carrières financières à hauts risques, telles que les banques d’investissement ou les transactions boursières, contre 57 % des hommes. » Une recherche antérieure avait démontré que la testostérone accentuait l’esprit de compétitivité et de domination tout en réduisant la peur. Les comportements à risques tels que l’addiction pour les jeux d’argent ou pour l’alcool lui étaient aussi imputés. À défaut de ne pas être aussi audacieuses que leurs homologues mâles, les femmes ont l’avantage de ne pas être championnes dans ces deux « vices ». 5



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