Nice-Matin n°2015-12-13 dimanche
Nice-Matin n°2015-12-13 dimanche
  • Prix facial : 1,50 €

  • Parution : n°2015-12-13 de dimanche

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SCIC Nice-Matin

  • Format : (277 x 395) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 72,9 Mo

  • Dans ce numéro : avant-dernier week-end avant Noël... les magasins ne désemplissent pas.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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nice-matin Le dossier du jour Dimanche 13 décembre 2015 Quand le Père Noël remplit Avec les fêtes de fin d’année qui approchent, les clients sont de retour dans les commerces après le traumatisme des attentats. Ce n’est pas encore le grand rush mais il ne va pas tarder... Il est là l’esprit de Noël. Dans les vitrines, dans les décors des centres-villes comme sur la rue d’Antibes à Cannes. Et dans l’affluence, enfin retrouvée, des grands centres commerciaux. Comme àNice Étoile, poumon commercial et vaisseau amiral de l’avenue Jean-Médecin àNice. « Après avoir accusé le coup en novembre avec une baisse de l’ordre de 12%, les gens sont de retour », explique son jeune directeur Patrick Nolier.Unregain d’enthousiasme qui se traduit aussi en chiffres : « Jusqu’à 70000 visiteurs un samedi de décembre », poursuit le dirigeant du groupe britannique Hamerson qui a repris Nice Étoile cet été. De quoi redonner le sourire aux 100 boutiques d’un centre scintillant de mille feux avec ses immenses fontaines lumineuses et ses automates àl’ancienne qui font le bonheur des plus jeunes. À Cap 3000 – où l’immense chantier de restructuration va durer jusqu’en 2018 – ce sont 40 000 visiteurs qui sont attendus pour la même période. « Aujourd’hui, Portes Ouvertes Aujourd'hui Dimanche 13 décembre - 1000 € sur parking A Cap 3000, malgré les travaux, tout est fait pour que les clients préparent Noël dans les meilleures conditions. notre challenge », explique Roch- Charles Rosier, ledirecteur du plus ancien centre commercial de France. Racheté pour la bagatelle de 450 millions d’euros par le groupe Altarea-Cogedim, Cap 3000 va encore bénéficier de la même somme en investissement. « C’est plus que le coût total du Polygone Riviera »,pique Roch-Charles Rosier. « L’extension va nous permettre Nice Étoile : « Ici on trouve tout sans avoir à se déplacer » Des sacs plein les mains. Le sourire radieux de la tâche accomplie. Alizée Lambert etsacopine, Laurine Louis, viennent de finir leurs courses de Noël à Nice Étoile. Et pour ces deux Mentonnaises, c’était le meilleur choix àfaire : « Ici, il yapleins de marques variées. Notamment en prêt-à-porter et en idées cadeaux. Pour les deux copines Alizée et Laurine de Menton, Nice Étoile était le meilleur choix. Nous avons très clairement recherché la facilité. On ne voulait pas prendre la voiture plusieurs fois, en cherchant des places, alors on est venue ici. On a tout trouvé, car àMenton, on n’est pas très gâtée pour le shopping. Le budget est raisonnable et surtout nous avons tout trouvé pour nos familles. Au moins ça, c’est fait ! » d’offrir un total de 300 boutiques sur 135 000 m² de plancher » s’enorgueillit celui qui a déjà présenté au niveau 2 du centre commercial un petit aperçu de ce que sera le Cap de demain. RÉUSSIR : ECONOMIE D'IMPÔT ET REVENUS LOCATIFS RENTABILITE 6.22% ! AVANTAGE FISCAL LMNP France Investissement Polygone Riviera, l’attrait nouveauté Mais en attendant la grande révolution, toute la difficulté est de continuer le chantier pharaonique tout en continuant de servir ses clients. Sans leur donner l’opportunité de jeter un œil et le portefeuille chez le tout nouveau et reluisant Polygone Riviera à Cagnes-sur-Mer. Le centre commercial de nouvelle génération qui a fêté son millionième visiteur au bout d’un mois seulement. Pensé comme un village de marques à plutôt forte valeur ajoutée : tendance et hyperhype.Sans oublier une offre deservices 100% intégrée au complexe qui longe la pénétrante : personnal shopper, barbier, casino, multiplex et restauration à volonté jusque tard le soir. Et ses 3000 places de parking… Avec l’esprit de Noël et le retour des clients, c’est aussi la compétition entre les centres commerciaux qui reprend du poil de la bête. Avec chacun ses atouts et ses défauts. Et ses partisans, que nous avons rencontrés. Shopping en toute sécurité Fichue année 2015. Déjà l’après Charlie Hebdo, avait obligé un plan Vigipirate de rigueur dans les lieux publics. Les centres commerciaux s’y sont pliés. Sans rechigner. Le client, c’est sacré. Et puis voilà que la tuerie du 13 novembre les incite à faire preuve d’encore plus de vigilance. Le conseil national des centres commerciaux a chiffré le coût de la sécurité en France à 300 millions d’euros. Une ardoise qui se traduit par une hausse des effectifs. A Cap 3000, ils ont doublé. Les agents ont été dotés de « raquettes » pour détecter la présence de métaux aux entrées du centre. Pas de ça à Nice Étoile « pour ne pas inquiéter davantage les clients », dixit son directeur. Mais où, en plus des effectifs qui ont été gonflés depuis le 13 novembre, s’ajoutent des patrouilles régulières de police municipale et nationale. C’est aussi le cas à Cagnes, au Polygone Riviera où « une inspection renforcée des sacs est exercée de manière aléatoire ». L’armée de son côté a décidé d’augmenter le nombre de militaires dans les rues de Nice et Cannes. Qui ne sont plus seulement cantonnés à des points stratégiques mais effectuent des rondes dans les artères les plus fréquentées depuis 15 jours. DOMAINE DE L'ALBATROS 1000, Chemin des Plaines - Mouans Sartoux Bureau de vente sur place du lundi au samedi (direct promoteur) TEL 03 84 69 00 44
nice-matin Le dossier du jour Dimanche 13 décembre 2015 la hotte des commerçants Cap 3000 : « Autant pour la balade que pour les courses » Isabelle afait le déplacement depuis Fayence, dans le Var. Un peu à cause de ses filles, reconnaît cette attachée commerciale qui travaille dans l’immobilier. Juliette, 13 ans, est au collège à Grasse. Paulina, 18 ans, étudie à la fac d’Eco à Nice. « Depuis que Polygone a ouvert, avec leurs copines elles ne parlent que de ça », souffle Isabelle. Du coup, Isabelle aconsenti à déroger à ses habitudes. « Généralement, les courses de Noël on les fait à Cannes, en centre-ville. » Cette année, elle asuccombé à « l’attrait de la nouveauté ». Et cette mère de famille varoise n’est pas déçue : « Il y a des marques qu’on a découvertes à Londres, WHERE THE MAGIC HAPPENS Balade en famille àCap 3000 pour Béatrice, Justine et Lina. (Photo Franck Fernandes) comme Lush, Forever 21 et bientôt Primark, et qu’on ne trouve pas ailleurs. Où alors à Marseille seulement. Et puis j’aime bien ce concept àl’américaine de galerie « Ici, c’est notre fief », lâche gaiement Justine, une Laurentine de 27 ans. « Cap 3000 on yvient depuis près de 30 ans »,acquiesce sa maman, Béatrice qui habite à la Gaude. « On aime bien la galerie couverte. Surtout quand il pleut ! » Entre les jambes de ces clientes fidèles, Lina, 4 ans, se contente de sourire timidement. « Elle aussi elle aime bien venir ici, assure Justine. Parce qu’elle sait qu’on fera un petit tour par la cafétéria ou qu’on prendra une crêpe pour le goûter… » Cette famille azuréenne confie fréquenter le centre commercial « autant pour la balade que pour les courses » : « On vient. On regarde. On fait du repérage. Et on revient… » Souvent en famille. « C’est plus pratique pour trouver des idées de cadeau Polygone Riviera : « l’attrait de la nouveauté » Journée marathon à Polygone Riviera pour Isabelle et ses filles Paulina et Juliette. (Photo Sébastien Botella) ouverte où on n’est pas enfermés dans un centre commercial. Ça permet de prendre l’air, de grignoter un morceau. » Même si pour cette famille varoise la et ça évite les doublons. » Béatrice et Justine aiment prendre leur temps : « On commence nos courses de Noël dès la mi-novembre. » Et les attentats parisiens du mois dernier ne les ont pas dissuadées de fréquenter les grandes surfaces, àcommencer parleur « fief ». « On n’a rien changé à nos habitudes, assure Justine. On n’y pense même pas. La seule différence en fait, c’est que du coup il yamoins de monde dans les magasins. » Et ces deux Azuréennes ne s’en plaignent pas. Leur flânerie commerciale n’en est que plus agréable. journée se déroule au pas de course. « J’ai pris une journée exprès. On apréparé les listes. S’il reste une bricole on ira en ville, mais on est là pour faire toutes nos courses de Noël. » En un temps record : « 4 heures », c’est le délai que s’est fixé Isabelle, une habituée de ces marathons de dernière minute : « on ne s’y prend jamais plus tôt ». Ce ne sont donc pas les événements du 13 novembre qui l’ont dissuadée. Même si Isabelle avoue « y penser ». « Surtout avec toutes ces rumeurs sur les réseaux sociaux concernant des attaques qui viseraient des centres commerciaux. On l’a en tête. mais, il faut bien continuer àvivre… » ACannes : « Larue d’Antibes,une galerie marchande àciel ouvert » De son allure svelte et sportive, Iddi se faufile à travers la foule de la rue d’Antibes, comme une skieuse de descente entre les piquets. Il faut dire que cette artère commerciale de Cannes, elle la connaît sur le bout de ses ongles vernis. Cette belle et longiligne Hongroise est prof de fitness à La salle, au 75 de la rue. Pratique, lorsqu’il s’agit de sortir faire du shopping. Ce samedi après-midi, on la croise avec Gigi, une amie brésilienne, avec déjà deux sacs de courses à la main : « J’ai commencé à acheter des cadeaux. J’ai pris du thé Duval et de la déco pour la table de Noël, confie la grande blonde aux yeux clairs, au look branché de la Côte d’Azur. Ce qui est sympa ici, c’est que c’est une galerie marchande à ciel ouvert, mais il y a presque trop de commerces pour faire son choix ! ». OUVERT LES DIMANCHES JUSQU’AU 3 JANVIER LE METROPOLE U, SHOPPING CENTER MONTE-CARLO Iddi la belle hongroise a fait son shopping à Cannes. (Photo A.C.) Du thé et des vêtements Du coup, GigietIddi ne se sont accordé qu’une demi-heure de lèche-vitrines, pas une minute de plus, car « au-delà, avec tout ce monde, ça me soûle ». Et si cette amoureuse des fringues lorgne sur le magasin BCBG Maxazaria et se ravitaille en produits cosmétiques, elle sait déjà qu’elle complétera néanmoins ses emplettes sur Internet. Sans compter « quelques souvenirs de chez Fragonard à offrir dans son pays natal, parce que c’est aussi l’image de marque de la Côte d’Azur ». Ce dimanche, des déambulations musicales devraient contribuer au rush commercial sur la rue d’Antibes, devenue piétonne pour l’occasion. Même si dans le Carré d’or de Cannes, elle n’a rien de la symphonie pastorale. A.C. Dossier : Guillaume Bertolino, Eric Galliano et Alexandre Carini Photos : Franck Fernandes, Sébastien Botella METROpOLESHOppINgCENTER.COM 17 AVENUE DES SpELUgUES MONACO



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