Numéro Spécial n°5 déc 14/jan-fév 2015
Numéro Spécial n°5 déc 14/jan-fév 2015
  • Prix facial : 5,90 €

  • Parution : n°5 de déc 14/jan-fév 2015

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 57,4 Mo

  • Dans ce numéro : Johnny et Laeticia... la vie de famille.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Ses Potes, Johnny est très fidèle en amitié et a une bande d’amis depuis ses débuts avec laquelle les fêtes s’enchaînent jusqu’au bout de la nuit. Son cercle d’amis est éclectique : Carlos, Marc Froncelet, un ancien photographe, le parolier Michel Malory, Jean-Pierre Pierre-Bloch, son ancien parolier et président emblématique de la LICRA, Eddy Mitchell, Jean Reno, Line Renaud, Vincent Lindon, Bruno Putzulu, Patrick Balkany, Laurent Gerra, Charles Aznavour, Paul et Luana Belmondo, Catherine Lara… et beaucoup d’autres encore dont Sylvie Vartan, sa première femme, la mère de son fils dont il est resté très proche. Dernièrement son long combat contre l’infection a remis les choses en place, et il a fait le tri. Mais les fidèles sont toujours là, et il sait dorénavant sur qui il peut compter. Il disait ainsi récemment : « Il y a eu beaucoup trop de gens autour de moi qui ne m’aimaient pas pour ce que je suis réellement mais qui m’aimaient pour ce que je représentais, parce que ça leur servait. J’ai voulu me resserrer sur l’essentiel de la vérité. J’étais dans un engrenage où je travaillais beaucoup, j’étais souvent en tournée et quand je n’étais pas en tournée je faisais un film et on se laisse aller involontairement à une espèce de… par paresse certainement, à se laisser entourer de gens inutiles. » Les vrais amis peuvent tous témoigner de sa fidélité, comme Patric Balkany, sulfureux maire de Levallois-Perret qu’il accompagnait en 2001 pour un marché lors de la campagne municipale alors que celui-ci était en pleine tourmente médiatique. Et tout ça parce qu’ils se connaissent depuis très longtemps, depuis la fin des années 60, où ils s’étaient croisés sur un film de Robert Hussein, du temps où les virées en boîte de nuit des deux hommes étaient mémorables. Carlos fut l’un des plus proches du chanteur, et à son décès en janvier 2008 à la suite d’un cancer du foie, Johnny restera sonné. Johnny confiera aux micros de RTL : « C’était mon frère, c’est une catastrophe. La vie est trop con !... On se connaissait depuis l’âge de 14 ans et j’ai vraiment beaucoup de peine, c’était vraiment mon meilleur ami, c’était mon confident, il était là dans tous les bons et dans tous les mauvais moments de ma vie. Là je dois dire que je suis un peu paumé... ». Ils se rencontrent pour la première fois en 1957 à l’occasion d’une soirée, Carlos est alors étudiant en kinésithérapie, avec la ferme intention de suivre les traces de son père. Il obtient son diplôme en 1961, mais il est embauché quelques mois plus tard comme animateur de l’émission Salut les Copains qui passe sur Europe 1, grâce à un autre ami, Michel Drucker. L’année suivante, Johnny lui demande de devenir le secrétaire artistique de Sylvie Vartan. En 1964 il chante en duo avec Sylvie Vartan 2 minutes 35 de Bonheur et il faut attendre 1969 pour qu’il sorte son premier disque La Vie est belle. Il quitte alors Johnny pour se lancer dans une carrière solo qui connaîtra des hauts et des bas. Bon vivant, il est de toutes les fêtes organisées par ses amis du show-business : Eddie Barclay, Johnny Hallyday, Philippe Bouvard entre autres. À son décès, Sylvie Vartan dira : « C’était un membre de ma famille... Carlos avait une forte personnalité, il était un garçon joyeux, intelligent, sensible et très rigolo... On a beaucoup rien semble et je garde de lui cette image, de gaîté, de truculence, d’amitié. C’était quelqu’un de formidable. Tout le temps joyeux et courageux...Si je devais garder une image ce serait un sourire, un éternel sourire. » Johnny à table Johnny aime se mettre à table avec sa bande de pote, aime les bons plats et surtout tout ce qui est bien relevé. Et Laeticia n’est pas en reste pour lui mitonner les bons plats qu’il aime et organiser de grandes tablées d’amis. Selon la rumeur, il aurait avalé vers l’âge de sept ans des paillettes de savon qui auraient eu raison de ses papilles, ce qui expliquerait le fait qu’il ait toujours adoré manger épicé, voire très épicé. Avec Carlos, ils avaient pour habitude de faire un concours de « la sauce qui tue » et ramenaient à chacun de leur voyage la sauce la plus épicée qu’ils trouvaient. Johnny gagnait souvent, paraît-il… Carlos était du voyage lors de sa traversée des États-Unis en Harley, et s’est longtemps souvenu de l’effet que faisait Johnny lorsqu’ils poussaient la porte des saloons : Johnny « en jetait » et sans le connaître, les gars savaient que c’était « quelqu’un ». Le chanteur est connu pour ses soirée jusqu’au bout de la nuit, pour se coucher à l’aube et pour son attirance pour les choses destructrices, qu’il appelle lui-même la « destroyance ». Il dira souvent « c’est parce que je suis un rockeur ». Tout est dit. Une chance qu’il ait peur des piqûres et ne se soit jamais laissé tenter par l’héroïne, bien qu’il ait eu pendant une période des personnes consommatrices dans son entourage. Les amitiés politiques Côté politique, Johnny n’est ni de gauche ni de droite. Ce sont les hommes qui l’intéressent et non les idéologies. Il n’y comprend rien et ce n’est pas son truc. Il chante à la fête de l’Huma et va dîner avec M. Chirac ou M. Sarkozy. Il n’y voit rien de déroutant, c’est comme ça. De Georges Marchais, il dit « J’aimais bien le bonhomme, on se comprenait », et quand il allait dîner à l’Élysée avec Jacques Chirac, ils dînaient une bouteille de Corona à la main. C’est sa marraine de spectacle, Line Renaud qui les a présentés, et, entre eux, une vraie complicité s’est vite installée. Il a connu Robert Hue au Golf Drouot quand le jeune militant était chanteur d’un groupe rock, Les Rapaces. Johnny passe au travers de mai 68, sans savoir ce qui se passe vraiment. La seule manifestation à laquelle il est mêlé bien malgré lui, c’est lorsqu’il se retrouve bloqué dans sa Rolls Royce blanche au carrefour de l’Odéon, entre les jeunes manifestants et les CRS. Sa révolution à lui passait par ses chansons et son interprétation scénique. 51



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