News Mag n°31 27 aoû 2016
News Mag n°31 27 aoû 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°31 de 27 aoû 2016

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : SASU Société de Journaux Gratuits

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 12,6 Mo

  • Dans ce numéro : l'art de vivre 11 jours à la Châlonnaise.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Reims FORT DE LA POMPELLE UNE MUSÉOLOGIE QUI DÉCOIFFE Depuis quelques jours, la muséographie du musée s’est agrandie à la caponnière qui est visitable en groupe. Une atmosphère réalisée pour mieux comprendre la vie des poilus dans ce fort qui propose aussi une collection unique de coiffes allemandes. Symbole de la défense de Reims pendant la Première Guerre mondiale, le Fort de la Pompelle a vu sa par Denis Barbier muséographie totalement revue et modernisée avec comme point d’orgue la dernière phase, la caponnière, qui permet d’être au plus près des combats. Conservatrice des musées historiques de Reims, Bénédicte Hernu connaît parfaitement l’historique du fort. « Construit entre 1880 et 1883, après la défaite de 1870, son rôle est de protéger Reims qui est la première grande ville de la frontière francoallemande puisque Metz et Strasbourg ne sont plus françaises en 1914 et c’est la défense de Paris qui se joue ici ». Le fort est une plateforme d’artillerie à l’air libre sur ses superstructures. Il met en œuvre une artillerie de forteresse de 6 canons de 155 mm courts et de 4 canons de 138 mm et compte une compagnie d’artilleurs de 277 hommes. « Il est pris en septembre 1914. Quand il est repris par les français, il est vraiment protecteur de Reims ». 1. Bénédicte Hernu et Salvatore Grippi devant un canon français. 2. Les coiffes allemandes, une collection unique. 3. Une chambrée reconstituée. 1 Aujourd’hui propriété de la ville, y compris les collections présentées, il a fait l’objet d’un énorme travail de réhabilitation mais surtout pour sa muséologie. « C’est une priorité pour nous de mettre en valeur un site de la Première Guerre mondiale, un lieu de défense de la ville et de la Champagne. Nous avons acquis aussi des collections comme la collection Friesé pour les coiffes, cela fait partie de notre politique d’acquisition d’objets de cette époque », confie Pascal Labelle, adjoint à la culture et au patrimoine. « Nous avons aussi souhaité le mettre en valeur à travers un parcours de qualité dans le but de faire venir un maximum de visiteurs et surtout des familles ». 2 3 NEWS MAG I N F O - P E O P L E - T V - M A R N E ‘ ‘ NEWS MAG N F O - P E O P L E - T V - M A R N E LE PETILLANT ‘ 22 ÉVOLUTION DE L’UNIFORMOLOGIE FRANÇAISE Après un passage par une salle audiovisuelle qui permet de mieux comprendre le site, le visiteur, « ils sont 30 000 chaque année », découvre des collections sur la cavalerie française et l’armée allemande et une partie de la collection Friesé, soit 78 coiffes de l’empire allemand. « Elles datent surtout de la guerre de 1870 et du début de la Première Guerre mondiale et ne sont pas des coiffes d’apparat. L’ensemble est unique dans le monde », se réjouit le responsable du musée, Salvatore Grippi. C’est une reconstitution d’une scène avec un véhicule sanitaire hippomobile, des éléments d’infanterie allemande, de l’artillerie avec des canons, mais aussi une reconstitution de chambrée. La visite se poursuit avec la découverte de pièces plus rares comme celles concernant l’aviation, le général Gouraud, le service de santé français ou un aumônier. Puis c’est l’évolution de l’uniformologie française, l’artisanat de tranchées et d’autres coiffes allemandes magnifiques... Ouvert tous les jours sauf le lundi jusqu’à mi-décembre sauf le 1er novembre.



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