Œdipe n°10 mai/jun/jui 2009
Œdipe n°10 mai/jun/jui 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10 de mai/jun/jui 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (210 x 148) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 1,4 Mo

  • Dans ce numéro : formation, mastérisation des enseignants, ce qui va changer.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20 International viduel pour l’assurance chômage histoire d’avoir des ressources au retour, tout comme pour la retraite ou encore de s’inscrire à la Caisse des français de l’étranger pour être couvert en matière de sécurité sociale trois mois après le retour. Prévoir déjà tout ça, y compris le futur quotidien en France, c’est déjà se mettre des atouts de côté pour éviter le fameux « syndrome du rapatrié ». Tout en ne s’attardant pas trop sur le séjour, la bonne moyenne se situant entre 3 et 5 ans. « Cela permet de profiter professionnellement, culturellement et personnellement et le monde aura moins bougé au retour qu’en 20 ans ! » analyse justement Jean-Michel Feffer. Camille Pons * pour les jeunes jusqu’à 30 ans pour le Canada, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Japon. À quoi penser absolument avant le départ ✚ à son assurance chômage : prévoir des cotisations individuelles, Un guide et un forum utiles www.mfe.org ✚ à sa protection sociale : s’inscrire à la Caisse des Français de l’étranger pour être couvert au retour, ✚ à tisser/entretenir un réseau pour des futures opportunités d’emploi, ✚ à signaler à une ou plusieurs entreprises que l’on s’expatrie et que l’on est candidat à l’embauche au retour, ✚ pour ceux qui sont expatriés par leur entreprise, garder le contact avec un « mentor » en France. TRIMESTRIEL N° 1 0 M A I/J U I N 2 0 0 9
Parole d’expert Entretien d’embauche « Être cohérent entre ce que l’on est et ce que l’on montre » Un entretien d’embauche ne se limite pas à l’échange verbal. Il y a des codes comportementaux et vestimentaires à respecter. Mais attention, tout le monde n’a pas à porter la cravate, avertit Jean-Marc Lasserre, consultant Ressources et Compétences au cabinet conseil Merlane. Du point de vue comportemental, que faut-il respecter lors d’un entretien ? Il faut pouvoir répondre rapidement et donc avoir quelque chose à dire, d’où l’intérêt de la préparation. Balbutier ou laisser trop de blanc installe du doute. Il vaut mieux aussi regarder fermement son interlocuteur plutôt que d’avoir les yeux baissés et les pieds en dedans : cela montre que l’on a envie d’avoir un échange. Le candidat a-t-il le droit d’être entreprenant ? Même s’il ne peut pas tout maîtriser, le candidat peut tout à fait demander, s’il est installé par exemple dans un fauteuil trop bas, loin du recruteur, le soleil dans les yeux... à avoir une autre place. Il peut demander par exemple s’il peut prendre des notes et, pour se faire, à avoir une table. Cela n’est pas inconvenant et montre au contraire que l’on veut avoir les moyens d’un vrai échange. Et s’il essuie un « non » catégorique, il n’a plus qu’à dire merci ! De toute manière, il saura ainsi à qui il a à faire ! Cela n’est pas parce qu’on est candidat que l’on doit se mettre à genoux. Les codes vestimentaires sont-ils toujours d’actualité ? Dans certains milieux, les jeunes ont vite l’air de pingouins ! Ils ont tous le même costume, même tailleur, même coiffure, même gel... Certains le portent bien, alors que d’autres ont l’air endimanchés. Mais c’est sûr qu’il y a des codes à connaître selon le poste visé. Pour postuler dans l’audit financier, il vaut mieux avoir un costume gris, une chemise blanche et une cravate neutre. En revanche, venir en costume pour un poste de technicien ou de mécanicien frise la Attention à la caricature ! • il faut respecter les codes vestimentaires de la profession : pas de costard pour un poste de mécanicien ! • si l’on choisit de porter la cravate, elle doit être bien nouée et la chemise boutonnée jusqu’en haut. caricature. Il suffit d’avoir une tenue propre, un polo et un pantalon. Il faut savoir se mettre en perspective avec la profession et ne pas arriver avec des choses qui ne nous ressemblent pas. Un graphiste peut arriver avec les cheveux en bataille et un percing, d’autres non. Et quand on choisit de mettre une cravate, il faut qu’elle soit bien nouée et une chemise boutonnée jusqu’en haut ! Et on peut essayer d’y mettre sa touche personnelle sans transgresser ces codes. Il faut être cohérent entre ce que l’on est et ce que l’on montre. Propos recueillis par Camille Pons TRIMESTRIEL N° 1 0 M A I/J U I N 2 0 0 9 21



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