Nouvelle-vague n°152 juin 2009
Nouvelle-vague n°152 juin 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°152 de juin 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : La Plage

  • Format : (209 x 297) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 4,8 Mo

  • Dans ce numéro : AC/DC.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 12 - 13  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
12 13
PARTENAIRE DES EVENEMENTS MUSICAUX NUITS CARRÉES Les Nuits Carrées sont nées il y a trois ans de la collaboration entre un musicien et un comédien, désireux de créer un événement unique. Grâ ce à son caractère pluridisciplinaire, le festival connaît une fréquentation grandissante d’année en année et s’est totalement intégré dans le paysage évènementiel de la région. La manifestation propose deux soirées autour desquelles le public assistera à des concerts mais aussi à des représentations théâ trales. La programmation musicale proposera divers styles et diverses têtes d’affiches qui raviront tous les spectateurs. Les organisateurs ont ainsi donné carte blanche à Sly Johnson, le pilier des Saïan Supa Crew, reconverti en chanteur nu-soul d’exception. Il y aura également le Norvégien Bugge Wesseltoft, dont le style post-moderne fait de cet artiste une véritable innovation en matière de musique jazz. L’amphithéâ tre du Fort Carré accueillera d’autre part les Chinese Man, collectif de DJ au répertoire électro-hip-hop qui font de leurs lives un véritable show. En parallèle, le festival donnera l’occasion à des talents locaux de se produire sur scène, dont Kim Cao, à la musique métissée de pop-reggae, et le groupe électro-acoustique Haute Couture. Voilà un avant-goût de ce qui sera sûrement un festival haut en divertissements. ✍ Cécilia N’zaou Le 2 6/06 et le 2 7/06 au Fort Carré – Antibes (06). AFRICA FÊTE Avant d’être un festival, Africa Fête est par dessus tout un label créé en 1978 par Mamadou Konté afin de sensibiliser l’opinion publique à la condition des travailleurs immigrés en France. Pendant des années, il organise des concerts, assure le développement des carrières de jeunes talents africains, et déploie également plusieurs antennes de son label dont une à Marseille. L’évènement a lieu trois fois par an, à Cotonou en septembre, à Dakar en décembre et à Marseille en juin. Cette cinquième édition provençale prévoit d’ailleurs une programmation aussi éclectique que brillante. Tous les horizons musicaux seront réunis pour célébrer l’Afrique comme il se doit, il y en aura donc pour tous les goûts. Le public assistera à des spectacles d’exception donnés par des artistes africains, avec entre autres la belle Chiwoniso, qui, telle une magicienne, envoûtera ses auditeurs de sa voix somptueuse, mais aussi le chanteur griot Oumar Kouyaté, le burkinabé Bil Aka Kora au style afro-beat mainte fois récompensé, ou encore le jazzman congolais Ray Lema. Les marseillais de La Méthode seront également de la partie pour faire vibrer le public de leur hip-hop dynamique et atypique. ✍ Cécilia N’zaou Les 2 6/06 et 2 7/06 à la Cité de la Musique et à la Friche La Belle de Mai - Marseille (13). ★
AC/DC Avec plus de trois décennies au service du malin et de nombreuses générations qui ont trouvé la foi en la musique grâ ce à eux, AC/DC s’affiche aujourd’hui au panthéon du rock comme l’un des plus grands groupes de tous les temps. Avec un son dévastateur, un chanteur dont la voix nous fait bouillonner le sang, un uniforme d’écolier indémodable, et des solos qui nous transcendent, le retour du mythe se faisait attendre avec impatience. Que dire sur celui-ci, mis à part qu’il est unique et qu’il a su rester authentique à travers les différentes époques musicales sur lesquelles il a navigué. Certes, ils ont connu beaucoup de changements qui les ont bouleversés, mais ils ont toujours su demeuré au summum de leur musique, au top du rock. Et cela, même après la triste mort en 1980 de leur chanteur charismatique : Bon Scott. C’est grâ ce à lui que le groupe connut ses premières heures de gloire, le propulsant sur la scène mondiale et au sommet de son art en quelques années. Entre les débuts d’AC/DC dans des bars en Australie, jusqu’au sublime Highway to hell en 1979 et ses 2 5 millions d’exemplaires vendus, c’est une ascension fulgurante qui propulse les deux frères fondateurs et le groupe au rang de stars mondiales. Après cette tragique perte, l’ensemble ne se dissout pas et continue sa montée en prenant Brian Johnson comme chanteur. La nouvelle formation d’AC/DC connaît son plus gros succès en juillet 1980 avec Back in black. Un album qui rend hommage au chanteur décédé, et qui s’écoule à plus de 100 millions d’exemplaires. Un retour impressionnant, car tout le monde les pensait perdus ou presque après une telle disparition. Il faut dire que Brian a repris le flambeau avec brio (mais pas sans difficulté car celui-ci n’était pas facile à reprendre) et a ainsi redonné un nouveau souffle à leur essor. Ainsi, AC/DC devient au début des année 80 le plus éminent groupe de hard rock de son époque, aussi célèbre et réputé que Led Les entrailles de l’enfer grondent. Le feu refait surface et les démons sonnent aux portes du paradis. Une horde de diablotins guidés par les frères Young et le rock’n roll destructeur et ravageur d’AC/DC, foulent le sol pur du jardin d’Eden. Tremble jeune terrien face aux maîtres incontestés du hard rock, face au guitariste cornu vêtu en écolier. Le groupe mythique est de retour après 8 ans d’absence avec Black ice, sorti en octobre dernier. Avec plus de 30 ans de carrière au sommet, AC/DC est toujours présent et nous montre une fois de plus l’étendue de son art dans toute sa splendeur. Zeppelin, The Who, ou encore Van Halen. Ils enchaînent alors les dates et les tournées à travers le monde avec tous les grands de cette époque bénigne, comme Scorpions, Tricks, Iron Maiden, Black Sabbat, Kiss, Queen et bien d’autres. AC/DC ne connaît pas de repos et a enregistré près d’une vingtaine d’albums tout au long de sa carrière, en plus des centaines de concerts et d’événements auxquels ils ont participé. Il demeure alors de loin, l’un des groupes majeurs de l’histoire du rock. Des shows qui déchaînent les foules Avec un raz-de-marée rassemblant jusqu’à un million de personnes, AC/DC amasse les foules sous ses pieds de géants. Des lives pharaoniques, mélangeant une utilisation massive d’artifices à un jeu de lumière éblouissant, le tout autour d’une scène et d’une fosse gigantesque, à l’égal de la grandeur de ces rocks stars. Afin de rassasier les fanatiques de spectacles, le groupe compte parmi ses rangs Angus Y oung, le fameux guitariste en habit d’écolier et aux cornes de diables. Un bon ensemble pour assurer le show jusqu’au bout de la nuit et passer un moment divin à côtoyer les flammes de l’enfer. Angus est la figure emblématique du hard rock, entre son jeu de scène et sa Gibson, entre ses solos et ses strip-tease, il aura marqué une page importante dans la vie et l’évolution du groupe. Un vrai spectacle qui a fait leur succès, alors pas question d’abandonner cette recette qui marche. Après la réussite de leur dernière tournée Stiff Under Lip en 2 001 et son triomphe auprès des fans déchaînés, on doit s’attendre au même, en mieux. Sur ce nouvel album, ils restent fidèles à leurs premiers sons, certes, mais ils s’adaptent tout de même un minimum à la société actuelle. Entre l’authenticité musicale liée à la simplicité incontournable, mais tellement mythique de leur musique, et les shows survoltés, on ne peut qu’en redemander. Des riffs clairs, une batterie binaire, toujours bien marquée et énergique, des solos électrifiant qui passent en nous comme un éclair, et un chant toujours aussi puissant et rageur, sont au résumé de Black ice. Une oeuvre qui nous rappelle le bon vieux rock de la fin des années 70 et fait revivre en nous une flamme d’espoir, une lueur perdue dans la « pollution sonore » actuelle. Car le rock n’est pas encore mort, et ses gardiens mythiques ne sont pas prêts de le laisser disparaître dans la brume des groupes disparus. ✍ Ugo Vignal En concert le 09/06 au Stade Vélodrome – Marseille (13). Nouvel album « Black ice » (Columbia/Sony BMG).



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :