Nos'Arts n°5 jan/fév/mar 2010
Nos'Arts n°5 jan/fév/mar 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de jan/fév/mar 2010

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Arts Connection SAS

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 20,6 Mo

  • Dans ce numéro : interview de Guillaume Durand.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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63 Chronique DVD Allan Dwan, Une Légende d’Hollywood Les 7 longs métrages de ce coffret, tournés entre 1954 et 1956, nous démontrent l’extraordinaire professionnalisme d’Allan Dwan (1885-1981), sa capacité à travailler vite, efficacement, et à passer d’un sujet à l’autre sans ambages : du western au film policier, en passant par l’aventure exotique. « Filmer était pour lui une seconde nature. » dit Peter Bogdanovitch qui s’est longuement entretenu avec lui. Allan Dwan débuta sa carrière de cinéaste en 1911. Il connut de très nombreux succès, notamment avec les stars du muet : Mary Pickford, Gloria Swanson, Douglas Fairbanks. Devenu un des réalisateurs les plus prestigieux d’Hollywood, il ne cessa de travailler et la légende voudrait qu’il ait réalisé plus de 1000 films. Il est le digne représentant d’un cinéma révolu et surtout un superbe raconteur d’histoires. Il est un cinéaste classique, sûr de lui, sachant pertinemment ce qu’il veut et décrétant bien souvent que la première prise est la bonne. Alors que son œuvre le démontre, il n’est pourtant pas traité à l’égal de son cadet John Ford (1894-1973). Cet ensemble, au Technicolor flamboyant, contribuera sans doute à réévaluer le travail de l’un des derniers grands maîtres de l’âge d’or hollywoodien. A déguster tout comme les très nombreux bonus. Coffret 5DVD - 7 films : Quatre étranges cavaliers, Tornade, La reine de la prairie, Les rubis du prince birman, La perle du Pacifique sud, Le mariage est pour demain, Deux rouquines dans la bagarre ; 2 courts-métrages de la série télé Screen directors playhouse : High air et It’s always sunday + Bonus : de nombreux entretiens audio de A. Dwan avec P.Bogdanovitch et des documentaires ou entretiens sur le travail de A. Dwan : Le dernier des grands maîtres, L’homme qui filmait plus vite que son ombre, L’homme qui acheta un canyon, Au secours de Cain, etc. - Carlotta Film• Bonus• Fais-moi Plaisir de Emmanuel Mouret Dès le générique, le ton est donné. Nous sommes dans l’univers de la comédie. Mais c’est finalement une fable qu’Emmanuel Mouret, qui bâtit une œuvre singulière dans le cinéma français, nous propose. Si ses films précédents étaient plus proches des univers de Truffaut ou de Rohmer, pour notre plus grand plaisir, il s’est ingénié à multiplier ici les clins d’œil à Buster Keaton, Jacques Tati, Jerry Lewis, en interprétant, une nouvelle fois, le rôle principal. Mais c’est également à Sacha Guitry, Blake Edwards et Woody Allen, qu’il se réfère pour les dialogues et les situations savoureuses. Pour sauver son couple, Ariane (Frédérique Bel), persuadée que Jean-Jacques (E. Mouret), son compagnon, fantasme sur une autre femme, Elisabeth (Judith Godrèche), l’autorise à avoir une aventure avec celle-ci. Elle veut avant tout être moderne. Mais Jean-Jacques est loin de se douter qu’Elisabeth épaulée d’une soubrette efficace, Aneth (Déborah François), est la fille du Président de la République d’où la cocasserie de certaines situations. Cette fable souriante a pour morale : « Tel est pris qui croyait prendre ». Films + Bonus : Caresse, un court-métrage de E. Mouret – Pyramide Video Film• Bonus•
J’ai Tué ma Mère de Xavier Dolan Le titre est aussi évocateur que peut l’être le film. Plus provocateur encore quand on sait qu’il a été écrit, mis en scène et interprété par un jeune canadien de 19 ans : Xavier Dolan. Il démontre ici pour son premier long-métrage une étonnante maîtrise. Ce film est partiellement autobiographique et inspiré d’une nouvelle (Le Matricide) qu’il écrivit alors qu’il était encore lycéen. Il nous conte les rapports conflictuels qu’entretient Hubert, un adolescent de 17 ans, avec sa mère divorcée, magnifiquement interprétée par Anne Dorval. Le rapport amour/haine qui s’est établi entre eux ne cesse de s’amplifier. D’évidence, ils ne vivent pas sur la même planète. Il ne cesse de lui répéter qu’elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle rétorque qu’il est un peu spécial. En vérité, il lui cache bien des choses comme ses relations sexuelles ou son envie d’avoir une mère plus complice moins castratrice qu’il ne la perçoit. Ce film à découvrir, a reçu 3 récompenses lors du dernier Festival de Cannes : Le Prix Art et Essai, celui de la SACD* et le Prix Regards Jeunes. Films + Bonus : Interviews de Xavier Dolan et d’Anne Dorval – France Télévisions Distribution * Société des auteurs et compositeurs dramatiques Film• Bonus• Gérard Victor Le Petit Fugitif de Morris Engel, Ruth Orkin et Ray Ashley En 1953, Hollywood règne sur le cinéma américain. Des esprits libres cependant, venus de la photographie, trouvent une alternative à cette industrie. Le projet du Petit Fugitif germa peu à peu dans l’esprit de Morris Engel et de son épouse Ruth Orkin. Aidés d’un ami, Ray Ashley, ils réunirent tant bien que mal 30 000 $ pour le mener à bien. L’idée est de suivre Joey, un enfant de sept ans, qu’une mauvaise blague convainc d’avoir tué son grand frère. Il est filmé grâce à une caméra 35mm miniature et passe-partout, de façon libre et mobile, en décor et lumière naturels, à Coney Island. Sur cette immense plage new-yorkaise s’étend une fête foraine permanente. Du jamais vu jusqu’alors. Ce film libre et indépendant, marqua les esprits. Au-delà du fait qu’il reçut un Lion d’argent à la Mostra de Venise*, il préfigura l’émergence, quelques années plus tard, de la Nouvelle vague française, avec François Truffaut notamment et ses 400 coups, et celle du cinéma indépendant américain représenté entre autres par John Cassavetes. Sans le vouloir, Morris Engel, sa femme et leurs amis révolutionnèrent le cinéma mondial en l’ancrant dans la modernité et la liberté. Le coffret Collector est à découvrir absolument avec les deux autres films qu’ils tournèrent en 1955 et 1958. *Cette année là, faute d’attribution du Lion d’or, reçurent également un Lion d’Argent : I vitelloni de Federico Fellini, Moulin Rouge de John Huston, Sadko d’Alexandre Ptoushko, Thérèse Raquin de Marcel Carné et Les Contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi, excusez du peu. Collector - Film + bonus : Le chaînon manquant par Alain Bergala, Morris Engel, l’indépendant de Mary Enge let un Livret de 36 pages, le carnet du film en images – Carlotta Film Bonus Coffret Collector Pionniers du Cinéma Indépendant Américain – 2 DVD – 3 films : Le Petit Fugitif, Lovers and Lollipops, Weddings and Babies + Bonus identiques à ceux du Collector simple + Ruth Orkin, images de la vie de Mary Engel - Carlotta Film• Bonus 64 Chronique DVD



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