Nouvelle-vague n°191 janvier 2013
Nouvelle-vague n°191 janvier 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°191 de janvier 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : La Plage

  • Format : (120 x 165) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 8,2 Mo

  • Dans ce numéro : Olivia Ruiz

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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58 CHRONIQUES Nouvelle Vague - janvier 2013 oMMM : Just Listen (Vocal Sound System) JJJJ J Le groupe ? OMMM : trois superbes voix féminines mêlées à une masculine (celle de Mathis Capiaux) et LA voix, celle de Waxy Box, de son vrai nom Samuel Populo, wahou ! Le beatboxer exceptionnel ! Le futur populaire ! Leur titre ? « Just Listen » … ok. L’oreille est ravie. C’est donc avec évidence, quel’on se laisse entrainer entre terre et ciel par le style pop, trip pop, hip hop de ce groupe composé de 6 français. Louis Amstrong en serait lui-même convaincu par la sublime reprise de « What a Wonderful World ». Quant aux goûts personnels, on s’attarde sur « Looking for a Smile », on dissèque, on compare, on pense Björk, Wax Tailor et ses ASM, Charlotte Savary … Un zeste plus électro que leur premier album, celui-ci reste, malgré les différentes influences artistiques, bel et bien bourré de personnalité. ✏ Muriel Lorent DoSS-houSe : Nursery Rhyme (BEE Records/Dedpop) JJJ JJ Qu’entendait-on confinés dans le ventre maternel ? La réponse pourrait être dans le dernier album de Doss-House. Avec son nouvel opus « Nursery Rhyme », le DJ lyonnais explore les profondeurs douces et sucrées, aidé de ses scratchs et claviers vintages. Les remontées d’enfance commencent dès les premières notes de « Drew Am » où les cris d’enfants disparaissent peu à peu pour une immersion rythmée dans l’univers électronique de Doss-House. Une musique électro qui n’oublie cependant pas d’être mélodique. L’ancien As de la guitare façonne à l’extrême sa dreampop atypique à la présence instrumentale non négligeable comme dans « Hal°gen » ou « L4ment », donnant une envie folle de se jeter dans cette « doss-house ». Cet asile où l’on pourrait croiser Yayoi Kusama dans un univers psychédélique si délicat. ✏ Solène Lanza GaSPaRD lanuit : La Trêve (Trois Heures Moins le Quart) JJJ JJ A l’écoute de ce quatrième album de Gaspard Lanuit, « La Trêve » la comparaison avec Dominique A est inévitable, puisque dès le premier titre « Le Fossé », la voix de Gaspard entraîne l’auditeur dans un univers sombre et mélancolique… Mélodiquement, la ligne de basse est le fil conducteur du morceau. Les guitares électriques pleuvent et le titre se finit en sonorités distordues. Au niveau tessiture de voix celle de Gaspard rappelle par moment celle de Calogero essentiellement dans les intonations de voix. « Ce soir » est une chanson lancinante, un peu lourde et pesante, « The Hit Man » vient heureusement remettre un peu d’énergie dans le disque avec un son résolument pop/rock et un texte en anglais. Parfois le disque rappelle également au niveau musical l’univers du groupe Dionysos. En conclusion un disque en demi-teinte qui reste assez fantasmagorique et décalé. ✏ Céline Dehédin
Nouvelle Vague - janvier 2013 CHRONIQUES 59 Matthieu boRé : Roots (Bonsai Music) JJJ JJ Le Jazz chanté en anglais, pour un français, est toujours un exercice périlleux. Matthieu Boré a donc décidé de revenir aux racines, « roots », il s’accompagne au piano sur cinq compos persos et six reprises de standards plutôt « pop », soutenu par une trompette, un sax, une contrebasse et une batterie. Les arrangements sont légers, les deux cuivres « chorussant » de ci de là, la rythmique reste discrète. Sans se départir de son tempérament de crooner, Matthieu Boré s’essaye au swing : « Baby I Want You So Bad », au gospel : « A Little Talk With Thee », on retiendra sa version très chaloupée du « I Wanna Be Your Man » composé il y près de 50 ans par les Beatles mais popularisé par les Rolling Stones. Court, 37 minutes, tout juste le temps d’un bon petit apéro entre copains. ✏ Jacques Lerognon MaDeMoiSelle ballaDin : Irrésolue (Autoproduit) JJJJ J Laissez tomber l’éternel « sac à sapin » (arnaque lobbystique des bûcherons finlandais) et investissez plutôt dans l’opus jazzy de Mademoiselle Balladin. En plus de la bonne action de Noël (une partie des royalties est reversée à l’association « Art et Enfance »), vous encouragerez la délicieuse lyonnaise sur la voie du piano-bar new-yorkais, façon « The Heart Of Saturday Night » du crooner Tom Waits. Le litre de bourbon quotidien en moins (on espère pour elle !) Bon, la production est un peu propre, mais les musiciens servent admirablement les ambiances, sans démonstration inutile, tandis que la fragile voix de la miss abat impeccablement le reste du boulot. Sensible et varié, « Irrésolue » fait mouche. C’est bien, c’est beau (et malgré la liberté orthographique) c’est Balladin. ✏ Dimitri Walas DeVonMileS : We May Lack Time, But We Don’t Waste It (Opposite Prod) JJJ JJ Depuis 1999, DevonMiles formé à Orléans distille un rock noisy entre punk et émocore. A partir de 2001, le groupe enchaîne les productions musicales : une démo 3 titres puis un EP 6 titres « Nine Hundred » et un maxi l’année suivante « Progress/Bad Habits ». Un changement de lineup plus tard le groupe repart en composition, il en résulte aujourd’hui la sortie de leur premier album long format : « We May Lack Time, But We Don’t Waste It ». Un disque plein d’énergie, dans lequel les sonorités s’accordent à merveille ! Dès le premier titre « Mr Advice » le ton est donné, guitares électriques, gros son et un chant bien appuyé ! « Golden Cage » commence en intro avec une basse bien lourde, et monte crescendo… Plus punk et décalé « The Journey Is The Reward », s’appuie sur l’harmonie des instruments, vocalement DevonMiles n’est pas dans sans rappeler des groupes comme Sum 41. Un bon disque plutôt convaincant qui donne envie de voir le groupe sur scène ! ✏ Céline Dehédin



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