News Mag n°59 21 oct 2017
News Mag n°59 21 oct 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°59 de 21 oct 2017

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : SASU Société de Journaux Gratuits

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 12,2 Mo

  • Dans ce numéro : les trésors religieux.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 10 - 11  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
10 11
« A Reims, nous avons une pluralité d’acteurs de renom représentant les cultures urbaines, comme Ismaël Taggae en danse ou Raphaël Chiquet pour le BMX. Un gros travail de sensibilisation est fait depuis longtemps. Ces cultures explosent aujourd’hui ; de nombreuses manifestations y sont consacrées parce que de nouveaux acteurs, comme Velours, sont apparus pour coordonner et créer du lien entre les pouvoirs publics, les partenaires, les entreprises et le monde des cultures urbaines. Il faut compter sur ces différents acteurs pour pouvoir créer des évènements de grande envergure. Nous travaillons avec Velours dans ce sens depuis longtemps, au travers notamment de l’organisation du Boom Bap Festival, afin de donner plus de visibilité à ces disciplines. Ce qui séduit dans les cultures urbaines, c’est qu’elles sont pluridisciplinaires. On peut y arriver par la musique, le dessin, le skate, la danse, etc. C’est un mélange de performance et d’art, c’est une culture extrêmement riche qui parle à beaucoup. Les clichés tombent, l’état d’esprit change. Lors de la Block Party du 10 septembre dernier, il y avait beaucoup de monde, des gens venus de partout, qui souriaient, passaient un bon moment. Thibaud ROLLAND, Association Velours. Ce sont des cultures très fédératrices, qui permettent une vraie mixité sociale. C’est tout le sens de ces pratiques  : le Do it Yourself, la liberté, avec un petit côté transgressif qui séduit. Les villes ont envie de tendre vers ça, afin de pouvoir proposer quelque chose aux jeunes, les garder et aussi les attirer. Dans tous ces évènements qui se multiplient autour des cultures urbaines, l’important est d’en garder le sens, d’en conserver l’état d’esprit en évitant absolument l’instrumentalisation ». 8. Les manifestations autour des cultures urbaines rassemblent et rapprochent tous les habitants (Sylvain Ternard). ECLAT - 40 rue Gambetta - Reims - 09.86.70.29.61 www.eclat-luminaire.fr NEWS MAG I N F O - P E O P L E - T V - M A R N E ‘ ‘ NEWS MAG N F O - P E O P L E - T V - M A R N E LE PETILLANT ‘ 10 8 NOUVEAU ! Découvrez Oeuvres d’art sur skate Collaborations exclusives Editions limitées/numérotées
REIMS, TERREAU FERTILE POUR LES ARTISTES DE STREET ART. Fresque monumentale, exposition dans différents lieux de la ville, galerie dédiée  : Reims aime mettre en lumière les artistes rémois du Street Art. « Il y a quelques années, on pouvait dire que Reims était en retard dans le développement du Street Art, aujourd’hui ce n’est plus le cas. Il se passe quelque chose, sous l’impulsion de plusieurs artistes de renommée internationale comme C215, Levallet ou Kusek », explique Céz’Art. Des artistes qui investissent la ville et laissent leur marque sur nos murs pour embellir, divertir et interpeller les passants. Les entreprises, les collectivités sont de plus en plus nombreuses à mettre à disposition des espaces d’expression. Le Street Art transforme les lieux, modifie la fonction principale d’un bâtiment. Un parking devient galerie d’art, un mur délaissé, fresque monumentale. La couleur s’invite dans le gris des villes et redonne vie à un urbanisme parfois trop austère. À l’image de la fresque réalisée par 60 artistes, à proximité de La Cartonnerie et de la discothèque l’Atrium, Reims retrouve des couleurs. Abondamment relayé sur les réseaux sociaux, ce projet témoigne de l’intérêt grandissant des artistes pour la ville de Reims et réciproquement. Ils y trouvent également des lieux pour exposer, à l’image de la Galerie28.com qui accueille régulièrement des œuvres de street-artists comme celles de Cez’Art. « J’utilise de la peinture, des aérosols « Deux raisons nous poussent à mettre en place ces expositions d’art dans nos parkings. La première est que nous souhaitons donner un coup de main à des artistes locaux ne trouvant pas forcément de lieux pour exposer. Nous leur proposons donc un bel espace, au sein duquel leurs créations seront vues par les 2, 8 millions de personnes qui passent dans nos parkings. La seconde est que nous souhaitons rendre ces lieux moins austères. Les parkings sont avant tout des endroits fonctionnels, pas forcément agréables, plutôt sombres et tristes  : nous voulons donc les égayer. Cependant, ce sont des lieux de passage  : ce que l’on expose doit donc être visible et lisible très rapidement, ce qui correspond bien au Street Art. Cela rejoint également cette définition d’amener l’art vers les gens et non d’attendre qu’ils viennent à l’art. Nous sommes aujourd’hui identifiés pour cela et donc régulièrement sollicités. C’est une démarche volontaire des artistes mais nous ne pouvons répondre à toutes les demandes. Il faut tout d’abord que l’artiste ait bien étudié l’espace qui lui est alloué et NEWS MAG I N F O - P E O P L E - T V - M A R N E ‘ ‘ NEWS MAG N F O - P E O P L E - T V - M A R N E LE PETILLANT ‘ et des marqueurs de peinture acrylique pour mes toiles. J’aime travailler avec plusieurs techniques, ne pas me cantonner à une seule mais les mélanger en fonction de ce que je suis en train de réaliser. Pour les grandes surfaces, pour les fresques par exemple, j’utilise davantage les bombes pour des questions de pratique ; cette technique permet aussi d’obtenir des dégradés et davantage de volume. Pour les détails plus précis, je travaille au pochoir. Une fresque nécessite beaucoup de travail, de réflexion en amont. Il faut bien étudier l’espace, intégrer ses contraintes. Lorsqu’il s’agit d’une commande, nous en discutons ensemble, pour que le projet convienne à chacun. Il faut aussi bien collaborer avec l’imprimeur lorsque nous utilisons des collages. Une œuvre de Street Art doit être lisible instantanément, les gens qui vont la voir ne vont pas rester 10 minutes devant, elle doit donc avoir un impact visuel immédiat. Cet art s’adresse à tous et pas forcément à une élite disposant d’une certaine culture artistique, c’est ce qui me plait. Cela permet de donner une âme à une ville, à un quartier ou simplement à un vieux mur. Cela créé aussi de l’interactivité avec le public, on les surprend dans un endroit dans lequel ils ne s’attendaient pas à rencontrer de l’art. On détourne ainsi le lieu de sa fonction primaire pour obtenir quelque chose de plus intéressant. » les contraintes qui y sont liées. L’artiste s’imprègne donc des lieux, propose quelque chose de concret et a ensuite carte blanche  : nous n’intervenons pas dans le processus créatif. Les retours des usagers sont, jusqu’à présent, très positifs ; cela donne une vision différente des parkings. Je me rappelle d’une personne qui m’avait dit concernant la fresque de Céz’Art « Ce n’est pas du tout ce que j’aime, mais c’est vachement beau ». C’est tout l’esprit du Street Art  : interpeller les gens. Nous avons plusieurs projets en cours dans les différents parkings de Reims dans les mois qui viennent, notamment à Gambetta et Hôtel de Ville ». 11 Olivier GUINOT, Champagne Parc Auto. TRAITEUR RESTAURANT SALONS L’ART DE RECEVOIR DANS UN LIEU UNIQUE LE TRAITEUR DE VOS RÉCÉPTIONS Construisons ensemble vos projets  : cocktails, repas de Gala, animations culinaires, déjeuners au bureau... VOTRE RESTAURANT DU PARC D’AFFAIRES Dégustez une cuisine vraie et inspirée  : menus, plats à la carte, ardoise du jour, sélection de Champagnes... LES SALONS POUR VOS ÉVÉNEMENTS Goûtez au plaisir d’un accueil personnalisé, valorisez vos événements professionnels et privés dans un espace de qualité. Au Parc d’Affaires TGV Reims-Bezannes 13 Rue Louis Néel - Bezannes bertacchi.fr - 03 26 47 94 93



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :