Œdipe n°1 jan/fév/mar 2007
Œdipe n°1 jan/fév/mar 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de jan/fév/mar 2007

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Éditions Épicure

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : Scuio-IP, des services à mieux connaître.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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10 Orientation 10 10 conseils pour préparer son orientation les commandements S'orienter n'est pas figer un parcours dans une direction définitive : les parcours d'études sont aujourd'hui beaucoup plus souples qu'ils ne l'étaient il y a 10 ou 15 ans, et des dispositifs de réorientation existent entre les différentes filières. On peut rejoindre un IUT après avoir entamé des études à l'université ou faire le parcours inverse. A l'université, à l'issue du premier semestre dit d'orientation, une semaine de réorientation est prévue pour faire le point sur son début de parcours et envisager la suite avec les équipes enseignantes. Ces préliminaires posés, nous vous proposons 10 conseils pragmatiques pour envisager l'après-bac. 1 S'INTERROGER SUR SES PRÉFÉRENCES. S'il est un peu tôt pour parler de projet professionnel dès le lycée, il faut au moins pouvoir formaliser une direction : soit en terme de métier, soit en terme de secteur. 2 S'INTERROGER SUR SES APTITUDES. Aimer l'éco, c'est bien, mais si vous êtes trop juste en maths, ça risque de coincer. Combien d'années êtes-vous prêt à consacrer à votre formation ? Dans quel type de structure ? Certains étudiants sont en quête d'autonomie, tandis que d'autres ont besoin d'être étroitement encadrés pour réussir. 3 Au-delà des préférences, INFORMEZ-VOUS sur les contenus pédagogiques des cursus (sites web) et leurs débouchés réels (presse spécialisée). Tous les journaux en rapport avec le monde des études et celui de l’entreprise seront d’une grande utilité pour vous informer sur les écoles, les formations, les métiers et les vrais débouchés. 4 Dans le fil du précédent conseil, FREQUENTEZ les lieux d'information et renseignez-vous sur les dates des salons d'orientation, des forums et journées portes ouvertes organisés par les établissements : c'est l'occasion idéale de collecter des brochures d'information et surtout de rencontrer des enseignants et des étudiants des filières qui vous intéressent. 5 SURFEZ ! Vous trouverez sur le web le portail d'orientation du ministère de l'Education nationale (www.etudiant.gouv.fr), l’ONISEP (www.onisep.fr), ou encore les sites des Grandes écoles (www.cge.asso.fr/cadre_ecole.html). Pour approfondir encore, le CIDJ (www.cidj.com) l'association pour l'emploi des cadres (www.apec.fr), le Medef (www.medef.fr) sont des mines d'informations sur les parcours, les métiers, les débouchés et l'activité économique. 6 ENVISAGEZ d'étudier en apprentissage. Ce mode d'études permet d'alterner des périodes de formation en entreprise à des périodes de cours et de confronter l'approche théorique à la pratique professionnelle. Mais attention, c'est un choix exigeant. 7 N'IMITEZ PAS votre meilleur(e) pote/copine simplement pour rester avec lui ou elle sans autre considération pour la filière : c'est le meilleur moyen d'amorcer une logique d'échec. 8 Une fois décidé sur la dominante de votre orientation, CONFRONTEZ votre projet professionnel à ce que les établissements proposent. Evaluez leur notoriété, leur sérieux et leur vitalité. Si vous émigrez dans une école loin de chez vous, que propose-t-elle pour vous accueillir, vous loger ? Dispose-t-elle de son propre campus avec logement ? D'un service qui vous aidera dans vos démarches ? Consultez son site, visitez là, prenez rendez-vous sans complexe ! 9 EVALUEZ les coûts. Etudier, c'est rester à la charge de ses parents, reculer l'entrée dans la vie active et le moment où l'on sera financièrement autonome. C'est aussi assumer des coûts nouveaux si l'on s'oriente vers une formation privée, ou si l'on quitte le foyer parental pour aller étudier loin de chez soi. 10 NE STRESSEZ PAS ! Choisir une filière n'est pas choisir un métier. Un choix d'inscription ne vous enferme pas définitivement dans une logique pré-professionnelle irrémédiable. Mises à part certaines filières qui destinent à une profession (filières de santé, d'ingénieurs…), la plupart des formations restent ouvertes sur de nombreux secteurs, et les unités d'enseignement optionnelles ainsi que les expériences parallèles que vous mènerez pendant vos études (activités associatives en particulier) seront autant d'atouts à faire valoir sur votre CV pour exercer LA profession ou dans LE secteur que vous aurez choisi. TRIMESTRIEL N°1 JANVIER 2007
Orientation Contrairement à une idée qui tend à s'installer depuis que cette mesure a été annoncée, la possibilité dès le mois de février, pour un élève de terminale, de faire une pré-inscription auprès d'une université, est plus une occasion de s'informer pour bien s'orienter qu'une sélection "déguisée" à l'entrée de l'université. La liberté de choix reste en effet totale, à l'exception des filières déjà sélectives (santé, IUT, IEP…), car elle est prévue par la loi, selon laquelle le baccalauréat est le premier grade universitaire et donne accès de plein droit aux filières non sélectives. LA LIBERTÉ DE CHOIX NE CHANGE PAS Désormais, tout élève de terminale peut adresser à plus de la moitié des 80 universités de l'hexagone engagées dans "l'orientation active" un dossier comportant : - le bulletin du premier trimestre "Faire en sorte que le bachelier choisisse de poursuivre ses études en toute connaissance de cause afin de lutter contre le taux important d'échec en 1re année, mais aussi conforter ceux qui, malgré de bons résultats au active Après-bac : s'y prendre tôt pour éviter l'échec Depuis cette année, les élèves de terminale ont la possibilité de suivre auprès de certaines universités une procédure de pré-inscription destinée à faciliter leur orientation et à remédier au fort taux d'échec en première année universitaire. Montpellier-I en pointe de l'année scolaire en cours, - ceux des trois trimestres de l'année précédente, - les résultats des épreuves du baccalauréat passées à l'issue de la première Le lycéen précisera alors la licence dans laquelle il souhaiterait s'inscrire ainsi que, le cas échéant, les autres filières qu'il envisage. Après quoi, l'université pourra "proposer à l'élève un entretien individualisé ou une information collective", selon le texte de la circulaire. A ce titre, les universités devront adresser à l'élève au plus tard dans la première quinzaine du mois de mars, une réponse sous la forme soit "d'un encouragement à s'inscrire dans la ou les filières souhaitées", soit d'une "recommandation" à modifier ses vœux, par exemple en envisageant une licence "moins exigeante ou correspondant mieux à ses aptitudes ou compétences" ; soit enfin d'une incitation à s'orienter "dans une filière courte professionnalisée nécessitant des capacités d'abstraction moins élevées et au sein de laquelle il trouvera un encadrement plus adapté". Mais au final, répétons-le, la circulaire souligne que "quelle que soit la recommandation de l'université, l'élève restera libre de son choix final". Il n'est donc pas question de sélection, ni même d'autocensure : le futur bachelier, s'il sait ce qu'il veut, s'il peut confronter ses acquis face à ce qui l'attend et détient les bonnes informations sur les parcours d'études, saura faire le bon choix entre un objectif irréaliste qui rend l'échec probable et un objectif à sa portée compatible avec ses aspirations. F.C. lycée, peuvent hésiter à s'engager dans des études universitaires longues" : telle est la philosophie de l'orientation active mise en place à l'université Montpellier-I (www.univmontp1.fr) selon son vice-président, Guillaume Augé. Le dispositif concernera cette année les futurs étudiants qui souhaitent s'inscrire en 1re année en AES (Administration économique et sociale), en sciences éco, en sciences de gestion, ou en STAPS (Activités CONNAÎTRE LES FILIÈRES ET LEURS DÉBOUCHÉS sportives). Une commission examinera les dossiers, dans lesquels les lycéens pourront expliquer leur motivation, et donnera un avis indicatif. Le lycéen pourra être invité à une séance d'information collective ou à un entretien individualisé. Mais l'université précise que cette procédure n'est pas obligatoire pour s'inscrire à la rentrée prochaine. TRIMESTRIEL N°1 JANVIER 2007 11



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