Nightlife n°59 oct/nov/déc 2011
Nightlife n°59 oct/nov/déc 2011
  • Prix facial : 5,50 €

  • Parution : n°59 de oct/nov/déc 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Mediapresse Éditions

  • Format : (200 x 280) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 6,4 Mo

  • Dans ce numéro : Snoop Dogg... sex, drugs and Rap'n'roll !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Crédit Photo : DR > interview 36 NIGHTLIFE Interview réalisée par Nathalie-Kai Stolz « Je me considère comme un électron libre » Yuksek Il fait partie de la nouvelle scène électro française émergente et multiplie les projets en solo ou en duo, sous les blazes de The Krayes (avec Brodinsky), Peter and The Magician, Klanguage… Ce boulimique de travail a sorti cette année l’excellent « Living on the edge of time », un opus éléctro-pop bien léché : il n’en fallait pas moins pour qu’on veuille le rencontrer, à quelques heures de son Live à Rock en Seine… Un petit mot déjà sur « Living on the edge of time » ? C’est la continuité du premier album. Mais mon objectif c’était surtout de pouvoir chanter sur tout l’album. C’est important de pouvoir défendre ce que je fais sur scène. Chanter le permettait. C’était mon défi et c’était loin d’être évident car je ne l’avais jamais fait. Mais j’ai l’impression d’avoir bien réussi. En tout cas, j’aime bien le rendu final. Ça fait quoi d’être présenté comme la nouvelle pépite de l’électro hexagonal ? Je ne le vois pas comme tel. Ce mot « pépite » pourrait être appliqué à n’importe qui car il y a des nouveautés chaque semaine. Mais je suis content si je suis reconnu pour mon travail et pour ce que je fais. Si je peux être vu comme quelqu’un qui va de l’avant, c’est tout ce qui m’importe. Je me considère comme un électron libre : je fais les choses non pas pour plaire aux autres, mais pour me faire plaisir. Je travaille avec différents labels, différents artistes… C’est une grande chance ! Tes 3 coups de cœur musicaux du moment ? Je suis un fan de The Horrors. Sinon, je reste très attaché à des groupes mythiques comme Phoenix que j’ai eu la chance de voir en concert. Mais je suis rarement fan d’un groupe, je suis plutôt attaché à des morceaux de différents artistes. La scène ou le pays où tu as joué et qui t’as le plus impressionné ? Mon plus beau souvenir reste le festival « Splendour in the grass » en Australie. Ce festival a rassemblé environ 15 000 personnes. C’est un festival plutôt hippy, tourné vers la musique rock et avec un public très varié : des jeunes, des vieux… J’ai eu la chance de jouer au coucher du soleil et il n’y avait pas eu d’artistes électro avant moi. C’était une ambiance particulière et le public était très réceptif. Yuksek en version live comme à Solidays ou Rock en Seine, c’est ce que tu préfères ? C’est sûr que par rapport à un set de DJaying en boîte, je préfère de loin les sessions live en festival. Avec Rock en Seine, c’était encore différent car nous étions 3 sur scène et c’était donc encore plus musical ! Un DJ qui prend 50 000 € pour un set, tu trouves ça juste ou exagéré ? Il n’y a pas de débat à mon sens sur ce sujet. Le patron de boîte qui paye 50 000 € pour un DJ a les moyens de le faire. Lorsque le Pacha à Ibiza se paye Guetta, il génère des millions en chiffre d’affaires. Il a largement les moyens de se payer des guests. Et si ça lui plaît de débourser autant pour un artiste, c’est son choix. Ça ne me choque pas ! n Actu) YUKSEK « living on the edge of time » Déjà disponible
Crédit Photo : DR > « Rencontrer Lady Gaga fut une expérience spirituelle ! » Far East Movement Les quatre membres de Far East Movement sont les trublions Hip Hop du moment. Entre un projet avec Snoop Dog et leur titre « Like a G6 » qui a trusté la première place du Bilboard Hot 100, le quatuor s’est crée un nom en or sous le soleil californien. Comment pourrait-on qualifier votre son ? On fait du « free wave ». Donc ne nous classez pas dans la catégorie dance ou électro ! On ne se limite pas à un seul genre et l’on ne pourrait pas faire un album exclusivement électro, rock ou hip hop. On a pris des références un peu partout. En fait, on regardait MTV, on écoutait les sons qui se faisaient en Europe et on les ramenait en studio à Los Angeles pour fusionner tout ça. Justement, c’est un avantage d’avoir grandi à Los Angeles quand on se lance dans la musique ? Carrément ! Los Angeles nous a aidés à évoluer musicalement car c’est une ville vraiment ouverte. On a grandi avec du rock, du hip hop et de l’électro dans les oreilles. Et tous ces sons nous ont inspiré. On voulait toujours en découvrir encore plus : nos parents ne savaient pas où l’on était jusqu’à 6 heures du matin et le lendemain on devait assurer les cours ! Je sais, ce n’est pas un super exemple mais on a quand même réussi à aller là où l’on voulait. C’est à dire, au bout de vos études ? Non, on parlait de la musique ! En fait, les études, il n’y en a qu’un parmi nous quatre qui a été au bout… Mais chut ! (rires) Et les nanas dans tout ça ? On n’avait pas trop de copines car on était complétement fous ! En fait, on ne pensait qu’à distribuer nos CDs promo dans la rue. (rires) Interview réalisée par Nathalie-Kai Stolz interview Il parait que vous aimez composer et enregistrer vos chansons en direct de votre lit ! On aime bien faire des chansons là où on se sent bien : à la maison, dans la chambre et donc même directement dans notre lit ! Tu sais, notre boulot à temps plein est de regarder la télé et d’écouter la radio pour trouver des nouveaux artistes, donc on peut aussi le faire n’importe où. Au fait, quel est votre point de vue sur la diffusion de la musique sur Internet ? C’est là où l’on a commencé donc pour nous, c’est un outil exceptionnel ! Tu mets une chanson en ligne et en un mois tu as des millions de vues. C’est aujourd’hui important et nécessaire de se faire connaître sur la toile. D’ailleurs, on est devenu célèbre en Australie grâce à Twitter. Vous avez fait un titre avec Snoop Dog. Parlez nous un peu de cette expérience… On est des grands fans de Snoop Dog : c’est la référence du gangsta rap ! Snoop est quelqu’un de très généreux. On a vraiment voulu faire un truc novateur et pas juste tomber dans l’étiquette « mélange gangsta rap/électro ». Ça aurait été trop simple de se limiter à ça avec lui. Le featuring de vos rêves ? Will I Am nous accompagnant sur scène avec sa batterie électronique ! Et votre meilleur souvenir sur scène ? Quand on a fait la première partie de Lady Gaga au Japon : on a vraiment été plongé dans son univers. On a connu la personne au delà de la chanteuse. Il y avait beaucoup d’émotion pour nous et ce fut une véritable expérience spirituelle également. n) Actu FAR EAST MOVEMENT « Free Wired », déjà disponible NIGHTLIFE 37



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