Nouvelle-vague n°191 janvier 2013
Nouvelle-vague n°191 janvier 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°191 de janvier 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : La Plage

  • Format : (120 x 165) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 8,2 Mo

  • Dans ce numéro : Olivia Ruiz

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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60 CHRONIQUES Nouvelle Vague - janvier 2013 Rituel : Un (Micronautics) JJJ JJ Rituel sort un EP à la basse lancinante et lancinante et encore lancinante. Un projet deep house de la trempe des plus grands du genre, au pif, Jennifer Cardini, ça sent le petit matin et les soirées chaudes. Des montées chimiques. De la danse. Des corps moites. J’avoue que je ne suis en général pas trop fan de l’exercice, « Single Minds » est topé de nappes psychotropes et d’un mid-tempo bien tassé ! « Take It Easy » est plus tangent, un summer tune quelque peu bancal où s’entrecroisent rythmiques chamaniques et chants parfois mollassons. Un bon EP qui se calerait bien en soirée, ah ça oui ! ✏ Laurent Ciarabelli DaViD ShaW anD the beat : So It Goes (Her Majesty) JJJ JJ J’ai eu du mal à commencer cette chronique : avant d’écouter j’ai lu le papier promo qui parlait admirablement bien du décor (David a joué dans Blackstrobe, créé Siskid, mixé auprès de Chloé et Ivan Smagghe). Puis j’ai écouté et je me suis dit que ce qui était écrit n’avait finalement aucune importance. Très vite, j’étais en terrain connu. David sort son premier album où les beats sexys et moites rythment des mélodies plus pop. Plutôt électronique, « So It Goes « (en référence à l’émission de Tony Wilson) est une grande montée permanente où les rythmes ralentis et cotonneux se mélangent à une house sombre et pop (la reprise d’« Infected » de The The est vraiment réussie). Hypnotique et maîtrisé, « So It Goes » est à écouter s’il vous arrive de regretter les états étranges ressentis au petit matin… ✏ Laurent Ciarabelli PRinCe fatty : Prince Fatty Versus The Drunken Gambler (Mr Bongo) JJJJJ L’anglais Mr Bongo excelle dans le poussiéreux labeur de l’archéologue qui se plonge dans les vestiges d’un passé flamboyant pour en extirper quelques rares trésors, mais le disquaire de Soho est aussi un bon dénicheur de talents actuels… Ici, avec Prince Fatty aka Mike Pelanconi, il ajoute à son label une signature rocksteady/reggae/dub singulière, un brin loufoque et décalée certes, mais réellement neuve et prometteuse. Coloré de quelques touches hip-hop, le disque « Prince Fatty Versus The Drunken Gambler » regorge d’invités de marque comme le Dj Alcapone, le chanteur Winston Francis ou encore la sublime Hollie Cook… Fan de Kung Fu, Prince Fatty se retrouve face à son ancien maître « Drunken Gambler », coincé dans une sombre histoire de trahison et de vengeance. Les 10 titres de l’album explorent le répertoire classique jamaïcain en faisant une incursion ici et là dans le jazz des Andrew Sisters, la funk des Whispers (avec un cover de leur tube « And The Beat Goes On ») ou le son old-school du regretté Ol’Dirty Bastard… Une découverte à partager ! ✏ Nicolas Hillali
Nouvelle Vague - janvier 2013 CHRONIQUES 61 lou taVano : Meets Alexey Asantcheef (autoproduit) JJJJJ La jeune chanteuse Lou Tavano ne manque pas d’audace en choisissant son répertoire. Reprendre trois standards de Gershwin ou Rodgers et Hart c’est banal, mais un de Monk et deux de Coltrane, c’est de l’inconscience ! Sauf que, superbement accompagnée par le pianiste Alexey Asantcheeff (qui signe les arrangements), Damien Varaillon (b) et Tiss Rodriguez (dms), elle change le scepticisme du chroniqueur en enthousiasme exalté. Rarement traités avec autant d’énergie, de liberté iconoclaste et d’insolente technique, chacun des thèmes retrouve une jeunesse et une vigueur inespérées. Douée d’une voix exceptionnelle tant dans les véhémences que dans les parties chuchotées, Lou Tavano a tout pour s’imposer. Cela devrait vite se savoir. ✏ Daniel Chauvet SPitZeR : The Call (InFiné) JJ JJJ Vacances oblige, ce CD a traîné dans ma boîte aux lettres tout l’été. Content que celle-ci soit intacte à mon retour. Au milieu des avis d’imposition et factures se trouvait Spitzer. Duo de deux frères, ce CD est collaboratif. Comptant sur Fab (Frustration) ou Kid A., « The Call » n’est pas mauvais, même si des titres m’ont un peu saoulé. Par exemple la techno minimale coupée à l’eau de « Breaking The Wave », l’electro pop abrutissante de « Too Hard To Breathe » ou un « Clunker » qui se cherche encore et ce, malgré le chant de Fab (qui n’est pas son plus réussi !). En revanche, existent de bonnes surprises comme le massif « Sergen », hymne aux basses druggy, voire Sir Chesser aux snares envoûtées, parfait pour les adeptes du clubbing. Un peu poussif et fourre-tout dans l’ensemble. ✏ Laurent Ciarabelli oliVeR CaMPana : Life’s Beautiful (Dolphin Productions) JJJJ J Découvert en première partie de Gérald De Palmas cet été, retenez bien son nom : Oliver Campana. Né de l’alchimie des sonorités traditionnelles rock et d’un zeste d’impertinence Oliver a su faire de cet album « Life’s Beautiful », une œuvre magique. Dès le premier titre, le ton est donné, résolument Rock avec « Broken Hearted ». Oliver sait aussi se faire plus pop avec une mélodie fraîche et entraînante sur « Flying Away ». Oui la vie est belle Oliver et à travers cet album, il a su nous donner l’envie d’avoir envie d’être heureux. Véritable magicien du son, sur « Only One Love », titre plus électro-rock, dans lequel la basse fait redondance au synthétiseur, là encore c’est carton plein. Côté production, la voix est justement équilibrée avec les instruments. « My Starlight » est quant à lui un titre dans lequel les riffs de guitare s’amusent à virevolter et se poser sur la batterie, un vrai moment de plaisir musical. Un excellent album qui porte bien son nom. ✏ Céline Dehédin



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