Nos'Arts n°5 jan/fév/mar 2010
Nos'Arts n°5 jan/fév/mar 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de jan/fév/mar 2010

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Arts Connection SAS

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 20,6 Mo

  • Dans ce numéro : interview de Guillaume Durand.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CINéma portrait Aurélie Vaneck Ninon dans Plus Belle la Vie, c’est Aurélie Vaneck dans la vraie vie. Portrait d’une jeune comédienne qui nous livre les petits secrets de la série préférée des français. Et ses rêves qu’elle réalise les uns après les autres. Bien sûr, on évoque l’illustre grand père, Pierre « toujours discret sur sa carrière. On en parle, bien sûr, mais sans envahissement. Quant à moi, aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été attirée par la scène et le jeu. Influence ou hérédité ? » Aurélie s’inscrit très tôt dans des cours d’art dramatique, à Bordeaux d’abord, puis 3 ans à Paris. Et, tout s’enchaîne. Trois castings successifs et la voilà sélectionnée pour participer au lancement de la série télévisée Plus belle la vie, en 2004. « Le personnage de Ninon, impulsive et tourmentée m’a tout de suite séduit ». Il s’agit d’une expérience incroyablement enrichissante, d’autant que la série qui a vu défiler près de 1000 comédiens gagne en qualité. Cette école de la rigueur impose un rythme très soutenu et tout en étant dirigés, nous disposons d’une grande liberté de jeu. La jolie vie d’Aurélie Le succès de la série, qui aborde d’ailleurs des thèmes très sérieux, sans tabous, est sans doute étroitement lié à la qualité des liens qui se sont peu à peu tissés entre la trentaine de comédiens permanents « entre nous bien sûr, mais aussi avec les équipes techniques. Bien au-delà de la complicité. Et sans s’expliquer, cela transpire forcément ». Outre son travail avec le metteur en scène plasticien Serge Noyelle, la jeune comédienne rêve d’interpréter, un jour, les grands rôles de Shakespeare au théâtre « féminins mais aussi masculins, cela ne me gênerait pas du tout » et de travailler avec Almodovar pour le cinéma. « Les deux, bien que très différents, confinent toujours entre espoir et désespoir. Ce qui m‘attire ? La complexité des personnages et des situations toujours en déséquilibre, parfois proches de la folie. » Aurélie pense aussi très fort à la réalisation d’un premier court métrage. Qui pourrait être suivi de son premier documentaire… Louis BADIE 55 Sylvie FINOCHI Alexandre Glénat Sylvie FINOCHI
CINéma A propos de... Cathie Lévy Un cinéaste évoque un peintre Les images défilent et deux voix racontent. Nous écoutons le père Pierre-Auguste Renoir (1841-1919), et le fils Jean* (1894-1979) comme ils s’écoutaient. On les dirait à nos côtés croquant la vie avec gourmandise, faisant le portrait l’un de l’autre. Même si vous ne l’aimiez pas avant, le peintre, époux attentionné, père attendri, ami attentif, l’homme tout entier vous touchera dans ce DVD qui restitue aussi une époque, une ambiance, les aléas de la vie et les petites victoires de l’Art. D’abord il y a les membres de la famille, modèles privilégiés. Aline l’épouse, perle nacrée parmi les baigneuses ; les enfants aux cheveux roux qu’un ruban habille et sur qui veille Gabrielle, embellie d’un trait de noir. La peinture est faite pour décorer les murs, selon Renoir que Picasso, fervent collectionneur, surnomme Le Pape. Et puis il y a les lieux. Montmartre parce que le bon air y est encore bon marché. Cagnes, non loin d’Estaque où Cézanne le rejoint quand une pneumonie frappe l’homme de santé fragile. Ensemble ils peignent La Sainte Victoire. Là, le paysage est en place sans qu’on ait le nez dessus, comme Dieu l’a créé dit-il, « la montagne en fond ». A Cagnes, il achète Les Collettes baignées de soleil, pour sauver les beaux oliviers de la culture des œillets. A Rodin qui goûtait une olive, Renoir rappelle que les grecs voyaient dans ce fruit le secret des Dieux, ceux-là même qui descendaient du ciel pour rejoindre le paradis sur terre. Le peintre admire la nature, la lumière qu’il va chercher jusqu’à Alger. Avec elle il traverse les courants impressionniste et orientaliste mais la découvre plus complice sur les courbes des sculptures. Alors, sur le conseil du marchand Ambroise Vollard, il va à la rencontre du volume. Qu’importe le motif, ce sont les variations qui révèleront le mystère. Jusqu’à la veille de sa mort, il dialogue avec le subtil Vélasquez, l’audacieux Fragonard ou l’inventif Matisse et confie enfin : « Je crois que je commence à comprendre ». * Un des plus grands cinéastes de l’histoire du 7ème art Renoir au-delà de l’impressionnisme, un film de Cathie Lévy – DVD bilingue Français/Anglais édité par France Télévisions Distribution et la Réunion des musées nationaux Gérard Victor 56 A propos de...



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