Nightlife n°60 jan/fév/mar 2012
Nightlife n°60 jan/fév/mar 2012
  • Prix facial : 5,50 €

  • Parution : n°60 de jan/fév/mar 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Mediapresse Éditions

  • Format : (200 x 280) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 7,4 Mo

  • Dans ce numéro : Guillaume Canet, gentleman charmeur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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interview 32 NIGHTLIFE Crédit Photo : Jean-Baptiste Mondino Crédit Photo : DR
 » > Justice « Lors d’un concert, on est en mission » Justice, c’est l’histoire de deux mecs cools et rock’n’roll qui aiment s’amuser à faire valser continuellement les étiquettes qu’on leur colle. Et le duo éléctrohype va écrire un nouveau chapitre de leur histoire en partant en tournée ces prochaines semaines. L’occasion de séduire un peu plus, un public sagement conquis par leur dernier album, « Audio, Video, Disco ». > Le retour sur scène ces prochaines semaines, vous l’appréhendez ou vous avez hâte ? Ce qui a beaucoup changé depuis le précédent album, c’est le public. Quatre ans, c’est une éternité dans la musique électronique. Un disque, on le fait pour soi uniquement, on peut être égoïste et personnel. Lors d’un concert, on est en mission. Les gens ne sont pas là pour se plonger dans la musique, mais pour s’amuser : il y a une responsabilité d’être plus facile, plus efficace.

 D’ailleurs, vous préférez jouer vos morceaux en Live ou en clubs ? Quand on fait les DJs dans un club, on passe de la musique, pas que la nôtre, pour que les gens s’amusent et dansent. En live, on ne joue que nos morceaux donc on se permet plus de choses. Les chansons sont simplifiées, ça les rend plus efficaces et ça transmet d’avantage d’émotions. Vous avez des rituels en tournée ? Comme en studio, on peut aussi tomber en routine en tournée : lever, balance, sandwich dinde/mayonnaise, concert, coucher… Tu dors douze heures par jour, tu es pris en charge, ça déresponsabilise totalement. Comme on tourne en bus, ça évite les tentations de fêtes permanentes, de jeter les télés par les fenêtres (rires)… Au fait, quels sont les publics les plus hystériques ? Les Anglais ! Et plus tu montes vers le Nord de l’Angleterre et plus ils sont hystériques ! Peut être est-ce dû à l’alcool, assez présent dans leur culture. Le public est hyper réceptif. Sans oublier les Irlandais. Eux aussi ont un sens de la fête assez prononcé. Ils ont toujours été au top lors de nos prestations ! Parfois, n’en avez-vous pas marre que l’on vous colle une étiquette « hard rock », au niveau de vos influences mais aussi de votre look ? L’étiquette « hard rock » est plus quelque chose de visuel. Nos gueules, notre façon de nous habiller et le décorum sur scène est rock. Et il est vrai que cela a beaucoup orienté la façon dont les gens ont écouté notre musique. Mais on n’est pas des rockers ! Notre influence rock est plus visuelle que musicale. Gaspard, tu as récemment déclaré qu’Internet pouvait être déprimant pour un artiste … Oui car Internet, c’est la dictature de la démocratie maintenant. C’est à celui qui parlera le plus fort : et ce sont les mécontents les plus braillards. Avant, l’avis venait de gens dont c’est le métier. Et au départ, on se servait d’Internet comme baromètre. Maintenant, c’est devenu impossible, il y a trop de gens qui parlent. Les avis sont invalides. Tout le monde hurle en même temps, il n’en reste qu’un brouhaha. Pour beaucoup, vous êtes des icônes de la « coolitude » absolue. Vous êtes d’accord avec cette image ? Au fond, nous ne sommes pas « cools » au quotidien. La fabrication d’un disque, c’est l’anti-cool, c’est laborieux, technique, minutieux.
Je vais te dire pour nous ce qui représente le « cool » : quand Snoop Dogg sort de prison puis nous compose le meilleur album de rap des années 90 et que tu découvres ces images ado à la télé, ça c’est cool. n Actu) interview « Au fond, nous ne sommes pas « cools » » JUSTICE ACTUELLEMENT EN TOURNEE DANS TOUTE LA FRANCE NIGHTLIFE 33



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