Nouvelle-vague n°191 janvier 2013
Nouvelle-vague n°191 janvier 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°191 de janvier 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : La Plage

  • Format : (120 x 165) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 8,2 Mo

  • Dans ce numéro : Olivia Ruiz

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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42 ZOOM Nouvelle Vague - janvier 2013 Maze’s Mood Maze’s Mood est « comme un accord à 5 doigts », ceux des guitaristes adroits Mathieu Lemire et Olivier Solère, du bassiste calme Christophe Breil, du batteur « péchu » Alex Fogliani et du chanteur à la voix souffrante et mélancolique Antoine Lalzi. Nous les retrouvons peu après la sortie de leur EP « Songs From a Former Empty Room » dans une vieille maison flippante, perdue dans le Var où Maze’s Mood y tournent leur premier clip « Ghost ». Comment Maze’s Mood est-il né ? Mathieu : Maze’s Mood a été créé en 2000 autour de musiciens avec lesquels je jouais dans un autre groupe à l’époque. Après, en 2005, je suis parti en solo puisque j’avais autre chose à proposer et que nous n’étions plus sur la même longueurs d’onde. J’ai laissé toutes mes compos dans un coin pendant deux-trois ans mais j’en avais marre d’être tout seul et j’ai commencé à chercher des musiciens. Au fur et à mesure, Christophe, Olivier, Alex et Antoine (par ordre d’arrivée) se sont joints au groupe et chacun a amené sa petite pierre à l’édifice. Pourquoi ce nom de groupe ? Mathieu : Le nom est lié un peu à un rêve. Je l’ai choisi car ma musique a un côté ambivalent (côté noir, côté blanc), on ne sait pas sur quel pied danser, il y a une hésitation... Ce nom est le seul au monde. Quelles sont vos influences musicales communes ? Radiohead (rires). Olivier : Mélange de folk, de rock, d’indus, de progressif, de garage... Mathieu : On a des influences diverses mais on essaye de tous ramener sans reproduire
Nouvelle Vague - janvier 2013 ZOOM 43 exactement ce qu’on a entendu. Ce qui a de vraiment fort dans le groupe c’est qu’on peut tous y mettre notre patte et créer quelque chose de nouveau. Vous n’écrivez qu’en anglais ? Mathieu : Oui. Pour écrire des chansons en français on doit être super fort. Je n’ai pas la prétention d’être un Bashung, ou JP Nataf ou Bertrand Cantat. Ce sont des gens qui savent vraiment manier le français et le rendre mélodique. Olivier : Et de toute façon on est parti sur le rock indé typiquement anglo-saxon. Votre premier EP s’appelle « Songs From a Former Empty Room ». Pourquoi ? Mathieu : J’ai écrit ces chansons quelques mois avant de retrouver ma copine. En pensant à elle j’ai écrit trois, quatre chansons quasiment dans la semaine. Je voulais faire un mini CD et l’appeler « Songs From an Empty Room » puisque ma copine n’était pas là. Et quand nous avons composé l’EP elle était revenue donc la pièce n’était plus vide. Cela marque aussi la rupture entre les chansons qui étaient faites et les futures chansons qui sont à venir. Quelles émotions on peut y retrouver ? Olivier : De la mélancolie mais pas seulement. C’est un questionnement sur le monde, sur la nature humaine, avec une espèce d’amertume. Une amertume qui n’est pas une déception définitive ! Qui provient peut-être du fait que parfois on s’approche trop la réalité. Parlez-nous du clip « Ghost » que vous venez de tourner. Olivier : J’avais une idée de clip qui était très compliquée à mettre en place tout de suite. En attendant il y a des copains qui ont écouté les chansons et le premier qui a réagi c’était le réalisateur Frédéric Bulcke. Il a une énorme culture cinématographique et nous a proposé de tourner un clip sur « Ghost » qui est la chanson la plus mélancolique sur l’EP. On a trouvé son idée intéressante. Il y a deux influences principales : le film en noir et blanc « Dead Carnival » et la première scène du film « Halloween » (avec un hôpital psychiatrique). Le clip raconte l’histoire d’une personne qui est hantée et nous, nous sommes représentés comme des fantômes et des fous. ✏ Lyuba Sofronieva www.myspace.com/mazesmood



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