Nos'Arts n°3 sep/oct 2009
Nos'Arts n°3 sep/oct 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3 de sep/oct 2009

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Arts Connection SAS

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 12,6 Mo

  • Dans ce numéro : parrain du n°3, Étienne Chicot.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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5 Nos’Arts vous présente son parrain de notre N°3 Etienne Chicot Famille, je vous « haime » ! Un parc dans Paris... Le Centre culturel allemand est juste en face. C’est là que nous rencontrons Etienne Chicot qui a très aimablement accepté de parrainer ce numéro trois de Nos’Arts aux premières rousseurs de l’automne. Il y a des chants d’oiseaux et des rires d’enfants qui jouent. Ici, tout colle parfaitement avec l’humilité et la générosité de notre parrain. Attentif, il s’émerveille de tout… Un gamin qui galope, un pigeon qui se réchauffe au soleil, un arbre qui semble défier le temps... NA : Quelle a été votre actualité en 2008-2009 ? Etienne Chicot : Assez importante et plutôt variée et notamment, la diffusion à la télévision de Holdup à l’italienne, une comédie policière de Claude- Michel Rome avec Astride Veillon, Bruno Wolkowitch et Claudia Cardinale et aussi l’excellent Cédric Chevalme. Ensuite, au cinéma, A l’aventure l’étrange film de Jean-Claude Brisseau (pléonasme ?), avec la très sémillante et tout à fait probante Carole Brana. Et il y eut aussi en deuxième partie de saison au Théâtre des Mathurins, Le facteur sonne toujours deux fois, mis en scène par Daniel Colas. Il y avait là Laura Presgurvic, Olivier Sitruk et Yvan Varco sans oublier Xavier Lafitte. Et pour le présent, je viens tout juste de terminer le tournage de « Coup de chaleur », un téléfilm réalisé par Christophe Barrault où j’ai retrouvé avec un réel plaisir Bruno Wolkowitch le talentueux. Pour ce qui concerne les projets, j’attends avec impatience la lecture d’une pièce de théâtre et je suis aussi à l’écriture d’un certain nombre de choses, dont un film musical. NA : Au cours de notre première rencontre, vous m’aviez confié que vous souhaitiez parler de ceux qui vous sont chers. Pourquoi ? E C : Précisément parce qu’ils me sont chers. NA : Pour quelles raisons avez-vous accepté d’être le parrain de Nos’Arts et des artistes que nous y présentons ? E C : Je tenais à saluer l’avènement de votre publication, je n’ai donc pas hésité à vous prêter la main. D’autre part et pour cause de Normanditude, pire encore de cauchoisité votre gratuité m’a ému puisqu’elle fait partie pour tous normands qui se respecte des vertus cardinales... NA : Si nous parlions de vos fils ? E C : Le Bon Dieu m’a donné trois enfants. Deux fils et une fille. Mes deux garçons ont opté (sans aucune incitation de ma part, d’ailleurs) pour des disciplines artistiques. L’un est pianiste de jazz et l’autre graphiste et concepteur de tout un tas de choses : les fringues, le rap, le graff et le tag… L’un vit à Paris, l’autre à Toulouse. NA : Commençons par le musicien... Qui est-il ? E C : C’est Adrien. Il a commencé le piano il y a une quinzaine d’années et s’est très rapidement dirigé vers le blues et vers le be-bop. Puis, il a travaillé, travaillé et joué, sans relâche. En parallèle, il a terminé ses études secondaires. Anecdote : A la fin du premier trimestre de sa terminale ses notes étaient parfaitement pourries ! Je crois savoir qu’il était à l’époque plus préoccupé du sourire d’une jolie blonde que de la nécessité d’accomplir ses humanités.
Je lui ai donc inventé un baratin pour l’inciter à mettre un dernier coup de collier afin d’obtenir son passeport pour tous les savoirs : le baccalauréat. L’immonde mensonge fut le suivant : si tu veux faire des études musicales il te faut choisir une très bonne école et ces écoles-là sont vraiment extrêmement couteuses et moi, pas si riche qu’on le dit... Point de bachot, point de bourse, point d’école ! Évidemment, il a eu son bac. NA : Où en est-il aujourd’hui ? E C : Il peaufine son art. Certes, il n’a pas choisi la plus simple des musiques ! Le jazz implique une vraie culture musicale, un éclectisme absolu et une curiosité permanente. Il faut sans cesse écouter, s’inspirer, travailler. Chaque matin, il se met au piano et ne le quitte qu’au soir. Alors, il s’en va dans la ville retrouver ses complices pour faire des sessions, des bœufs ou bien des gigs... Il joue avec ses acolytes dans les différentes citadelles du jazz parisien. Sunset, New Morning, Baisé Salé… NA : Votre deuxième fils ? E C : C’est Alexandre. Il a créé la structure, Hip Hop Force dans la belle et rose ville de Toulouse. Il y conçoit, réalise et commercialise un certain nombre de produits liés aux cultures de rue. C’est un grapheur accompli, un inventeur Alexandre Chicot de logos. Il fait, entre autre, du custom de pompes et de fringues. Il personnalise et fait du sur-mesure, de la pièce unique. Il customise toutes choses, même les corps puisqu’il fait du body painting. Son piano à lui, c’est l’aérographe. On croise souvent son stand partout où sonnent le Rap, le Ziva, le basket et les Last Poets. Yo !. Toute modestie mise à part, et avec l’objectivité qu’un père peut avoir sur ses rejetons, je pense que l’un et l’autre méritent le succès. Il n’est pas simple d’éduquer nos petits (et j’ai probablement merdouillé à différents niveaux...) mais je sais que j’ai eu raison d’avoir souvent cité Guillaume d’Orange et son « Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer ». Ils sont courageux, forts braves et très pugnaces. Je les aime aussi pour ça. Quant à la petite Marie, huit ans d’âge, elle plane dans les nimbes délicieux des candeurs enfantines. C’est la fille de la fée, la fée Carole mon épouse, originaire de la bonne ville de Nancy. 6



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