Nouvelle-vague n°154 septembre 2009
Nouvelle-vague n°154 septembre 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°154 de septembre 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : La Plage

  • Format : (209 x 297) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 4,7 Mo

  • Dans ce numéro : Émilie Simon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 10 - 11  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
10 11
Souviens-toi... l'été dernier Retour sur Festivals Pour votre publicité, contactez-nous ! ✆ 04 93 58 51 51 e-mail nouvelle-vague@orange.fr PARTENAIRE DES EVENEMENTS MUSICAUX LE MAS EN CONCERT Du 30/05 au 15/08 au Mas des Escaravatiers – Puget sur Argens (83). Situé au milieu des vignes varoises, le Mas des Escaravatiers a pris la bonne habitude, depuis 7 ans d’ouvrir, son portail au public pour présenter un festival toujours aussi séduisant. Pari réussi cette année avec une programmation encore plus étoffée et diversifiée. Au Mas, une autre bonne habitude a été maintenue pour l’édition 2009 celle de confier les 1 ères parties aux talents locaux. Sont passés notamment Treenity, En Vrac et d’Ailleurs, Plume, Monsieur Rêve ou bien Jah Legacy qui, chacun dans leur style, ont su mettre leur créativité en avant. De la créativité les têtes d’affiches en avaient également à revendre. Entre Pep’s, Grace, The Congos, Emily Loizeau, Les Hurlements D’Leo ou Bumcello et Cocoon il y avait de quoi trouver son bonheur. Le Mas des Escaravatiers mérite vraiment le détour tant par sa programmation pertinente et variée qui va de la chanson française au reggae en passant par l’électro et le rock, que par son cadre chaleureux et intimiste, idéal pour découvrir un groupe ou un artiste. ✍ Benjamin Brégeaut FESTIVES DE FONT ROBERT Du 09 au 24/07 à Château-Arnoux et Peyruis (04). « Pourquoi Dante ? Parce que j'avais envie de dire que j'ai traversé mon enfer pour trouver mon paradis ». Ainsi, le poète slammeur Abd Al Malik entre en scène et explique pourquoi il a choisi ce nom à son récent album. Premier invité des Festives, il a sur scène admirablement mélangé le rap, le slam aux chansons françaises et aux airs de jazz pour offrir au public un savoureux cocktail, ou Gréco, Brel et Nougaro avaient leur place. Du lourd donc pour débuter le festival, contrebalancé le lendemain par l’énergie et la grâce d’une reine toute en couleur dans son dernier opus Tchamantché : Rokia Traoré. Avant dernier soir avec Maxime Le Forestier, fidèle à ses thèmes de prédilection (« Om Mani Padmé Hûm ») et ses ballades romantiques. Le dernier soir, reporté au 24 juillet à Peyruis, a merveilleusement clôturé les Festives avec Beverly Jo Scott et un Calvin Russel en grande forme, une guitare vissée à l’épaule et une voix aussi tremblante et précise qui sied si bien au blues. ✍ Cristel Béguin PARTENAIRE DES EVENEMENTS MUSICAUX NUITS CARRÉES Les 26 et 27/06 dans l'amphithéâtre du Fort Carré - Antibes (06). Il a fait bon vivre les 26 et 27/06 à Antibes, où se déroulait la 3 ème édition du festival des Nuits Carrées, au cœur du magique amphithéâtre du Fort Carré. Label Note nous a une fois de plus concocté deux soirées hors du commun avec une programmation intéressante, mêlant musique et théâtre, acoustique et électronique, pour un public hétéroclite venu en nombre, du mélomane averti à la famille en quête de culture, dans une ambiance très chaleureuse. Une très bonne organisation, professionnelle et accueillante qui souligne sa responsabilité en s'engageant dans l'éco-conception : Eco-toilettes, Eco-cup... On a pu découvrir entre autres La Compagnie du Théâtre à Cru, troupe qui, bien que très engagée, fut très récréative, avec un rythme soutenu, de bonnes performances d'acteurs, le goût de la provocation, sur une bande son originale omniprésente. Bugge Wesseltoft a fait un passage remarqué, avec une étonnante approche entre piano acoustique et « triturages » électroniques, accompagné de son VJ, procurant de très bonnes sensations. Kim Cao s'est bien approprié le public avec une bonne prestation, seul avec sa guitare et un charme ravageur, mais je dois bien admettre que je laisse ce refrain aux midinettes. La carte blanche du festival était réservée à Sly Johnson, ce talentueux maître du beatbox en France ne s'est quant à lui vraiment pas illustré, du Freestyle total, musicalement décevant. Pour finir, les Chinese Man ont retourné le dancefloor et embrasé la foule avec un set beaucoup moins pointu que d'ordinaire, pour le moins racoleur et commercial, mais efficace. Vivement l'année prochaine pour remettre ça !!! ✍ Jérôme Gillet ★ ★ été 2009 CHARLIE JAZZ FESTIVAL Les 04 et 05/07 au Domaine de Fontblanche – Vitrolles (13). Quand le jazz est, quand le jazz est là… Et bien là, au programme du Charlie Jazz Festival de Vitrolles avec dès le samedi soir le son free et original de Vrak’Trio, associant flûte, tuba et batterie. Le quintet de La Fanfarine aux rythmes variés, passant du Klezmer aux sons latino avec toute la fraîcheur de ses musiciens. Puis David Murray et ses musiciens. Le saxophoniste n’a pas manqué de confirmer sa place de digne successeur des grands noms du jazz avec deux superbes solos et un hommage à John Coltrane en guise de rappel. Au dernier soir du festival, l’éclectisme fut au rendez-vous avec Yves Laplane et son quartet de jazz moderne, l’incontournable Fanfarine, le duo harpe/voix d’Isabelle Olivier et de Youn Sun Nah et le tempérament explosif du Paris Jazz Big Band avec ses 17 musiciens. À retenir : la voix cristalline et émouvante de la Coréenne Youn Sun Nah, quand elle ne chante pas du Maria Carey, et les cuivres du plus grand orchestre français, le Paris Jazz Big Band qui rendait ce soirlà hommage à Dizzy Gillepsie. Alors vivement l’édition 2010 pour que le jazz soit encore et toujours là ! ✍ Cristel Béguin PARTENAIRE DES EVENEMENTS MUSICAUX LES PLAGES ELECTRONIQUES Du 02/07 au 13/08 sur la Plage du Palais des Festivals - Cannes (06). Cinq soirées, 55 000 personnes, plus de doute : les Plages Électroniques sont désormais le plus important festival de la Côte d'Azur. Ce pari débuté en 2006 ne rassemblait à l'époque que 7000 personnes. Techno minimale, electro, drum'n'bass, electro hip-hop et breakbeat bailefunk, cette programmation éclectique ravit généralement tous les publics et offre quelques belles têtes d'affiche : Yuksek et Brodkinsky, duo le plus en vue de la scène electro française ; AndyC, légende de la drum'n'bass anglaise et surtout Afrika Bambaataa, initiateur de la Zulu Nation à l'origine du mouvement hip-hop. Mais le public vient surtout aux Plages pour l'excellente ambiance qui y règne. Avec un tarif imbattable de 5 euros, il n'en fallait pas plus pour en faire un succès populaire qui permet à certaines personnes de voir peut-être là leur seul concert de l'année à une époque où leurs prix s'enflamment. Cette édition conforte ainsi Cannes sur la carte des villes musicales qui comptent en France (encore plus si l'on tient compte de Pantiero) et doit pousser les organisateurs à garder le cap artistique et économique du festival pour l'année prochaine. Il leur serait facile de céder aux sirènes de l'augmentation de tarif ou de la relâche artistique. On compte sur eux pour conserver cet esprit qui fait que le succès des Plages Électroniques ne se dément pas d'année en année. ✍ Jean-Sébastien Zanchi WORLD WIDE FESTIVAL Du 02 au 05/07 à Sète (34). Pour sa 4 ème édition à Sète, le Worldwide Festival nous a encore bien régalé avec un Gilles Peterson omniprésent et accessible, qui a fait le show tout au long de ces quatre jours et nuits de pur bonheur, avec une programmation redoutable sur des sites prestigieux en compagnie d'un public averti qui dépasse nos frontières. Les après midi débutent sur l'ACD beach, une grande plage privée où s'entremêlent cocktails, effluves de monoï et bikinis sur des rythmes fous, dans une ambiance très sexy, avec au menu des DJ's set qualitatifs, idéal pour se prélasser et hocher de la tête dans le sable. A noter la clôture mémorable du dimanche : 16 heures de mix non stop avec entre autres Gilles Peterson accompagné au mic par EarlZinger pour une messe downtempo. Les concerts du début de soirée se tiennent dans un amphithéâtre, écrin de pierre face à la mer avec un passage époustouflant du groupe de death jazz nippon Soil & « Pimp « Sessions, un live avec des musiciens chauffés à blanc, des looks improbables et une énergie de folie très rock'n'roll. Tout le monde est debout, c'est l'hystérie. Jimi Tenor nous envoûte avec son afro-jazz band électrisé et l'on peut également y déguster une cuisine locale de qualité. Enfin, les nuits se poursuivent jusqu'au petit matin sous le phare du Mole, une grosse scène sous les étoiles, où nous retrouvons le son de Détroit avec Theo Parrish et CarlCraig, toujours au top, pour une leçon de DJing sans faille. Le passage survolté de Diplo déchaîne la foule avec un mix pour le moins efficace et consensuel. Mon coup de cœur s'oriente sur le live de Fulgeance ; une véritable boucherie orchestrée sur MPC 2000, qui a littéralement retourné le dance floor, une communion sous la pluie !!! Bilan hyper festif et joyeux, vous savez ce qui vous reste à faire l'année prochaine… ✍ Jérôme Gillet ★
PARTENAIRE DES EVENEMENTS MUSICAUX NUITS DU SUD Du 10/07 au 08/08 sur la Place du Grand Jardin – Vence (06). Encore une fois les Nuits du Sud ont été l’occasion de découvrir des artistes plein de talents ! Les têtes d’affiche comme Kassav’en ouverture de festival, qui dès la première soirée a fait « salle comble «, ont permis de faire découvrir Novalima, groupe métissé venu tout droit du Pérou. Entre Gilberto Gil et sa bossa nova endiablée, et Yuri Buenaventura et sa salsa colorée, les Vençois ont pu profiter d’un joli panel de musiciens de renom ! Grand Corps Malade touchant de sincérité, et très disponible notamment lors des séances de dédicaces, a donné beaucoup de sa personne lors de son passage très remarqué le 18 juillet. Alpha Blondy qui continue son petit tour d’horizon dans notre belle région, a fait trémousser le public au son des percussions. Et le soir de Khaled, des familles entières sont venus écouter son concert, dans un esprit de liberté et de tolérance. À noter la sublime prestation de Dominique Fillon (pianiste de jazz) et Juan Carmona, réunis par les Nuits du Sud pour un concert unique et exceptionnel. En aparté, les deux compères, ont fait part de leur envie de continuer à travailler ensemble. Les Nuits du Sud instigateur de partenariat musical ? mmmhhh possible ! Et puis de ce festival, il faut aussi en retenir les deux soirées du tremplin Talents Nuits du Sud Unisys, qui ont permis de faire connaître au public des groupes incroyables comme Yuna Project, Leïdo, Quadricolor ou Haute Couture, public qui ne s’y ait d’ailleurs pas trompé puisqu’il a élu ce dernier gagnant du prix public. Et c’est donc avec plaisir qu’on a pu les retrouver en première partie de Khaled. Un festival haut en couleur encore une fois, et l’on se demande ce que les organisateurs vont nous concocter, lors de la prochaine édition. On peut faire confiance à Téo Saavedra et à son intarissable curiosité musicale et culturelle. Chapeau bas en tout cas ! ✍ Céline Dehédin LES ENFANTS DU ROCK Du 09 au 11/07 au Théâtre de Verdure - Nice (06). Le Rock’n Rolla résonné dans tout Nice dès le début de l’été, et pour son édition 2009, Les Enfants du Rock a rencontré un bien beau succès, tout âge confondu. Petit flash-back de ces trois soirées brûlantes et ébouriffantes ! C'est avec joie que les Quadricolor, nos quatre jeunes niçois qui ont le vent en poupe ont ouvert le bal, suivi de Made Again (tribute to Marillion) qui ont presque même mieux joué que le groupe d'origine. La soirée s'est ensuite poursuivie et clôturée ★ avec triomphe grâce au talent de Fiction Plane. La deuxième soirée du festival (la plus attendue), a réuni tous les punks et autres mordus de rock. Trust, le groupe phare des années 80 était la tête d'affiche. Dans le public, des punks en tout genre, des jeunes, des moins jeunes, bref une belle diversité au niveau des spectateurs. The V-Cious nous a offert une jolie palette de son répertoire dans un set de 30 min. Shoot to Kill et leur rock énervé ont poursuivi le show… Trust arrive enfin, le public en sueur, les pogos dans la fosse, le chanteur en transe et le public complètement survolté ! Les chansons du dernier album s'enchaînent jusqu'à Antisocial que tout le monde attendait frénétiquement et le concert se finit en apothéose dans un déluge de guitares électriques. Les murs de Nice en tremblent encore ! Le dernier soir du festival laissa la place à un public beaucoup plus jeune que la veille. Pas étonnant quand on sait que c'est BB Brunes qui devait mener la danse ce soir là ! Maupity, groupe local, assure la première partie, c'est un plaisir de les avoir revu sur scène, toujours aussi bien calés, toujours aussi professionnels avec leur rock français à la Noir Désir. Le groupe Asyl enchaîne, l'occasion de découvrir les chansons de Brûle, Brûle, Brûle, leur deuxième album, et quelques classiques comme Intérieur extérieur. Asyl, plus mâture, a surpris la foule ce soir-là, énergique, sulfureux, le groupe a réellement fait un très beau concert. Quand BB Brunes arrive, c'est l'hystérie des groupies adolescentes, au premier rang. Nous aurons le droit bien sûr aux 2 titres qui ont fait leur succès Le gang et Dis-moi et une jolie reprise. Les derniers sons de gratte résonnent dans l'air et c'est déjà la fin du festival, mais j'ai une bonne nouvelle à vous annoncer : Ivoire Music remet le couvert en 2010 ! ✍ Céline Dehédin NUITS GUITARE Calvin Russel/Speed Rock Machine Le 09/07 dans les Jardins de l'Olivaie - Beaulieu sur Mer (06). Ces Nuits Guitares commençaient fort avec, pour ouvrir le bal, les Vençois de Speed Rock Machine, habile mélange de Trust et de Téléphone, du XXI ème siècle. Beaucoup d'énergie, de musicalité, de frime, de rock, à l'image du charismatique chanteur, harmoniciste qui va, à la manière d'un Pete Townshend, jusqu'à briser sa guitare (la pauvre) en fin de show. Suivait Calvin Russell dans son habit de Blues Brother, épaulé par une équipe de musiciens parisiens menés par l'excellent guitariste Manu Lanvin. C'était parti pour près de 2 heures de southern rock, mâtiné de country-blues. C'est dans les morceaux acoustiques qu'il est le plus émouvant car sous le chanteur Calvin se cache le conteur Russell et ses histoires d'hommes du sud. Mais il est resté très inspiré même sous le feu des guitares de ses acolytes. Le grand moment fut la reprise majestueuse de « Gimme Shelter » des Stones qui venait clore le premier rappel, une cover qui aurait sûrement fait pleurer Jagger himself ! Mais après encore quelques titres dont le sublime "Crossroads" repris en choeur par le public, il nous abandonnait, pantois, à la nuit. ✍ Jacques Lerognon PARTENAIRE DES EVENEMENTS MUSICAUX CALVI ON THE ROCKS Du 03 au 06/07 à Calvi (20). Parmi les nombreux festivals existants, certains ment par leur programmation, leur esprit, leur localisation ou bien les trois en même temps. Calvi on the Rocks possède tous ces atouts grâce à son cadre idyllique, une température idéale, un line-up alléchant, et une ambiance particulièrement festive. Inutile de préciser que les marmottes ont du mal à évoluer à Calvi ! Tout au long de ce week-end, le festivalier danse, écoute, s'imbibe de cette joie de vivre ambiante. Du lever au coucher, si coucher il y a, plusieurs étapes sont inévitables. Il y a tout d'abord les séances « pieds dans l'eau » des magnifiques plages corses. Chaque après-midi, la plage de l'Octopussy est notamment l'hôte de DJ set enflammés. Cocktails ou jolies bouteilles de Schweppes, à siroter dans l'eau ou sur le sable, le volume reste le même et le son est tout autant bon. Parmi les différents chefs d'orchestres journaliers, se sont succédés notre frenchy Busy P, accompagné de ses sons résolument électroniques ou encore James Murphy et sa musique house aux accents funk/disco. Puis quand les prémices de fin de journée s'annonçaient, direction le Théâtre de Verdure pour des concerts d'exception. La musique repartait alors de plus belle. On retiendra de nombreux moments de bonheur, ceux où l'on se sent en parfaite harmonie avec la musique et les artistes. Yuksek par exemple, a tout simplement fait un carton de son style electro/club teinté de pop, à l'instar du pop/rock synthétisé et frénétique de We Have a Band, ou encore de Klaxons. D'autres groupes nous ont également passionné, comme les Anglais de Friendly Fires, dont le savoir-faire entreprend un style qui réunit à la fois électro, pop, et disco. Ce n'est pas tout, n'oublions pas la vague tropicale d'Ebony Bones où un certain post-punk se mêle aux sons électro, mais aussi la brillante prestation rock/indie de Poni Hoax. Le dernier concert s'est achevé sur la tête d'affiche de ce festival, j'ai nommé Phoenix. Nos amis versaillais ont su communiquer leur « Lisztomania » au public avec une énergie aussi agréable qu'impressionnante. Quant aux after, eux aussi promettaient tout autant d'animation musicale. Jennifer Cardini, Superpitcher, Ellen Allien, plusieurs DJ de renommée ont débarqué avec leur platine chez Tao, le club où se donnait rendez-vous le tout Calvi (ou presque), pour nous faire danser jusqu'au petit matin. C'est pour dire, seul le spectacle magnifique du lever de soleil pouvait nous déroger de la piste de danse. En somme musique non stop, décors paradisiaques, cool attitude, voici le résumé de ces journées calvaises. ✍ Cécilia N'zaou ★



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :