Œdipe n°10 mai/jun/jui 2009
Œdipe n°10 mai/jun/jui 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10 de mai/jun/jui 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (210 x 148) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 1,4 Mo

  • Dans ce numéro : formation, mastérisation des enseignants, ce qui va changer.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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4 Actus Stages dans le public : au moins 30% du Smic Le gouvernement a tranché en avril : tout stage de plus de deux mois dans la fonction publique sera rémunéré par une gratifi cation d’au moins 30% du Smic. Les administrations auront la possibilité de rémunérer audelà de ce montant, lorsqu’elles considèreront que le niveau de qualifi cation et la nature des activités le justifi ent, sachant que la rémunération minimale se base sur des stages « consistant pour l’essentiel à observer le fonctionnement d’un service, réaliser des comptes-rendus de réunion ou des travaux ponctuels dans une optique de découverte des diverses facettes de l’activité du service d’accueil ». Quant aux étudiants qui effectueront des stages de durées inférieures, ils bénéfi cieront au moins d’un défraiement et de facilités telles que l’accès aux restaurants administratifs. Côté privé, les ministres ont aussi prévu le versement d’une aide exceptionnelle de 3 000 euros à l’embauche en CDI des jeunes entrés en stage avant le 1 er mai et si l’embauche est réalisée avant fi n septembre 2009. Pas discriminés via mon CV.com Pour éviter la discrimination, cliquez sur mon CV.com. N’importe quel particulier peut créer simplement et gratuitement son CV et le diffuser automatiquement sur les principaux sites de recrutement français avec l’avantage de permettre aux utilisateurs de créer des CV anonymes mais surtout d’être conseillés. Une initiative utile et récompensée d’une Mention spéciale du jury des Trophées Paris Business Angels, pour « son utilité sociale ». Accès au sup : la roue tourne lentement Les inégalités persistent... et signent. La dernière note statistique du ministère de l’Enseignement supérieur sur les effectifs dans le supérieur montre que les enfants de cadres représentent un tiers des étudiants alors qu’ils ne constituent qu’un peu plus du dixième de la population. Autre exemple, les enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures sont quatre fois plus représentés à l’École nationale d’administration (ENA) que les enfants d’ouvriers. Dans le cadre de sa réforme, l’ENA envisage néanmoins de créer une classe préparatoire réservée aux étudiants les plus défavorisés, tout comme l’ENM (École nationale de la magistrature). Celle-ci en a créé trois, gratuites, depuis janvier 2008 à Paris puis à Douai et Bordeaux, sachant que les prépas privées par lesquelles passe plus de la moitié d’une promotion coûtent aux alentours de 3 000 euros. 3 étudiants de la prépa parisienne ont intégré l’ENM, 2 autres ont été jusqu’aux oraux et 5 ont réussi des concours de la fonction publique de haut niveau. Plus de diplômés du sup que les générations précédentes Le pourcentage de diplômés de l’enseignement supérieur en Europe augmente au fil des générations, constate Eurostat. 30% des personnes ayant entre 25 et 34 ans avaient un diplôme supérieur en 2007 contre 25% des 35-44 ans et 19% des 45-64 ans. Dans tous les États membres, la proportion de diplômés était plus élevée dans le groupe d’âge le plus jeune que dans le plus âgé, sauf en Allemagne. Avec les proportions les plus élevées à Chypre (47%), en Irlande (44%), en France (42%), en Belgique (41%), au Danemark et en Suède (40% chacun). Autre constat, la proportion de diplômés a plus augmenté chez les femmes que chez les hommes. Alors que dans le groupe d’âge le plus âgé, les hommes étaient plus nombreux que les femmes à détenir un diplôme (21% contre 18%), le rapport s’est inversé chez les plus jeunes (26% pour les hommes et 34% pour les femmes). Après, rien de nouveau, constate Eurostat : « L’impact du niveau de formation des parents demeure important, même si l’influence s’est réduite pour ceux dont les parents avaient un niveau de formation inférieur ». TRIMESTRIEL N° 1 0 M A I/J U I N 2 0 0 9
STAPS : plus adaptables et plus insérables que les autres ? Une récente enquête du CEREQ (Centre d’études et de recherche sur les qualifications) menée auprès de 65 000 jeunes diplômés de licence générale en 2004, fait ressortir un taux de chômage particulièrement bas chez les diplômés STAPS, 3 ans après la fin de leurs études. Ainsi, ils ne sont que 3% à être au chômage, second meilleur taux parmi les 19 disciplines interrogées. Parmi eux, 30% sont cadres et 86% ont un statut de cadres ou professions intermédiaires, ce qui dépasse la moyenne observée sur l’ensemble des disciplines : 16% des licenciés interrogés sont cadres et 81% cadres ou professions intermédiaires. De bons résultats sûrement dus en partie à une importante diversification des formations depuis la fin des années 90, pour positionner sur des métiers qui répondent à une demande sociale : prise en charge du vieillissement, lutte contre l’obésité, tourisme, loisirs, communication événementielle, marketing sportif… Une école de commerce « low cost » Le groupe Medicis ouvrira à la rentrée prochaine à Paris une nouvelle école de commerce, la MBS (Medicis business school) qui aura pour originalité de proposer une formation « low cost ». Les frais de scolarité seront de 2 900 euros par an contre environ 7 000 euros pour la plupart des écoles de commerce. Un coût, selon le groupe, « équivalent à un contrat de travail de 12 heures par semaine, permettant l’autofi nancement par l’étudiant », sachant que l’école s’engage à accompagner les élèves jusqu’à l’obtention d’un emploi et à leur offrir le redoublement s’ils échouent. Les étudiants pourront se spécialiser en ressources humaines, marketing, communication et finance, via deux diplômes bac +3 et +5 reconnus par la Fede (Fédération européenne des écoles) à défaut de l’État français. Orientation : les jeunes pensent « insertion » autant qu’« envie » Plus réalistes que leurs parents les jeunes d’aujourd’hui ? Selon la 4 e édition du « Baromètre orientation » de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, « Faire ce qu’on aime » est un élément de choix d’orientation plus important pour les parents (74%) que pour les enfants, même si cela reste leur motivation première (61%). Mais ils considèrent davantage que leurs paternels que les débouchés professionnels sont aussi à prendre en compte (32% des jeunes contre 20% des parents). Bref, ils sont raisonnables. Ce qui explique que le choix de leur école est surtout conditionné par le programme et le lien de l’établissement avec le monde professionnel alors que la réputation de l’école, certes importante pour eux, n’arrive qu’en troisième position. Enquête en ligne sur www.ccip.fr/orientation-formation TRIMESTRIEL N° 1 0 M A I/J U I N 2 0 0 9 5



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