News Mag n°90 23 fév 2019
News Mag n°90 23 fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°90 de 23 fév 2019

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : SASU Société de Journaux Gratuits

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 9,7 Mo

  • Dans ce numéro : les aider à choisir.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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MIEUX CONNAÎTRE LES GÉNÉRATIONS À VENIR  : LE Z LAISSE PLACE À L’ALPHA. On a beaucoup parlé de ces classements générationnels qui sont censés nous permettre de mieux comprendre les agissements de nos contemporains. Ces différentes typologies servent surtout à déterminer quels types de consommateurs vont arriver et de quelles façons les marques pourront les séduire. Échaudées par les nouveaux comportements des dernières générations, dépassées par les innovations technologiques, les marques sont prêtes à tout pour être capables de parler le même langage que leurs consommateurs. Cette démarche a déjà permis de découvrir les générationsX, Y puis Z et de faire entrer dans le vocabulaire courant le terme « millenials ». Toutes ces appellations désignent ceux qui sont nés à partir de 1980 et qui posent un vrai souci de compréhension aux marques, tant leur façon de consommer et de penser ne correspond à aucune autre génération avant eux. On voit ainsi fleurir de nombreux articles sur comment parler aux millenials, comment les conquérir, les recruter, les manager. On les nomme des « digital natives » puisqu’ils ont grandi avec la révolution numérique. Ils représenteront en 2030 75% des actifs, soit une grande partie du pouvoir d’achat. Leurs comportements ont ainsi été largement décortiqués par de nombreuses études. Ce qu’il en ressort ? Deux valeurs fortes  : l’éthique et la technologie ; et un paradoxe évident  : si leur vie est entièrement connectée, ils rêvent pourtant de vivre en pleine nature et d’une déconnexion totale. Ils choisissent les entreprises ou les institutions pour lesquelles ils vont travailler en fonction de leur impact social et environnemental, et préfèrent à la télévision traditionnelle les applis et messageries en ligne. Ils sont aussi vigilants par rapport à leur consommation, ils recherchent des produits sains et sont très attentifs aux modes de production. En permanence en « quête de sens », dans le milieu professionnel comme personnel, ils cherchent avant tout à être cohérent avec leurs valeurs au quotidien. Mais qui sont les suivants ? Pour eux, l’appellation semblait plus difficile à trouver puisque nous étions arrivés à Z. Pas un problème pour l’austra- lien Mark Crindle, chercheur en sciences sociales, qui propose recommencer depuis le début. Voici donc venir la génération Alpha. Née après les années 2010, qui aura la vingtaine en 2038, elle a été exposée aux nouvelles technologies comme personne auparavant. Sa façon d’interagir avec le monde extérieur est inédite, ce qui va poser de vrais soucis aux marques, aux communicants, mais aussi aux recruteurs, aux managers. Entourées depuis leur naissance d’appareils toujours plus intelligents, connectés, évoluant dans un environnement où la réalité et le digital fusionnent, habituées au numérique, à l’ultra-connectivité, ces générations sont dites volatiles mais aussi engagées et surtout ne répondant plus du tout aux mêmes codes que les générations précédentes. L’accès à la connaissance va être bouleversé, ce qui aura obligatoirement des conséquences sur les apprentissages. Plus autonomes, on les imagine créant leur propre pédagogie, trouvant des solutions concrètes aux problèmes environnementaux, etc. Elles devront également définir la place de l’intelligence artificielle dans cette société future... Un avenir que l’on imagine assez costaud pour nos chères têtes blondes, si agiles soient-elles dans cet univers ultra-connecté. 18 NEWS MAG I N F O - P E O P L E - T V - M A R N E ‘ ‘ NEWS MAG N F O - P E O P L E - T V - M A R N E LE PETILLANT ‘ 14 17//Des experts au service de l’orientation. Depuis quelques années, le champ des experts de l’orientation s’est nettement agrandi. De nombreux professionnels proposent ainsi leurs services aux parents et aux adolescents afin de les aider dans la délicate phase de l’orientation scolaire. Quand plusieurs critiques ciblent la responsabilisation trop précoce des ados dans leurs choix de filières – notamment par la mise en place des nouvelles spécialités ou par le fonctionnement de Parcoursup – il est possible de se diriger vers des psychologues spécialisés, des thérapeutes ou encore des coachs dont le travail va être de révéler les potentiels. Les spécialistes du conseil en orientation proposent un large choix de prestations, dont l’objectif essentiel est d’aider le lycéen, l’étudiant à définir son projet professionnel et scolaire, en tenant compte de ses goûts et aussi de ses capacités. Cette aide peut prendre plusieurs formes  : bilan d’orientation avec tests de personnalité et d’intérêts professionnels, entretiens, … À partir de nombreuses méthodes très différentes les unes des autres, ils vont étudier les profils, faire ressortir les aspirations, permettre à votre ado de faire le point sur ses envies, sans être forcément influencé par ses proches. À chacun de trouver la méthode qui va lui convenir, le professionnel avec lequel le feeling sera au rendez-vous. Il suffit parfois d’un petit coup de pouce pour déverrouiller des situations qui semblaient sans issue.//17. Les 7 millions d’enfants nés en France entre 2005 et 2013 constituent une génération plus agile, plus autonome mais aussi plus versatile que les précédentes. 18. La « génération Alpha », celle qui fait trembler les pros du marketing et de la communication.
QUAND LA QUESTION DE L’ORIENTATION SE POSE BIEN AU-DELÀ DE LA VIE ÉTUDIANTE. 19 Si cette problématique de l’orientation est évidemment très présente lors de nos études, elle reste aussi importante tout au long de notre parcours professionnel. Les chiffres de la reconversion professionnelle démontrent bien que l’on peut réorienter notre carrière à tout âge. Prise de risque inconsidérée il y a quelques années, elle est aujourd’hui devenue presque classique. Les causes ? Parfois une mauvaise orientation à la base. On a choisi une filière, un métier par hasard, opportunisme ou poussé par une tradition – ou une revanche – familiale. Lassé alors d’exercer un métier dans lequel on ne se reconnaît plus, l’envie de changement nous pousse parfois à redécouvrir des passions, à réactiver des centres d’intérêt qui peuvent se transformer en projets professionnels. Les différentes opportunités de formation continue proposées durant notre carrière offrent la possibilité de compléter ses compétences, ses connaissances en vue d’un changement de cap. Un cursus financé, du temps dégagé permettent de construire un projet solide avant de se lancer. La création du statut d’auto-entrepreneur, devenu micro-entrepreneur par la suite, a aussi permis à un grand nombre de personnes de tester une nouvelle activité avant de se lancer sur une autre forme d’entreprise. L’entrepreneuriat est par ailleurs très valorisé depuis quelques années. Dynamique, autonome, sachant prendre des risques, ne devant son succès qu’à lui-même, il offre une image glorifiée du chef d’entreprise. Une image qui séduit et qui donne envie à une période de la vie où l’on a parfois besoin de relever de nouveaux défis. La carrière linéaire, passée dans la même entreprise n’est plus vraiment d’actualité. Le contexte économique ne permet plus cette stabilité et les dernières générations ne misent plus vraiment sur cette vie professionnelle un peu figée. Elles ont, au contraire, besoin de challenges, de mouvements, de bouger d’une entreprise à l’autre, d’un métier à l’autre. La souffrance au travail est par ailleurs beaucoup plus reconnue, déclarée et surtout refusée. Si avant on subissait durant des années en attendant des jours meilleurs, on ne veut plus aujourd’hui souffrir au travail. Les risques psychosociaux sont par ailleurs beaucoup mieux évalués et les entreprises redoublent de vigilance pour éviter les syndromes de souffrance au travail. Des mots sur ces maux ont ainsi été posés. On connaît plutôt bien le burn-out, ou « syndrome d’épuisement professionnel », qui se caractérise par un épuisement général, à la fois physique, psychique et émotionnel, lié au trop-plein de travail. Il s'accompagne de nombreux symptômes  : insomnies, anxiété, mal de dos, perte de mémoire… Plus récent et plus tabou que le burn-out, voici le bore-out, inventé en 2007 par deux consultants suisses, Peter Werder et Philippe Rothlin. Il va désigner l'exact inverse du burn-out, à savoir un « état d'ennui au travail tel qu'il conduit, lui aussi, à une forme d'épuisement général, voire de dépression ». Les symptômes physiques peuvent être les mêmes que pour le burn-out, avec pour risque in fine que la personne se sente totalement inutile. La dernière classification des malaises au travail pourrait presque chapeauter les deux précédentes. Le brown-out (chute de tension en anglais) a été conceptualisé par les chercheurs britannique et suédois, Andre Spicer et Mats Alvesson, dans leur livre « The stupidity paradox », consacré au paradoxe de la stupidité fonctionnelle en entreprise. Il s’agit d’une baisse de tension et d’attention au travail, due à une prise de conscience brutale de l’absurdité de son métier qui paralyse. Il s’agit d’une perte de sens, d’une déception, d’une désillusion. Plus qu’un coup de mou occasionnel, cette vraie souffrance entraîne bien souvent au minimum à un changement de poste, d’entreprise, voire un virage total dans sa carrière. Mais que faire lorsque l’on sent qu’on s’est trompé de voie ? Ne pas hésiter à faire appel à des professionnels de la formation pour adultes. Bilans de compétences, formations, qualifications  : on reprend tout depuis le début ! Avec entre les mains un gros avantage par rapport à la période de nos 18 ans  : notre expérience. On sait ce l’on veut, et plus certainement ce que l’on ne veut plus, on a ainsi toutes les cartes en main pour rebondir dans une voie qui nous correspond davantage. La quête de sens n’est finalement pas réservée qu’aux plus jeunes générations, bien au contraire. 19. Savoir rebondir vers une voie plus en phase avec ce que nous sommes. NEWS MAG I N F O - P E O P L E - T V - M A R N E ‘ ‘ NEWS MAG N F O - P E O P L E - T V - M A R N E LE PETILLANT ‘ 15 (BIENTÔT) DIPLÔMÉE D’UN BAC+2 OU 3 ? POURSUIVEZ VOS ÉTUDES EN ALTERNANCE ! JOURNÉE PORTES OUVERTES SAMEDI 23 MARS 2019 10H-16H REIMS Infos et inscription sur  : www.cnam-grandest.fr/jpo-2019 ÉCOLE INTERNATIONALE



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