Nice-Matin n°2015-12-01 mardi
Nice-Matin n°2015-12-01 mardi
  • Prix facial : 1,20 €

  • Parution : n°2015-12-01 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SCIC Nice-Matin

  • Format : (277 x 395) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 74,2 Mo

  • Dans ce numéro : manger local.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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nice-matin Nice Mardi 1er décembre 2015 _a Sur les planches Quelques éclatsd’émotion niçois au théâtredel’Eau Vive Fragments deNice est une pièce écrite par Patrick Mottard. Une balade au cœur de la capitale azuréenne D es bribes de souvenirs. Des portions de sentiments. Des éclats d’émotion. Fragments de Nice aété écrit par Patrick Mottard en 2007. « C’est une promenade que ces fragments, on ychine des souvenirs et des miroirs, où se reflètent les points d’orgue de notre propre existence… Loin des paillettes de la French Riviera, c’est une Nice humaine, que l’on retrouve ici. La Nice de ceux qui la peuplent et qui la vivent, celle des années 1970 et d’aujourd’hui, la Nice généreuse des stades, des amphis… » écrivait, en préface du livre, ClaireLegendre. Le leader du parti radical de gauche niçois aadapté au théâtre cet ouvrage mettant en valeur le patrimoine de Nice. Une ville Et aussi... JEUDI Fabienne Candela : n°11 One-woman-show. C’est l’histoired’une petite bonne femme qui avec humour et poésie se trouveêtrel’éternelle rescapée de toutes les catastrophes… Théâtre de la Cité. 3, rue Paganini. 20h. Tarifs : 12 €. Rens. 04.93.16.82.69. www.theatredelacite.fr VENDREDI Copenhague 1941. Copenhague occupée. Deux Nobel, deux amis se confrontent, l'un est juif, l'autreest allemand. CentreCultureldelaProvidence.8bis, rue Saint-Augustin. 20h30. Tarifs : 12/15 €.Rens.04.93.80.34.12. www.lasemeuse.asso.fr Également samedi 5décembre. Michèle Bernier et Frédéric Diefenthal dans Je préfère qu'on resteamis Claudine,fleuriste quinquagénaireet survoltée décide d'avouer son amour àValentin, son meilleur ami. Théâtre de l'Hélice. 150, route de Châteauneuf-Villevieille.Contes.20h. Tarifs : 25-26 €. (De gauche à droite) : William Moraglia, guitariste, Patrick Mottard, auteur de Fragments de Nice et BernardGaignier,interprèteetmetteur en scène de cette pièce jouée au théâtre del’Eau Vive. (Photo DR) Rens.04.93.79.13.99. helice-contes.fr SAMEDI Kamel Touati : Ré…animation One-man-show. Un homme anxieux, insomniaque se trouve dans un espacefermé. Il essaye de vivre un second souffle… La ComédiedeNice.12,rueAuguste- Gal. 18h. Tarifs : 25 €. Rens. 04.93.56.99.74. www.comediedenice.com La répétition ou l'amour puni De Jean Anouilh. Dans son château de Province, Tigre, un jeune comte, tentedetromper son ennui en organisant des fêtes costumées. Théâtre de la Semeuse. 2,montée Auguste-Kerl. 20h. Tarifs : 12/15 €. Rens.04.93.80.34.12. www.lasemeuse.asso.fr Également vendredi 11 décembre DIMANCHE Jules et Marcel Lecturede correspondances entre MarcelPagnol et Raimu. Théâtre de la Cité. 3, rue Paganini. 15h. Tarifs : 9/15 €. Rens. 04.93.16.82.69. www.theatredelacite.fr Têtes d’affiche au palais de la Méditerranée Tous les deux ont plus qu’un point commun. D’abord, ils donnent un nouveau souffle au standup. Malik Bentalha raconte son parcours, entre plans galère et petits bonheurs quotidiens. Alex Lutz, lui, propose une galerie de personnages plus truculents les uns que les autres comme son sketch de la vendeuse. Les deux humoristes sont aussi nés de l’esprit Canal. L’un -le blondinet- officie tous les soirs dans le Petit journal pour la revue de presse décapante de Catherine Paroles de bombass au théâtre de l’Alphabet vendredi soir Une série de sketches. Six personnages qui se retrouvent dans des situations qui font rireetsourire. Dans Paroles de bombass, Adélaïde, comédienne en amateur joue tour à tour, une journaliste, une bonne sœur, un supporter de foot, etc. « J’aime m’amuser avec les gens, alors mon spectacle est très interactif. Même si les gens ne veulent pas, ils n’ont pas le choix de participer »,s’amuse l’artiste. Savoir + Paroles de bombass, vendredi à 21 h au théâtre de l’alphabet, 19 Rue Delille. Tarifs : 15et12 €, 8 € (enfants de moins de 10 ans) Rens.:06.60.89 10.04 qu’il a découverte gamin, en quittant sa Bourgogne natale. La compagnie du « petit théâtre des affranchis », montée en 2011, a adapté ces fragments. Balade au cœur du stade Jean-Bouin, de Castel Plage etc. Malik Bentalha sera demain àNice etAlex Lutz prend le relais jeudi soir. (Photo HaddaProduction et DR) « Écriture très évocatrice » Sur scène, c’est Bernard Gaignier,ex-colistier et ami depuis 30 ans avec Patrick Mottard, qui interprète les textes. Pendant plus d’une heure, ce passionné de théâtre est accompagné par des passages àlaguitare de William Moraglia. « Dans cette pièce, Nice est ville monde. Il y a des parallèles avec les attentats de New York, avec le massacre de Srebrenica pendant la guerre de Bosnie-Herzégovine », explique Bernard Gaignier qui écume les théâtres locaux depuis plus de vingt ans. « L’écriture de Patrick Mottard est très évocatrice, il y a beaucoup d’images qui se prêtent, de fait, à l’adaptation théâtre »,développe le comédien, ancien cadre dans la fonction publique. Une pièce jouée au théâtre del’Eau Vive, boulevard Carabacel depuis fin novembre jusqu’à dimanche. S.L Savoir+ Fragments de Nice, jeudi, vendredi et samedià19h30authéâtredel’EauVive, 10 bd Carabacel. Dimanche à 18h. Tarifs : 12 €.Réservation conseillée : billetreduc.com Rens.:04.93.27.10.49. et Liliane. Malik Benthala, quant àlui, aété repéré par...Alex Lutz avant d’être mis sur orbite par Jamel Debbouze dans son comedy club. Les deux artistes font escale au palais de la Méditerranée. Savoir + Malik Benthala, mercredi à20h30 au palais de la Méditerranée, 15, Promenade des Anglais.Tarif : 29 €. Rens. : 04.92.14.68.00 ou sur resacasinomediterranee@partouche.com. Alex Lutz, jeudi à20h30.Tarifs : de32 à35 €. Seule en scène d’Adélaïde qui propose une galerie depersonnages, dont la bonne sœur. (Photo DR)
Nice Une exposition,plaidoyer pour une vaccination infantile La bibliothèque Raoul-Mille accueille jusqu’au 11 décembre une exposition photos d’Anne Geddes visant àlutter contre la méningite L aviolence des maux. La délicatesse des photos. Dans le cadred’une campagne hivernale de sensibilisation contre la méningite, orchestrée par le collectif « Ensemble contrelaméningite » et la Fondation Lenval, la bibliothèque Raoul-Mille propose jusqu’au 11 décembre une exposition photos d’Anne Geddes on ne peut plus percutante. Derrièrel’ob- jectif de la célèbre amoureuse des bébés, quatorze enfants rescapés de la méningite. Souvent amputés. Quatorze témoignages des séquelles d’une maladie responsable de quatremorts l’an dernier àNice. Et tant de démonstration, qu’il faut urgemment vacciner les enfants contrecette « pathologie très violente », expose Hervé Haas, chef des urgences pédiatriques de Nice. Christiane Amiel, conseillère municipale en charge de la Prévention, Philippe Pradal, président de la Fondation Lenval, Hervé Haas, chef des urgences pédiatriques, Christiane Dejoannis, directrice des soins àlaFondation Lenval et Valérie Barthe, mère d’une rescapée de la méningite, ont découvert l’exposition vendredi. (Photo Franck Fernandes) Comme un tsunami pour l’organisme Le docteur précise qu’il existe cinq à six types de méningite, mais que la pire d’entre elles est assurément la « purpura fulminans ». « C’est une éruption très particulière qui s’apparente à un tsunami pour l’organisme. Les antibiotiques n’y peuvent rien. Un enfant qui arrive dans nos services peut mourir deux heures plus tard ».Conscient que la médecine est impuissante face à de tels cas, restée au point mort depuis vingt ans, le pédiatrenevoit qu’une seule solution au problème : éviter que les enfants tombent malades. En les vaccinant. « Nous disposons de tout l’arsenal pour éradiquer la méningite. Cela dépend de nous, maintenant »., souffle-t-il. L’aura d’Anne Geddes -qui s’est personnellement rapprochée de Lenval pour soumettre son exposition itinérante -pourrait selon les équipes médicales provoquer une prise de conscience. « C’est la seule à s’être emparée du thème, commente Christiane Dejoannis, directrice des soins à la Fondation Lenval. Elle apour forcedenepas être dans le voyeurisme. Les enfants sont resplendissants au premier regard. C’est quand on s’approche que l’on note quelque chose de troublant ». Un trouble, que les personnes Samedi soir,aumenu du relais international de la jeunesse, c’était mesclun. Non pas la salade. Mais un mélange de genre d’improvisations théâtrales. Sur les planches, la troupe Benjugat. Un groupe de comédiens amateurs. L’objectif du soir : faire rire lepublic. Et pour ça, la joyeuse bande a sa technique. C’est le public qui décide des thèmes. Avant d’entrer dans la salle, chacun écrit sur un bout de papier l’idée la plus dingue qui lui vient. Le tout corsé par un arbitrequi n’hésite pas àrajouter des handicaps aux artistes. De la cohabitation avec des monstres débarqués des toilettes d’une fusée aux ragots entre filles, en passant par un accouchement délirant où les membres du public sont utilisés comme instruments, il n’y apas le temps de s’ennuyer. Alors, ici, au relais de la jeunesse, on rit, on danse et on chante. Les zygomatiques du public sont mis àrude épreuve durant toute la soirée. Les comédiens allant même jusqu’à vider le sac d’une spectatrice sur scène… Quelque peu gênée lorsqu’a été sortie sa flasque de whisky. Mais qu’importe, le spectacle continue ayant vécu la méningite de près, ne peuvent totalement évacuer. À l’instar de Patricia Merhant-Sorel, co-fondatrice du collectif « Ensemble contre la méningite ». « Pas vu arriver » En 2003, sa fille de 4ans est décédée de cette maladie en moins de 24 h « C’est un drame que je n’ai pas vu arriver,dit-elle. J’ai compris qu’il fallait informer dessus, prévenir ».Elle ajoute que le but de l’exposition n’est pas de fairepeur -ou pire, de culpabiliser. « Jeneveux plus avoir à entendre une phrase commune à tous les proches de victimes : « Si j’avais su… » Ce message, Valérie Barthe et sa fille Ludivine, rescapée de la méningite purpura fulminans,sont également bien décidées à le relayer. « Ca a commencé avec une simple otite-rhino mais j’ai senti qu’il y avait sur des thèmes plus improbables les uns que les autres. D’un sujet anodin d’une maîtresse de classe, on passe alors àla dominatrice sadomasochiste perverse. Du plombier qui vient réparer une baignoire, on se retrouve dans une scène de ménage àquatre sur fond de tromperie. quelque chose de grave, raconte Valérie. Grâce àune amie, je savais ce qu’était la purpura fulminans ». À l’arrivée d’hématomes sur son corps, Ludivine apuêtre prise en charge à temps. « Elle s’est battue comme une guerrière pendant 24h, poursuit Valérie. Aujourd’hui elle a15ans et il ne lui manque rien mais elle est blessée en elle ». ALICE ROUSSELOT Le publicconquis par l’improgliodes Benjugat La troupe des Benjugat s’est pliée en quatre pour faire rire son public (Photo B.B.) nice-matin Mardi 1er décembre 2015 Le tout pour le plus grand plaisir du public, qui ne cesse pas de rire. Jusqu’à atteindre leclou de la soirée : une imitation des séries trouvées dans le programme TV. L’ennuyeux Inspecteur Barnaby et Les feux de l’amour sont ainsi devenus hilarants l’espace d’une soirée. Du côté du public, on est conquis. À l’image de Feriel Boukarie et Nathalie Dugand. « C’est la troisième fois que je viens et j’aime la manière dont ils font rire le public »,explique Feriel. C’était la première fois pour son amie Nathalie mais l’effet est réussi. « Jereviendrai, c’est certain ! Même s’ils n’ont pas tiré notre sujet… Daesh ultra. Pour rire un peu en ces temps difficiles ». Carena Kreft adécidé de venir passer avec ses deux amies une soirée ici pour fêter son anniversaire. « L’occasion de rire un bon coup entre copines ! C’était si drôle que j’avais les larmes aux yeux ». BAPTISTE BERARD



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